le poids des mots importe
RE: le poids des mots importe
Pareil!
Cordialement
Gilles

Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-19:07:49)gillesni a écrit : Oui, c'est ça, uniquement que dans le très diffus, (sic) et même parfois en vrai, avec des vrais musiciens! Mais ils sont cons! Quelle hérésie de leur part! 
Plus diffus encore il y a peut-être le brouillard ... et très très étouffé les bouchons ...
Wink
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-19:55:58)gillesni a écrit : Pareil!
A 100%, j'ai également consulté mon IA elle aussi est à donf ...
Wink
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-19:53:43)RM8Kinoshita a écrit : Salut mastro,
mastro a écrit :pour ce qui est des descriptions d'ecoute décharnée ,sans ampleur , sans dynamique , étouffée , clinique , chirurgicale , pas naturelle , pas fluide , fatigante , trop neutre , ennuyeuse , agressive , dans un "garage" non agréable , c'est à mon avis très exagéré par des audiophiles qui "écoutent" la musique uniquement que dans le très diffus ....

Effectivement, tu as tout fait raison, idéalement pour profiter de toutes les qualités, détails et précision d'image stéréo d'un enregistrement, il faut être de grande préférence majoritairement en champ direct, et centré entre les enceintes. Si c'est possible en acoustique normée et contrôlée comme en studio par exemple à distance d'écoute usuelle, dans la majorité des acoustiques domestiques ce n'est pas possible car la part des réflexions ajoutées au champ direct devient complètement prépondérante par rapport à ce dernier. 

Techniquement on peut déjà s'en rendre compte très simplement, en évaluant 1) la forme de l'impulse prise en relative proximité, sa caractérisation et 2) ce qu'il reste de la netteté de la caractérisation quand elle est remesurée au point d'écoute.

Toujours idéalement, un disque ne s'écoute donc normalement pas techniquement parlant "comme si on était au concert" car sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée. Contrairement au concert, où ce rapport direct/diffus est différent et varie sur chaque place assise de la salle de concert

crdt
.

sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée

l'écoute d'un disque nous assigne à une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement et la nature des micros, si on accepte cette assignation on s'approche un peu du "comme au concert" mais on ne peut pas "choisir sa place"... (configuration des micros "figée")
j'ai souligné "un peu" car nos oreilles ne réagissent pas comme un couple de micros non plus... / ni même comme une tête Charlin...
Amitiés, Denis  Smile
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND,  médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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RE: le poids des mots importe
Disons que le concert est très différent et forcément très diffu

Chez nous on essaye de retrouver ce qui a été mixé, donc écoute à Distance Critique qui correspond à 50% de champ direct et 50 % d’ernergie réfléchie

Position centrée pour la perception en phase du centre, ce que l’on peut aussi appeler le centre virtuel

D’ailleurs c’est assez facile de trouver la distance critique à l’écoute, c’est la zone où le centre virtuel commence à se diluer, nul besoin de micro pour le trouver

Perso a l’écoute, je trouve que l’on entends vite un système calé et en phase sur les mix ou le centre est fort / marqué, on a un hologramme bien fort devant soit, ce n’est pas derrière ni autour dles enceintes c’est bien frontal

La DC dépends de la directivité des enceintes et de l’acoustique, ceux qui ont des pavillons et surtout grand pavillons ont un net avantage sur ce sujet sur ceux qui sont en radiation directe

Je pense que l’autre truc c’est les premières réflexions, idéalement assez retardés et atténuées pour que le cerveau les perçoivent comme un événement secondaire sur le plan psychoacoustique 

Donc encore une fois la directivité des pavillons aident.

Pas etonnant que ceux qui ont des grands pavillons apprécient, ça aide à contourner pas mal de problèmes … enfin tout ça c’est répété et rabâché depuis longtemps, c’est les sujets de base


Tout ça est jouable en radiation directe, mais souvent sur un triangle d’écout plus petit, des enceintes plus éloignées des murs et des murs forcément traités Acoustiquement pour atténuer et retarder les premières réflexions.

