La disto en HIFI.
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-10:27:27)lamouette a écrit :
(31/01/2026-10:18:08)jimbee a écrit :
(31/01/2026-09:18:22)lamouette a écrit : Le but est de comparer le signal entrant avec le signal  sortant par différence.

 C'est pas neuf.
 C'est le principe de l'extraction du signal d'erreur, qui, réinjecté d'une manière ou d'une autre ( Hawksford ect)
donne la Cdiff - correction différentielle - et là, pas besoin de conversion, ça reste en analogique.

En effet rien de nouveau , sauf que très peu utilisé pour publier des résultat comparatifs concernant des appareils audio ou simplement mesurer la performance d'un appareil et la publier.
ASR
Foobar -> optique-> ADI-2 PRO FS R BE -> Boxem Arthur 4215 -> Quad ESL63P & 2 Dynaudio 9S
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-10:17:39)GG14 a écrit :
(31/01/2026-10:07:28)lamouette a écrit : Le résultat n'est pas faussé puisque l'outil est le même pour convertir les deux signaux , il est éventuellement moins précis.
De toute façon qu'est que 5000€ pour un laboratoire de mesure?

C'est le même appareil avec 2 fonctionnalités distinctes et 2 circuits bien différents avec une qualité nécessairement dépendante du prix. Nous sommes dans le monde PRO.

Comparer 2 séries de données numériques dont la capture est approximative  n'a pas de sens.

Il faut s'intéresser au marché des ADC pour comprendre le fossé qui existe et le peu d'appareils qu'il y a entre le low cost et le produit qui fonctionne à pas de prix. C'est le grand écart.

Mais bon, il est certain qu'avec une carte son à 200€ tu verras des écarts. A toi de les interpréter.

On voit beaucoup sur les forums des mesures faites dans ces conditions similaires , logiciels gratuit, matériel appelé pro mais en fait pro qui n'est pas haut de gamme. Passons là dessus...
Je trouverais plus logique que le protocole n'oblige à autant de conversions. On peut très bien partir du signal numérique existant , fichier, support numérique...
A la suite on va convertir le signal analogique sortant en numérique dans le même format . Là on verra déjà de nombreux défauts quels que soient les dacs et on aura toujours des pertes et des erreurs, même avec du matériel vraiment pro.
Seulement on pourra toujours comparer et comparer avec l'idéal théorique.
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-10:21:39)lamouette a écrit : Non pardon, les mots sont interprétables c'est le problème. Confondre harmonique et distorsion harmonique est un bel exemple d'interprétation erronée.
De toute façon où est le problème? Ce que nous voulons c'est reproduire ces mêmes harmoniques telles qu'elles existent.

On est d'accord sur le principe, mais il y a deux cas, ceux qui ne connaissent pas ou ne comprennent pas le sens précis que donne une définition et ceux que ça arrange de ne pas la comprendre, ou de la comprendre autrement. 
Pour les premiers, ils peuvent aussi se renseigner tout seul s'ils le veulent, sinon, on est pas sorti de l'auberge si on doit expliquer chaque mot employé, et pour ceux que ça arrange, tu peux bien ajouter ce que tu veux...
Cordialement
Gilles

Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Répondre
RE: La disto en HIFI.
Je suis d'accord Gilles mais là on avait directement affaire à une interprétation erronée , pas à un sens précis. "les instruments eux même sont des générateurs de distorsion harmonique".
Non, les instruments sont des générateurs d'harmoniques.
Le problème de base a pour origine une assimilation systématique entre distorsion et distorsion harmonique.
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-11:22:05)lamouette a écrit : On voit beaucoup sur les forums des mesures faites dans ces conditions similaires , logiciels gratuit, matériel appelé pro mais en fait pro qui n'est pas haut de gamme. Passons là dessus...

Ben, non, on ne passe pas, c'est une contre vérité.

Avant de s'occuper de signal au travers de cartes son et de logiciel, il faut regarder l'oscilloscope.

Une mesure d'ampli ou d'enceinte est faite avec un sweep. La fréquence est glissante et le niveau électrique constant. La numérisation n'est pas problématique. Un professionnel réputé nous a informé avoir vendu son Audio précision fonctionnant à 96 kHz pour utiliser REW et une carte son fonctionnant à 192kHz ou 384kHz.

Un signal musical n'a rien d'une sinusoïde et comporte des niveaux variables en fréquences ET EN TENSION. La clochette ou les castagnettes qu'on entend vraiment tout petit en même temps que l'orchestre  complètement déchaîné.
L'ADC doit être capable de numériser le tout sans en oublier. Et là çà prendra du sens.



