Bonjour Jim
Mc Intosch par exemple dans les années 50 tombait sous les 0,5% à pleine puissance soit 40W. Et on était très largement en dessous des 0,1% à 5W.
Le Lectron JH50 par exemple, (100% tubes) était très en dessous des 0,05% à 5W.
Si l'on stabilise les points de fonctionnements, et si l'on cherche à satisfaire un banc de mesures, un amplificateur à tubes peut très bien se rapprocher de celles d'un amplificateur transistorisé.
Mais attention, satisfaire un banc de mesure ne veut pas dire satisfaire l'auditeur... c'est dans le cas des amplis à tubes, assez souvent le contraire. Chaque fois que j'ai voulu augmenter la cr afin d'élargir la bande passante et faire baisser la distorsion, je n'ai jamais eu les résultats d'écoutes escomptés. C'était mieux à la mesure, uniquement...
Pourquoi ?
Par contre, la linéarité de la fonction de transfert d'un tube et surtout celle de la triode, est un atout indiscutable quand on la compare avec celle d'un transistor, y compris les Fet.
De plus, nous ne mesurons pas les amplis sur des charges réelles. Avec les transistors, il est assez rare d'obtenir les même chiffres de distorsion sur charge réelle que sur charge pure, contrairement aux tubes, où le dégradé harmonique est plus stable en fonction de la bande passante et de la charge.
Citation :Existe-il un amplificateur à tube présentant 0.0x % de disto sur au moins 10W ? C'est ampli est-il toujours plaisant à l'écoute ?Bien sûr. On peut en contre réactionnant comme une brute épaisse obtenir des taux de distorsion inférieurs à 0,1% en THD comme par intermodulation.
Mc Intosch par exemple dans les années 50 tombait sous les 0,5% à pleine puissance soit 40W. Et on était très largement en dessous des 0,1% à 5W.
Le Lectron JH50 par exemple, (100% tubes) était très en dessous des 0,05% à 5W.
Si l'on stabilise les points de fonctionnements, et si l'on cherche à satisfaire un banc de mesures, un amplificateur à tubes peut très bien se rapprocher de celles d'un amplificateur transistorisé.
Mais attention, satisfaire un banc de mesure ne veut pas dire satisfaire l'auditeur... c'est dans le cas des amplis à tubes, assez souvent le contraire. Chaque fois que j'ai voulu augmenter la cr afin d'élargir la bande passante et faire baisser la distorsion, je n'ai jamais eu les résultats d'écoutes escomptés. C'était mieux à la mesure, uniquement...
Citation :Je veux bien que le gain en boucle ouverte et la CR, c'est plus facile mais au final, ça respecte le signal d'entrée.Mais un amplificateur à tubes également. La plupart des amplificateurs du commerce respectent le signal d'entrée, malgré les 0,01% de distorsion affichés. Mais ils ne sonnent pas pareil.
Pourquoi ?
Citation :Pour le moment, je cherche un point technique sur lequel l'ampli à tube présente une supériorité. D'après une mesure rapide hier soir, ce n'est pas l'intermodulation.Aucune supériorité dans les mesures "classiques" c.a.d bande passante, bruit, THD et intermodulation. De plus de part leur faible taux de cr, l'impédance de sortie des amplis à tubes est plus élevée, ce qui ne facilite pas forcément la tenue du hp de grave.
Par contre, la linéarité de la fonction de transfert d'un tube et surtout celle de la triode, est un atout indiscutable quand on la compare avec celle d'un transistor, y compris les Fet.
De plus, nous ne mesurons pas les amplis sur des charges réelles. Avec les transistors, il est assez rare d'obtenir les même chiffres de distorsion sur charge réelle que sur charge pure, contrairement aux tubes, où le dégradé harmonique est plus stable en fonction de la bande passante et de la charge.
Citation :"une forte impédance de sortie est plutôt positif en médium/aigu car elle introduit une part d'amplification en courant"Je ne vois pas en quoi une part d'amplification en courant serait plutôt positif pour la reproduction du médium/aigu... un amplificateur basse fréquence est pour moi à considérer comme un amplificateur de tension, adaptateur d'impédance, pas comme un amplificateur de courant. D'ailleurs l'impédance de sortie de la quasi totalité des amplificateurs est bien plus faible que la charge.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)