Chaque système a ses avantages et ses inconvénients, les systèmes a pavillons ont une directivité croissante et il faut faire attention à ce que cette directivité soit assez constante, tout en gardant de l’énergie dans l’aiguë pour ne pas que ça arrache les oreilles… ce qui est un contre sens, d’où les pavillons CD (directivité Constantes)

C’est là où l’idée d’un Tweeter hors axe est excellente sur un système à directivité fortement croissante, pour enrichir de façon atténuée et retardée le manque d’aigu hors axe, ça a été trouvé un peu par accident mais avec des pavillons de grandes tailles non CD, l’aigu très directif n’envoie plus assez d’énergie sur les murs

C’est un petit peu le début d’une acoustique a compensation active, solution d’avenir qui est en fait déjà ancienne, que j’utilise massivement sur mon système d’écoute en champ proche, avec une Acoustique active plus ou moins sèche en fonction de la rapidité de la musique
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-20:10:02)dechab58 a écrit :
(17/04/2026-19:53:43)RM8Kinoshita a écrit : Salut mastro,
mastro a écrit :pour ce qui est des descriptions d'ecoute décharnée ,sans ampleur , sans dynamique , étouffée , clinique , chirurgicale , pas naturelle , pas fluide , fatigante , trop neutre , ennuyeuse , agressive , dans un "garage" non agréable , c'est à mon avis très exagéré par des audiophiles qui "écoutent" la musique uniquement que dans le très diffus ....

Effectivement, tu as tout fait raison, idéalement pour profiter de toutes les qualités, détails et précision d'image stéréo d'un enregistrement, il faut être de grande préférence majoritairement en champ direct, et centré entre les enceintes. Si c'est possible en acoustique normée et contrôlée comme en studio par exemple à distance d'écoute usuelle, dans la majorité des acoustiques domestiques ce n'est pas possible car la part des réflexions ajoutées au champ direct devient complètement prépondérante par rapport à ce dernier. 

Techniquement on peut déjà s'en rendre compte très simplement, en évaluant 1) la forme de l'impulse prise en relative proximité, sa caractérisation et 2) ce qu'il reste de la netteté de la caractérisation quand elle est remesurée au point d'écoute.

Toujours idéalement, un disque ne s'écoute donc normalement pas techniquement parlant "comme si on était au concert" car sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée. Contrairement au concert, où ce rapport direct/diffus est différent et varie sur chaque place assise de la salle de concert

crdt
.

sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée

l'écoute d'un disque nous assigne à une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros, si on accepte cette assignation on s'approche un peu du "comme au concert" mais on ne peut pas "choisir sa place"... (emplacement des micros "figée")
j'ai souligné "un peu" car nos oreilles ne réagissent pas comme un couple de micros non plus... / ni une tête Charlin...

... Je te rejoins complètement !  Angel

"une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros" 

... Et validé par l'ingé-son depuis une place et un environnement bien spécifiques  Tongue
.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."

Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-20:24:16)RM8Kinoshita a écrit :
(17/04/2026-20:10:02)dechab58 a écrit :
(17/04/2026-19:53:43)RM8Kinoshita a écrit : Salut mastro,
mastro a écrit :pour ce qui est des descriptions d'ecoute décharnée ,sans ampleur , sans dynamique , étouffée , clinique , chirurgicale , pas naturelle , pas fluide , fatigante , trop neutre , ennuyeuse , agressive , dans un "garage" non agréable , c'est à mon avis très exagéré par des audiophiles qui "écoutent" la musique uniquement que dans le très diffus ....

Effectivement, tu as tout fait raison, idéalement pour profiter de toutes les qualités, détails et précision d'image stéréo d'un enregistrement, il faut être de grande préférence majoritairement en champ direct, et centré entre les enceintes. Si c'est possible en acoustique normée et contrôlée comme en studio par exemple à distance d'écoute usuelle, dans la majorité des acoustiques domestiques ce n'est pas possible car la part des réflexions ajoutées au champ direct devient complètement prépondérante par rapport à ce dernier. 