 
Répondre
RE: La disto en HIFI.
justement , tu as mis le doigt dessus, c'est bien pour ça qu'il faut mesurer avec ces signaux particuliers et pas seulement avec des sinusoides.
Mesurer seulement avec une carte son est bien sûr insuffisant , il faut plusieurs outils.
L'oscilloscope n'est pas suffisant non plus à lui seul , il y a beaucoup trop d'informations à vérifier jusque dans le micro détail.
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-13:39:17)lamouette a écrit : justement , tu as mis le doigt dessus, c'est bien pour ça qu'il faut mesurer avec ces signaux particuliers et pas seulement avec des sinusoides.
Mesurer seulement avec une carte son est bien sûr insuffisant , il faut plusieurs outils.
L'oscilloscope n'est pas suffisant non plus à lui seul , il y a beaucoup trop d'informations à vérifier jusque dans le micro détail.

Bonjour,
mesurer sur différents type de signaux se fait depuis longtemps, la sinusoïde en est un qui permet par exemple de quantifier et qualifier les harmoniques qui s'ajoutent a un son "pure" qu'est cette sinusoïde.
Le vrai débat et la vrai compétence résident dans la bonne interprétation des résultats est dans la hiérarchisation des critères a retenir, sous réserve bien entendu d'avoir mesuré correctement.
C'est la que beaucoup décrochent et affirment que la mesure est inutile ou très limitée, ignorant les travaux fait pour recouper mesure et psychoacoustique et la reproductibilité subjective que la mesure permet.
Écrire qu'une carte d'acquisition est insuffisante pour mesurer du son me semble plus que discutable quand on entrevoit la capacité de calcul et donc d'analyse offerte par la suite.
"Un groupe de loups, c'est une horde. Un groupe de vaches, c'est un troupeau. Un groupe d'hommes, c'est souvent une bande de ..."

"Celui qui ne porte sa moralité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d'être nu."
Répondre
RE: La disto en HIFI.
Bonjour

Les distos par harmoniques produites par les amplificateurs sont les mêmes que les harmoniques produites par les instruments de musique acoustiques. On parle de H2, H3 et suivantes, jusqu'à au moins H11/H12 pour ce que l'oreille humaine est en capacité d'apprécier dans les bandes usuelles.

Le dosage fondamental/harmoniques (timbre) produit par un instrument de musique peut donc être modifié de manière sensible par ajout du spectre de disto d'un amplificateur. 
Et ce d'autant plus lorsque ce dernier de faible puissance est poussé proche de l'écrêtage.

L' IMD produite par un amplificateur est par contre décorrélée des harmoniques musicales des instruments, et se repère donc très rapidement même à des taux bien plus discrets.

crdt.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."

Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-15:35:22)RM8Kinoshita a écrit : Bonjour

Les distos par harmoniques produites par les amplificateurs sont les mêmes que les harmoniques produites par les instruments de musique acoustiques. On parle de H2, H3 et suivantes, jusqu'à au moins H11/H12 pour ce que l'oreille humaine est en capacité d'apprécier dans les bandes usuelles.

Le dosage fondamental/harmoniques (timbre) produit par un instrument de musique peut donc être modifié de manière sensible par ajout du spectre de disto d'un amplificateur. 
Et ce d'autant plus lorsque ce dernier de faible puissance est poussé proche de l'écrêtage.

L' IMD produite par un amplificateur est par contre décorrélée des harmoniques musicales des instruments, et se repère donc très rapidement même à des taux bien plus discrets.

crdt.
On a déjà ses harmoniques naturelles quant on veut reproduire un signal musical . Il me semble que le but est de le reproduire tel quel, et d'éviter tout ce que peut ajouter le système de reproduction qui doit être considéré comme un défaut, que ce soit des harmoniques, ou autre chose.
Cordialement
Gilles

Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(31/01/2026-15:22:45)Greg Lagarrigue a écrit :
(31/01/2026-13:39:17)lamouette a écrit : justement , tu as mis le doigt dessus, c'est bien pour ça qu'il faut mesurer avec ces signaux particuliers et pas seulement avec des sinusoides.
Mesurer seulement avec une carte son est bien sûr insuffisant , il faut plusieurs outils.
L'oscilloscope n'est pas suffisant non plus à lui seul , il y a beaucoup trop d'informations à vérifier jusque dans le micro détail.

Bonjour,
mesurer sur différents type de signaux se fait depuis longtemps, la sinusoïde en est un qui permet par exemple de quantifier et qualifier les harmoniques qui s'ajoutent a un son "pure" qu'est cette sinusoïde.
Le vrai débat et la vrai compétence résident dans la bonne interprétation des résultats est dans la hiérarchisation des critères a retenir, sous réserve bien entendu d'avoir mesuré correctement.
C'est la que beaucoup décrochent et affirment que la mesure est inutile ou très limitée, ignorant les travaux fait pour recouper mesure et psychoacoustique et la reproductibilité subjective que la mesure permet.
Écrire qu'une carte d'acquisition est insuffisante pour mesurer du son me semble plus que discutable quand on entrevoit la capacité de calcul et donc d'analyse offerte par la suite.

Bonjour,
certes mais on trouve facilement deux signaux très différents pour l'oreille qui sont indifférenciables à l'analyseur de spectre. L'exemple du grain de riz sur une membrane de hp doit se retrouver dans ce forum. Même les outils les plus puissants ont leurs limites!

joël
Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 1 visiteur(s)