Selon son auteur, l'idée de l'OPR résulte d'écoutes :
Citation :Il faut remonter à plusieurs années en arrière, au début des années 2000, à l'époque j'avais des enceintes avec évent.
J'ai cherché à l'écoute, en gardant l'accord de l'évent constant, quel était le volume qui donnait le meilleurs résultat d'écoute.[...]
Le paragraphe de l'article de Small auquel Jefourcade renvoie indique assez curieusement :
Richard Small a écrit :Le rendement de référence d'une enceinte avec évent est le rendement de référence du système quand la masse d'air totale vue par la membrane est la même que celle imposée par l'enceinte. Si les paramètres du haut-parleur correspondent à ces conditions ou sont ajustés pour l'être, le rendement de référence du système est
n0 = ( 4*pi²/ c³) * fs³ * (Vas/Qes) [...]
A comparer avec cette définition de l'OPR par son auteur :
Dominique Pétoin a écrit :L'optimisation par le rendement, l'Optimisation Par le Rendement, consiste à trouver le volume pour que le rendement du haut-parleur dans son enceinte avec un accord Fb = Fs soit égal au rendement du haut-parleur calculé avec les paramètres THIELE et SMALL.
La contenu de la seconde citation présente une certaine similitude avec celui de la première. Troublante coïncidence, non ? Petite différence toutefois : Small ne se réfère pas à une optimisation.
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Autre détail d'importance.
Les enceintes associées à des haut-parleurs se comportent comme des filtres, leur réponse est hautement prévisible. Pour les closes et bass-reflex, on parle d'alignements. On peut les traduire en équations (Bessel, Butterworth....) ou en simulations avec des schémas électroniques équivalents comprenant quelques composants (exemple plus haut avec les figures de l'extrait de l'article de Jacques Mahul).
A un filtre, et donc à un alignement, correspond une réponse précise dont on ne peut que faire varier la fréquence.
L'OPR est revendiqué comme un alignement.
En l'absence d'équation ou de simulation d'un filtre correspondant, c'est une usurpation.