Techniquement on peut déjà s'en rendre compte très simplement, en évaluant 1) la forme de l'impulse prise en relative proximité, sa caractérisation et 2) ce qu'il reste de la netteté de la caractérisation quand elle est remesurée au point d'écoute.

Toujours idéalement, un disque ne s'écoute donc normalement pas techniquement parlant "comme si on était au concert" car sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée. Contrairement au concert, où ce rapport direct/diffus est différent et varie sur chaque place assise de la salle de concert

crdt
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sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée

l'écoute d'un disque nous assigne à une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros, si on accepte cette assignation on s'approche un peu du "comme au concert" mais on ne peut pas "choisir sa place"... (emplacement des micros "figée")
j'ai souligné "un peu" car nos oreilles ne réagissent pas comme un couple de micros non plus... / ni une tête Charlin...

... Je te rejoins complètement !  Angel

"une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros" 

... Et validé par l'ingé-son depuis une place et un environnement bien spécifiques  Tongue
.

La suite de la discussion me passionne / depuis des lustres... (dans une autre vie j'ai eu un home studio / travail sur le son)

L'oreille humaine se comporte avec une faculté extrordinaire à scruter le silence même après un vacarme +++, on peut passer d'un son de 90db à un son de 30db... et on continue à entendre parfaitement. (entre en jeu la distance à la source sonore, le visuel qui anticipe sur la chute ou sur l'impact sonore, et je ne sais quoi encore ? élasticité de l'air ambiant ? / je plaisante...)
Les ingés son essayent de reproduire ça avec des compresseurs en jouant sur les seuils d'intervention... mais bof... ca reste très loin des facultés humaines et le naturel est rarement atteint... 
Et pourtant... certains enregistrements sont miraculeux... confondants de vérité... 
Ma quête du graal audio est plus les enregistrements... que mon matos... y compris la salle d'écoute (ça fait le job ok / merci / point barre)

Je compare ainsi 1000 et une versions de fichiers sur Qobuz... qui varient des fois selon "x" facteurs... ce serait trop long de développer...

Le reste / refaire le monde (audio)/ je m'en fous un peu / mais ça occupe / divertis et ouvre à plein de sujets... je ne boude pas...
Amitiés, Denis  Smile
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND,  médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-19:53:43)RM8Kinoshita a écrit : Effectivement, tu as tout fait raison, idéalement pour profiter de toutes les qualités, détails et précision d'image stéréo d'un enregistrement, il faut être de grande préférence majoritairement en champ direct, et centré entre les enceintes. Si c'est possible en acoustique normée et contrôlée comme en studio par exemple à distance d'écoute usuelle, dans la majorité des acoustiques domestiques ce n'est pas possible car la part des réflexions ajoutées au champ direct devient complètement prépondérante par rapport à ce dernier. 

Techniquement on peut déjà s'en rendre compte très simplement, en évaluant
1) la forme de l'impulse prise en relative proximité, sa caractérisation et
2) ce qu'il reste de la netteté de la caractérisation quand elle est remesurée au point d'écoute.
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oui cette évaluation se visualise très bien sur un graphe spectral temporel de l'impulse , avec de très fortes dégradations au dessus de la distance critique qui se situe malheureusement trop souvent bien avant la distance du PE ...

c'est bien plus difficile à décrire avec des mots , qui n'ont pas la même signification pour tout le monde ....


exemples de graphes temporels realisés avec des mesures Prox exterieures et au PE 2m dans la salle d'ecoute :


l'acoustique de la pièce est ce quelle est avec une écoute plus ou moins dans le diffus , il n'empêche que les mesures de phases ne sont pas mauvaises même mesurées au PE .

