Paire complémentaire avec gain
![[Image: hE7XewoM_o.jpg]](https://images2.imgbox.com/c1/74/hE7XewoM_o.jpg)
On a donné ici le nom de "Complementary Feedback Pair"
au circuit Sziklai parce qu'on lui ajoute une résistance pour
qu'il procure en sortie un gain en tension supérieur à 1.
Ce gain s'obtient au collecteur de T2 en insérant une simple
résistance entre celui-ci et la résistance Rg. Sur le schéma,
il est approximativement de 5 fois (14 dB) selon la formule
Rf + Rg
gain = -----------
Rg
V1, la tension de l'émetteur de T1 (que l'on pourrait appeler
point de contre-réaction) reste la même, à 1 µV près, que pour
le circuit Sziklai dont le gain est légèrement inférieure à 1.
En continu
le courant circulant dans Rf (résistance de contre-réaction)
entraine une élévation de la tension du collecteur de T2.
On a installé en sortie un condensateur Co pour éviter
une composante continue lors de l'exploitation du signal en aval.
En alternatif
la contre-réaction de la structure Sziklai contrôle directement
la tension de sortie du circuit par l'émetteur de T1, qui "recopie"
le signal sur sa base (quand l'interrupteur sw est fermé).
L'impédance de sortie est ici de l'ordre de 0.5 Ω
Pour le circuit avec gain (interrupteur sw ouvert), la tension de sortie
est contrôlée par l'intermédiaire d'une résistance Rf (f pour "feedback")
intercalée entre le collecteur de T2 et l'émetteur de T1, lequel émetteur
est par ailleurs raccordé à la masse (via le condensateur Ch) par la résistance
Rg (g pour "ground"). L'impédance de sortie est maintenant de 28 Ω.
La plupart des amplificateurs basse fréquence à contre-réaction, sinon tous,
repose sur une configuration similaire. La présente étude se limitant au
principe du fonctionnement des étages d'entrée, les étages suivants dans les
futurs schémas seront des plus simplifiés mais des plus pratiques... en simulation
où seules leurs impeccables performances sont concevables.
![[Image: hE7XewoM_o.jpg]](https://images2.imgbox.com/c1/74/hE7XewoM_o.jpg)
On a donné ici le nom de "Complementary Feedback Pair"
au circuit Sziklai parce qu'on lui ajoute une résistance pour
qu'il procure en sortie un gain en tension supérieur à 1.
Ce gain s'obtient au collecteur de T2 en insérant une simple
résistance entre celui-ci et la résistance Rg. Sur le schéma,
il est approximativement de 5 fois (14 dB) selon la formule
Rf + Rg
gain = -----------
Rg
V1, la tension de l'émetteur de T1 (que l'on pourrait appeler
point de contre-réaction) reste la même, à 1 µV près, que pour
le circuit Sziklai dont le gain est légèrement inférieure à 1.
En continu
le courant circulant dans Rf (résistance de contre-réaction)
entraine une élévation de la tension du collecteur de T2.
On a installé en sortie un condensateur Co pour éviter
une composante continue lors de l'exploitation du signal en aval.
En alternatif
la contre-réaction de la structure Sziklai contrôle directement
la tension de sortie du circuit par l'émetteur de T1, qui "recopie"
le signal sur sa base (quand l'interrupteur sw est fermé).
L'impédance de sortie est ici de l'ordre de 0.5 Ω
Pour le circuit avec gain (interrupteur sw ouvert), la tension de sortie
est contrôlée par l'intermédiaire d'une résistance Rf (f pour "feedback")
intercalée entre le collecteur de T2 et l'émetteur de T1, lequel émetteur
est par ailleurs raccordé à la masse (via le condensateur Ch) par la résistance
Rg (g pour "ground"). L'impédance de sortie est maintenant de 28 Ω.
La plupart des amplificateurs basse fréquence à contre-réaction, sinon tous,
repose sur une configuration similaire. La présente étude se limitant au
principe du fonctionnement des étages d'entrée, les étages suivants dans les
futurs schémas seront des plus simplifiés mais des plus pratiques... en simulation
où seules leurs impeccables performances sont concevables.
La loi d'Ohm stipule que le courant circulant dans un circuit est
directement proportionnel à la différence de potentiel qui lui est appliquée
et inversement proportionnel à la résistance du circuit.
Qui ne peut attaquer le raisonnement attaque le raisonneur. Paul Valéry
Le meilleur résultat des mathématiques est de pouvoir s'en passer. Oliver Heaviside
Les mathématiques consistent à prouver une chose évidente par des moyens complexes. George Polya
Les β ne font pas la loi.
directement proportionnel à la différence de potentiel qui lui est appliquée
et inversement proportionnel à la résistance du circuit.
Qui ne peut attaquer le raisonnement attaque le raisonneur. Paul Valéry
Le meilleur résultat des mathématiques est de pouvoir s'en passer. Oliver Heaviside
Les mathématiques consistent à prouver une chose évidente par des moyens complexes. George Polya
Les β ne font pas la loi.
