acquisition et numérisation d'une sortie ligne
#11
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Ricardo, c'est pour qui la question ?
Comme je dis (Yves) 16/44 c'est suffisant.
Après même si ce que tu dis est exact, si on veut 'bidouiller' (clic, clac, pop) c'est mieux avec un échantillonnage supérieur, non ?

Et certains trouvent des différences audibles, alors c'est comme l'amour c'est pas une science exacte l'audiofolie
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#12
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Salut Yves,

Je suis pas francophone et mon français est assez rouillé. Rolleyes

C'était en réalité une question rhétorique.
Je voudrais dire: si 16bits c'est (théoriquement) suffisant y at-il une raison pour l'écoute?

Cordialement,
Ricardo
"Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux." Antoine de Saint-Exupéry
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#13
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
YvesVero a écrit :Pour ce qui est dit au dessus, la seule vérité (la mienne ?)
tu fais un essai en 16/44, 16/88, 24/96 et 24/192
tu écoutes et si t'entends pas la différence fais au plus simple 16/44
je n'ai pour l'intant pas sous la main un système d'écoute qui me permette de faire facilement ces tests
la qualité du convertisseur est importante (capacité à encaisser les pics sans saturation (ou comme dans le cas de l'Apogée la mise en oeuvre du UV22-écrétage doux, ou "soft limit" utilisé par la majorité des studios). le software est primordial (le pro travaille en interne à 64 bits, à pas confondre avec ce qu'on dit plus haut) et bien sur le savoir faire.
peut-être à tort, je me dis que je n'aurai pas de traitement à appliquer au signal une fois acquis, je suis même prêt à conserver les clics et les clocs, la seule question qui m'inquiète est de savoir si les bruits parasites ne peuvent pas avoir un niveau plus élevé que la musique, par là obliger à enregistrer plus bas

rf_2006 a écrit :Si l'on considère que la plage dynamique du vinyle ne dépasse pas 75 dB, je comprend pas comment numériser à 24 bits (ou même à 20 bits) peut avoir des avantages sur les 16 bits (16x6=96dB).
Pouvez-vous me l'expliquer?
une simple précaution ?
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#14
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Au risque de passer pour un Gentil Membre je me pose une question de méthodo afin de me représenter le problème posé.
peut on utiliser (pour comprendre) l'image de la photocopieuse ?
il y a deux élèments à prendre en compte : la résolution du document initial (là c'est le disque et sa table de lecture) et la résolution de (des) éléments de numérisation. les deux se combinent pour donner un document dématérialisé d'une certaine résolution.
comme la photocopieuse : il est utile qu'elle soit la plus définie possible pour copier un document même peu défini. mais au dela d'un niveau de définition on ne voit plus la différence entre la copie et l'original !
On peut se représenter les choses ainsi ?

merci de votre patience Franck
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#15
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Raoul a écrit :
YvesVero a écrit :Pour ce qui est dit au dessus, la seule vérité (la mienne ?)
tu fais un essai en 16/44, 16/88, 24/96 et 24/192
tu écoutes et si t'entends pas la différence fais au plus simple 16/44
je n'ai pour l'intant pas sous la main un système d'écoute qui me permette de faire facilement ces tests
la qualité du convertisseur est importante (capacité à encaisser les pics sans saturation (ou comme dans le cas de l'Apogée la mise en oeuvre du UV22-écrétage doux, ou "soft limit" utilisé par la majorité des studios). le software est primordial (le pro travaille en interne à 64 bits, à pas confondre avec ce qu'on dit plus haut) et bien sur le savoir faire.
peut-être à tort, je me dis que je n'aurai pas de traitement à appliquer au signal une fois acquis, je suis même prêt à conserver les clics et les clocs, la seule question qui m'inquiète est de savoir si les bruits parasites ne peuvent pas avoir un niveau plus élevé que la musique, par là obliger à enregistrer plus bas

En ce qui concerne le traitement à appliquer au signal une fois acquis, je dois admettre une certaine méfiance à la fois de l'efficacité et de l'innocuité d'une telle manipulation...
Mais je reconnais qu'il peut être plus sage d'opter pour le 24/88 ou 24/96 s'il y en aura de la manipulation.

Raoul a écrit :
rf_2006 a écrit :Si l'on considère que la plage dynamique du vinyle ne dépasse pas 75 dB, je comprend pas comment numériser à 24 bits (ou même à 20 bits) peut avoir des avantages sur les 16 bits (16x6=96dB).
Pouvez-vous me l'expliquer?
une simple précaution ?

J'ai évalué plusieurs CD, principalement de la musique classique, et rares sont ceux dont la plage dynamique s'étend au-delà des 60 dB.
Et je crois que dans le cas du vinyle les chiffres seront encore plus faibles.