le filtrage FIR a été réalisé tres rapidement avec un Filtre Numerique DolBY Lake LM26 qui est encore considéré comme très performant et tres transparent ...

ce petit Systeme 3 voies optimisé avec des mesures , procure toujours énormément de plaisir d'ecoute à son propriétaire .....

pour info le RT à été égalisé par la suite , autour de 0,4s avec un peu d'absorption en plus dans la piece pour faire baisser la courbe Rt ,dans le haut ..

https://forums.melaudia.net/showthread.p...#pid235749


https://forums.melaudia.net/showthread.p...#pid241105
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-20:45:40)dechab58 a écrit :
(17/04/2026-20:24:16)RM8Kinoshita a écrit :
(17/04/2026-20:10:02)dechab58 a écrit :
(17/04/2026-19:53:43)RM8Kinoshita a écrit : Salut mastro,
mastro a écrit :pour ce qui est des descriptions d'ecoute décharnée ,sans ampleur , sans dynamique , étouffée , clinique , chirurgicale , pas naturelle , pas fluide , fatigante , trop neutre , ennuyeuse , agressive , dans un "garage" non agréable , c'est à mon avis très exagéré par des audiophiles qui "écoutent" la musique uniquement que dans le très diffus ....

Effectivement, tu as tout fait raison, idéalement pour profiter de toutes les qualités, détails et précision d'image stéréo d'un enregistrement, il faut être de grande préférence majoritairement en champ direct, et centré entre les enceintes. Si c'est possible en acoustique normée et contrôlée comme en studio par exemple à distance d'écoute usuelle, dans la majorité des acoustiques domestiques ce n'est pas possible car la part des réflexions ajoutées au champ direct devient complètement prépondérante par rapport à ce dernier. 

Techniquement on peut déjà s'en rendre compte très simplement, en évaluant 1) la forme de l'impulse prise en relative proximité, sa caractérisation et 2) ce qu'il reste de la netteté de la caractérisation quand elle est remesurée au point d'écoute.

Toujours idéalement, un disque ne s'écoute donc normalement pas techniquement parlant "comme si on était au concert" car sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée. Contrairement au concert, où ce rapport direct/diffus est différent et varie sur chaque place assise de la salle de concert

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sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée

l'écoute d'un disque nous assigne à une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros, si on accepte cette assignation on s'approche un peu du "comme au concert" mais on ne peut pas "choisir sa place"... (emplacement des micros "figée")
j'ai souligné "un peu" car nos oreilles ne réagissent pas comme un couple de micros non plus... / ni une tête Charlin...

... Je te rejoins complètement !  Angel

"une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros" 

... Et validé par l'ingé-son depuis une place et un environnement bien spécifiques  Tongue
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La suite de la discussion me passionne / depuis des lustres... (dans une autre vie j'ai eu un home studio / travail sur le son)

L'oreille humaine se comporte avec une faculté extrordinaire à scruter le silence même après un vacarme +++, on peut passer d'un son de 90db à un son de 30db... et on continue à entendre parfaitement. (entre en jeu la distance à la source sonore, le visuel qui anticipe sur la chute ou sur l'impact sonore, et je ne sais quoi encore ? élasticité de l'air ambiant ? / je plaisante...)
Les ingés son essayent de reproduire ça avec des compresseurs en jouant sur les seuils d'intervention... mais bof... ca reste très loin des facultés humaines et le naturel est rarement atteint... 
Et pourtant... certains enregistrements sont miraculeux... confondants de vérité... 
Ma quête du graal audio est plus les enregistrements... que mon matos... y compris la salle d'écoute (ça fait le job ok / merci / point barre)

Je compare ainsi 1000 et une versions de fichiers sur Qobuz... qui varient des fois selon "x" facteurs... ce serait trop long de développer...

Le reste / refaire le monde (audio)/ je m'en fous un peu / mais ça occupe / divertis et ouvre à plein de sujets... je ne boude pas...

