Bonjour à tous,
deux très bons moments programmés par le Festival des Forets:
Vendredi dernier 4 juillet: Le triple concerto de Beethoven au théâtre impérial.
Lucas Debargue au piano, David Castro-Balbi au violoncelle et son frère Alexandre au violon.
Par le plus grand des hasards, j'étais placé au premier rang du parterre, les oreilles au niveau du plancher de la scène et face au violoncelle.
Ma distance à l'instrument était ainsi d'environ 2,5 mètres, ce qui est rarissime tout autant qu'idéal pour une écoute attentive: clarté et profondeur des graves, articulation et présence des aigus.
Le violoncelliste a été admirable malgré la difficulté de la partition.
Les deux autres artistes ont aussi été aussi bons et tous trois se sont bien coordonnés. On a vu entre eux une connivence et un plaisir de jouer évidents.
Un moment à marquer d'une pierre blanche.
ce dimanche 6 juillet: La Saga des Peuples sans Armure dans l'abbaye de Saint Jean aux Bois
Au moment de retenir les places de concert, je n'avais pas été emballé par le titre de cette soirée.
Ce n'est que samedi soir que je me suis aperçu qu'elle était proposée par l'ensemble Mikrokosmos dirigé par Loïc Pierre.
Nous avions découvert cette formation en 2016 dans l'église de Pierrefonds où elle avait fait sensation par des chants a capella et une mise en scène originale.
Ce dimanche, elle était composée d'une trentaine de choristes, de trois percussionnistes (les tambours japonais du ParisTaïko Ensemble et une batterie classique) ainsi que d"une guitare électrique (qu'on a un peu entendu en fin de programme, s'accordant bien avec les choristes féminines)
Le programme était basé sur des chants d'Europe du nord.
Première impression:
Les tambours japonais étaient extraordinaires, beaucoup plus dynamiques que ce qu'on avait entendu le 21 juin en plein air pour le concert inaugural du Festival des Forêts: les percussions et les vibrations des membranes résonnaient vraiment fort dans la poitrine, bras croisés ou non.
La réverbération des murs de l'abbaye, et peut-être aussi ses dimensions, ont été évidemment primordiaux.
Bien sur, on n'écouterait pas ça toute la journée ni même de temps en temps dans son séjour.
Mais l’écoute des tambours japonais est intéressante, et je la recommande à tous, sous l'angle acoustique plus que musical, bien entendu.
Deuxième impression:
Des chants impressionnants par leur pureté, leur douceur, sans agressivité même sur les forté, ainsi que par la mise en scène.
Les chanteurs, ainsi que le chef, se déplaçaient dans l'abbaye vers l'arrière ou sur les côtés, ce qui procurait une impression inhabituelle.
Le public a acclamé ce spectacle. Le bis s'est déroulé avec les chanteurs disséminés parmi les spectateurs, certains s'étant assis sur les bancs.
Une soirée mémorable
deux très bons moments programmés par le Festival des Forets:
Vendredi dernier 4 juillet: Le triple concerto de Beethoven au théâtre impérial.
Lucas Debargue au piano, David Castro-Balbi au violoncelle et son frère Alexandre au violon.
Par le plus grand des hasards, j'étais placé au premier rang du parterre, les oreilles au niveau du plancher de la scène et face au violoncelle.
Ma distance à l'instrument était ainsi d'environ 2,5 mètres, ce qui est rarissime tout autant qu'idéal pour une écoute attentive: clarté et profondeur des graves, articulation et présence des aigus.
Le violoncelliste a été admirable malgré la difficulté de la partition.
Les deux autres artistes ont aussi été aussi bons et tous trois se sont bien coordonnés. On a vu entre eux une connivence et un plaisir de jouer évidents.
Un moment à marquer d'une pierre blanche.
ce dimanche 6 juillet: La Saga des Peuples sans Armure dans l'abbaye de Saint Jean aux Bois
Au moment de retenir les places de concert, je n'avais pas été emballé par le titre de cette soirée.
Ce n'est que samedi soir que je me suis aperçu qu'elle était proposée par l'ensemble Mikrokosmos dirigé par Loïc Pierre.
Nous avions découvert cette formation en 2016 dans l'église de Pierrefonds où elle avait fait sensation par des chants a capella et une mise en scène originale.
Ce dimanche, elle était composée d'une trentaine de choristes, de trois percussionnistes (les tambours japonais du ParisTaïko Ensemble et une batterie classique) ainsi que d"une guitare électrique (qu'on a un peu entendu en fin de programme, s'accordant bien avec les choristes féminines)
Le programme était basé sur des chants d'Europe du nord.
Première impression:
Les tambours japonais étaient extraordinaires, beaucoup plus dynamiques que ce qu'on avait entendu le 21 juin en plein air pour le concert inaugural du Festival des Forêts: les percussions et les vibrations des membranes résonnaient vraiment fort dans la poitrine, bras croisés ou non.
La réverbération des murs de l'abbaye, et peut-être aussi ses dimensions, ont été évidemment primordiaux.
Bien sur, on n'écouterait pas ça toute la journée ni même de temps en temps dans son séjour.
Mais l’écoute des tambours japonais est intéressante, et je la recommande à tous, sous l'angle acoustique plus que musical, bien entendu.
Deuxième impression:
Des chants impressionnants par leur pureté, leur douceur, sans agressivité même sur les forté, ainsi que par la mise en scène.
Les chanteurs, ainsi que le chef, se déplaçaient dans l'abbaye vers l'arrière ou sur les côtés, ce qui procurait une impression inhabituelle.
Le public a acclamé ce spectacle. Le bis s'est déroulé avec les chanteurs disséminés parmi les spectateurs, certains s'étant assis sur les bancs.
Une soirée mémorable

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