Tous les enregistrements ne sont pas égaux rapport à leur dynamique ou plutôt l'idée qu'on s'en fait à travers leur chiffre de DR ... Le point de départ à retenir est amha qu'elle corresponde au style de musique et à ce qui convient aux artistes pour s'exprimer... Des DR bas par exemple sur du Depeche Mode Memento Mori ou du Madonna American Life (simples exemples) ne me choquent pas car ils font partie intégrante du style sonore voulu... Et généralement ça permet aussi de les écouter sans monter trop le volume sans pour autant perdre en détails, si la compression est bien faite... Après c'est aussi vrai qu'il y a parfois des "ratés" à ce niveau en production ou au mastering...
 
Mais des fois le problème est simplement dans la tête de certains audiophiles... qui "désireraient" un DR plus élevé sur tel ou tel titre avec l'assurance que ça leur procurerait un meilleur son ? Rien n'est moins sûr, ou plutôt tout est faux dans ce raisonnement...

Évidemment en classique si on ne compresse pas (très rare pour les grands ensembles pour d'autres raisons) souvent les instruments eux-mêmes sur la prise en formation intimiste ne dépassent pas une certaine dynamique inhérente (aussi dépendant de comment la prise est faite, notamment proximité des capsules), on ne va pas en rajouter artificiellement non plus... 

Un exemple, souvent fantasmé, symphonies de Mahler, dynamique énorme en réel au plateau avant mise en ondes... Possible entre le NF de la salle et les plus hautes crêtes sonores réelles aux capsules... Mais une fois rentré sur le CD commercial, la dynamique est généralement de 50dB au mieux (Inbal, DENON) et c'est encore très bien. Pourquoi ?  Simplement parce qu'avec une dynamique poussée au max possible du support, on aurait le bruit de fond de salle et les informations musicales très ténues quasi-noyées dans le bruit de quantif et à l'inverse les crêtes proches du 0 dB seraient par contre très agressivement rendues, style ça hurle car les systèmes de son domestiques sont rarement prévus pour envoyer ces dernières propres sans disto audible ou mesurable à 105-110 spl crête au PE... Et le NF du lieu de reproduction peut être de 40dB facile... Donc... C'est simple, on compresse, pour maximiser la compatibilité sur divers environnements sonores et systèmes acoustiques dont ceux qui ont des limites "rapides" en disto... Et si c'est intelligemment fait, pas de problème à l'écoute (il existe heureusement des inges-son compétents dans ce domaine). Un disque qui passe bien sur le plus de systèmes est généralement mieux à même de transmettre une bonne image des artistes... Et de la musique. ...

EDIT Voilà aussi pourquoi il est vain d'espérer les mêmes sensations en écoutant un disque que celles procurées en assistant à un vrai concert... Car à la base ça n'a rien à voir... Même les captations dites "live" 
Au mieux, un très bon enregistrement sur un très bon système pourra (ou pas...) en donner l'illusion 

crdt
.
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Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
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RE: le poids des mots importe
(17/04/2026-22:45:51)RM8Kinoshita a écrit :
(17/04/2026-20:45:40)dechab58 a écrit :
(17/04/2026-20:24:16)RM8Kinoshita a écrit :
(17/04/2026-20:10:02)dechab58 a écrit :
(17/04/2026-19:53:43)RM8Kinoshita a écrit : Salut mastro,

Effectivement, tu as tout fait raison, idéalement pour profiter de toutes les qualités, détails et précision d'image stéréo d'un enregistrement, il faut être de grande préférence majoritairement en champ direct, et centré entre les enceintes. Si c'est possible en acoustique normée et contrôlée comme en studio par exemple à distance d'écoute usuelle, dans la majorité des acoustiques domestiques ce n'est pas possible car la part des réflexions ajoutées au champ direct devient complètement prépondérante par rapport à ce dernier. 

Techniquement on peut déjà s'en rendre compte très simplement, en évaluant 1) la forme de l'impulse prise en relative proximité, sa caractérisation et 2) ce qu'il reste de la netteté de la caractérisation quand elle est remesurée au point d'écoute.

Toujours idéalement, un disque ne s'écoute donc normalement pas techniquement parlant "comme si on était au concert" car sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée. Contrairement au concert, où ce rapport direct/diffus est différent et varie sur chaque place assise de la salle de concert

crdt
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sur ce dernier la part de direct/diffus y est déjà fixée

l'écoute d'un disque nous assigne à une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros, si on accepte cette assignation on s'approche un peu du "comme au concert" mais on ne peut pas "choisir sa place"... (emplacement des micros "figée")
j'ai souligné "un peu" car nos oreilles ne réagissent pas comme un couple de micros non plus... / ni une tête Charlin...

... Je te rejoins complètement !  Angel

"une place où le direct/diffus est fixé par l'emplacement des micros" 

... Et validé par l'ingé-son depuis une place et un environnement bien spécifiques  Tongue
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La suite de la discussion me passionne / depuis des lustres... (dans une autre vie j'ai eu un home studio / travail sur le son)

L'oreille humaine se comporte avec une faculté extrordinaire à scruter le silence même après un vacarme +++, on peut passer d'un son de 90db à un son de 30db... et on continue à entendre parfaitement. (entre en jeu la distance à la source sonore, le visuel qui anticipe sur la chute ou sur l'impact sonore, et je ne sais quoi encore ? élasticité de l'air ambiant ? / je plaisante...)
Les ingés son essayent de reproduire ça avec des compresseurs en jouant sur les seuils d'intervention... mais bof... ca reste très loin des facultés humaines et le naturel est rarement atteint... 
Et pourtant... certains enregistrements sont miraculeux... confondants de vérité... 
Ma quête du graal audio est plus les enregistrements... que mon matos... y compris la salle d'écoute (ça fait le job ok / merci / point barre)

Je compare ainsi 1000 et une versions de fichiers sur Qobuz... qui varient des fois selon "x" facteurs... ce serait trop long de développer...

Le reste / refaire le monde (audio)/ je m'en fous un peu / mais ça occupe / divertis et ouvre à plein de sujets... je ne boude pas...

Tous les enregistrements ne sont pas égaux rapport à leur dynamique ou plutôt l'idée qu'on s'en fait à travers leur chiffre de DR ... Le point de départ à retenir est amha qu'elle corresponde au style de musique et à ce qui convient aux artistes pour s'exprimer... Des DR bas par exemple sur du Depeche Mode Memento Mori ou du Madonna American Life (simples exemples) ne me choquent pas car ils font partie intégrante du style sonore voulu... Et généralement ça permet aussi de les écouter sans monter trop le volume sans pour autant perdre en détails, si la compression est bien faite... Après c'est aussi vrai qu'il y a parfois des "ratés" à ce niveau en production ou au mastering...
 
Mais des fois le problème est simplement dans la tête de certains audiophiles... qui "désireraient" un DR plus élevé sur tel ou tel titre avec l'assurance que ça leur procurerait un meilleur son ? Rien n'est moins sûr, ou plutôt tout est faux dans ce raisonnement...

Évidemment en classique si on ne compresse pas (très rare pour les grands ensembles pour d'autres raisons) souvent les instruments eux-mêmes sur la prise en formation intimiste ne dépassent pas une certaine dynamique inhérente (aussi dépendant de comment la prise est faite, notamment proximité des capsules), on ne va pas en rajouter artificiellement non plus... 

Un exemple, souvent fantasmé, symphonies de Mahler, dynamique énorme en réel au plateau avant mise en ondes... Possible entre le NF de la salle et les plus hautes crêtes sonores réelles aux capsules... Mais une fois rentré sur le CD commercial, la dynamique est généralement de 50dB au mieux (Inbal, DENON) et c'est encore très bien. Pourquoi ?  Simplement parce qu'avec une dynamique poussée au max possible du support, on aurait le bruit de fond de salle et les informations musicales très ténues quasi-noyées dans le bruit de quantif et à l'inverse les crêtes proches du 0 dB seraient par contre très agressivement rendues, style ça hurle car les systèmes de son domestiques sont rarement prévus pour envoyer ces dernières propres sans disto audible ou mesurable à 105-110 spl crête au PE... Et le NF du lieu de reproduction peut être de 40dB facile... Donc... C'est simple, on compresse, pour maximiser la compatibilité sur divers environnements sonores et systèmes acoustiques dont ceux qui ont des limites "rapides" en disto... Et si c'est intelligemment fait, pas de problème à l'écoute (il existe heureusement des inges-son compétents dans ce domaine). Un disque qui passe bien sur le plus de systèmes est généralement mieux à même de transmettre une bonne image des artistes... Et de la musique. ...

EDIT Voilà aussi pourquoi il est vain d'espérer les mêmes sensations en écoutant un disque que celles procurées en assistant à un vrai concert... Car à la base ça n'a rien à voir... Même les captations dites "live" 
Au mieux, un très bon enregistrement sur un très bon système pourra (ou pas...) en donner l'illusion 

crdt
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1/ Merci pour ce long développement. Un mot me vient à l'esprit, beaucoup de contre-intuitif dans ces notions...

Un petite recherche m'a donné des infos complémentaires, avec cette technique toute "bête" de gain riding, voir cet extrait issu de :  
https://www.thomann.fr/onlineexpert_page...mique.html 
"Il est logique de limiter la dynamique de vos enregistrements. Elle peut être limitée manuellement par l'ingénieur du son qui surveille constamment le niveau. À l'aide de faders, il augmente soigneusement le niveau lors de passages calmes, et le réduit lors de passages bruyants (Gain Riding).
Ce qui fonctionne bien dans la musique classique avec la connaissance de la partition n'est souvent plus possible sans restrictions dans le rock/pop. Même si vous pouvez toujours effectuer des réglages de volume de base de cette manière (macrodynamique), vous ne pourrez pas réagir assez rapidement aux sauts de niveau soudains avec les instruments à percussion (microdynamique), comme la batterie. C'est exactement là que le compresseur est utilisé."


Cette technique de gain riding est-elle courante en productions classique ? Des ingés son de ton entourage pourraient-ils en témoigner à l'occasion de tes rencontres professionnelles ? 
Les pages suivantes du document Thomann traitent des compresseurs, et là je retombe sur mes pattes, je connais bien, ayant pratiqué ces outils dans le domaine "rock pop variété" 

2/ Je m'interroge sur ce passage (je te cite) : 
Mais une fois rentré sur le CD commercial, la dynamique est généralement de 50dB au mieux (Inbal, DENON) et c'est encore très bien.
Cette échelle de valeur est assez contre-intuitive...
En termes de sensations d'écoute, à quoi correspond une DR de 50db ? (Mahler, Inbal, DENON), et question connexe : en termes de Watts niveau amplification ?
Une piste :
extrait copié collé de https://deveniringeson.com/decibels-db
"L'oreille n'est pas une règle graduée
Tu le sais sans forcément l'avoir formalisé : doubler la puissance d'un ampli ne double pas la sensation sonore. En réalité, pour que tu perçoives un son comme deux fois plus fort, il faut environ dix fois plus de puissance acoustique. L'oreille suit une loi logarithmique. Le dB aussi. C'est exactement pour ça qu'il est si bien adapté à l'audio"

Je résume :
+ 3db = volume sonore x 2 = puissance d'amplification en Watts x 10 ?
+ 50db de DR = volume sonore x 33,3  (3 : 50 = 2 : x / x = 33,3) = puissance d'amplification en Watts x 166,6 (3 : 50 = 10 : x / x = 166,6) ?

Si je me trompe ou si je ne comprends pas tant pis... Ça ne changera en rien mon plaisir d'écouter la musique...  Heart
Amitiés, Denis  Smile
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND,  médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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