Raoul a écrit :
rf_2006 a écrit :Selon deux concepteurs de matériel professionnel, les valeurs optimales sont 16 bits et une fréquence d'échantillonnage de 88,2 ou 96 kHz éventuellement.
J'ai déjà lu que Dan Lavry était contre le 192K. Je pensais qu'il y avait consensus sur l'utilité du 24bits.
C'est pas facile pour un amateur en bout de chaîne de vérifier la pertinence de ces choix. Personnellement, j'ai eu l'occasion de comparer un enregistrement récent en 16/44 vs 24/96. C'était lors d'une écoute chez Bruno rapportée ici-même ( http://www.melaudia.net/lille1106-01.php ). Il y avait un léger mieux sur le 24/96. Était-ce dû au 24bits ou au 96Khz ?

Il faut d'abord être sûr que nous ne sommes pas comparer des pommes avec des poires.
Je pense que c'est pas un secret que la couche Redbook de certains SACD est (volontairement) de mauvaise qualité...
Le même se peut passer avec des fichiers HD commerciaux.
Voici un exemple d'un fichier demo dans lequel la version HD est identique...jusqu'aux dernières secondes, ce qui doit certainement fausser les résultats de l'écoute:

[Image: 06lushlife16bit44khz.jpg]

[Image: 06lushlife24bit192khz.jpg]

En fait, je ne fais pas confiance mes oreilles pour faire ce genre de comparaison.
"Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux." Antoine de Saint-Exupéry
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#16
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
rf_2006 a écrit :Il faut d'abord être sûr que nous ne sommes pas comparer des pommes avec des poires.
Je pense que c'est pas un secret que la couche Redbook de certains SACD est (volontairement) de mauvaise qualité...
Le même se peut passer avec des fichiers HD commerciaux.
Voici un exemple d'un fichier demo dans lequel la version HD est identique...jusqu'aux dernières secondes, ce qui doit certainement fausser les résultats de l'écoute:

Dans le cas que je cite, j'avais comparé un CD rippé donc 16/44 et le fichier en StudioMaster 24/96 acheté chez Qobuz :
Antoine Hervé
I mean you - Tribute to Thelonious Monk
PLUS LOIN MUSIC paru en 2010

Je serais fort étonné que l'éditeur ait saboté le CD pour pousser la vente de fichier HD à distribution encore confidentielle.
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#17
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Trés bien, mais c'est possible qu'il ne s'agit pas de la même mastering et qu'il ya des différences dans l'équilibre tonal de la compression dynamique ou la normalisation...

Avez vous la possibilité d'effectuer l'analyse de la gamme dynamique et le spectre acoustique?

Pour MacOS vous avez des logiciels freeware:

http://spek-project.org/

http://www.channld.com/audioleak/
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#18
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Raoul a écrit :Je risque d'en avoir besoin pendant quelques mois
Hé bien, ça fera quelques mois en moins à dormir sur l'étagère ...
Je te l'amène le we prochain.

Raoul a écrit :Les MAC ont toujours le FW.
Ah bon ? Je croyais qu'ils n'avaient plus que Thunderbolt ;-)
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#19
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Raoul a écrit :Je serais fort étonné que l'éditeur ait saboté le CD pour pousser la vente de fichier HD à distribution encore confidentielle.
Il est possible, par exemple, que le CD soit dans une collection dont tous les contenus, qu'ils en aient besoin ou non selon les qualités d'enregistrement, passent par un même (mal-)traitement du signal, pour avoir des sons comparables d'un CD à un autre. Une sorte de nivellement par le bas. Les fichiers HD passent sans doute par d'autres mains non équipées de funestes traitements. Il y a plus à craindre de tels effets, systémiques, que d'une volonté centralisée agissante.

Thierry
J'aime mille sons... alors j'ai mis le son.
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#20
RE: acquisition et numérisation d'une sortie ligne
Bonjour

Je fais souvent du rip de vinyl. si mon cas peut aider....

Tout d'abord l'évident,
j'ai une très bonne platine avec de très bons diamants. Selon le vinyle (style musical et bande passante), je choisis le diamant qui sonne le mieux. Les diamants pour le rip, ont peu d'heures d'utilisation, lorsqu'il dépasse les 20 H, il passe en diamant d'écoute.
Je règle le contre poids du bras légèrement plus lourd (moins de vibration parasite)
L'important est de ne pas avoir de grésillements à l'écoute. Parfois le vinyle ne le permet pas (abimé)
Il est mieux de partir d'une bonne lecture car c'est cela qui va être encodé et pour avoir le moins de corrections à faire.
Pour les vinyles "gondolés", il faut le faire chanson par chanson et jouer sur la vitesse de rotation pour la justesse musicale. (faut avoir les notes dans la tête)

Le niveau d'un vinyle n'est pas top, je branche ma platine sur deux préamplis mono(pour éviter la repice du circuit imprimé) de qualités évidement (convertisseur et préampli) qui possède des sorties numériques (adat) qui est relié directement en adat à ma carte son ( de qualité aussi). Je fais un beau 0 db (comme en sono). Ensuite je le copie dans le protools (ou digital performer) . Je découpe les chansons, ou alors il y a 2 titres (face A et face B)
Des retouches si nécessaires (le moins possible, voir pas du tout pour ne pas altérer le mix de l'ingé son de l'époque) j'ajoute les métadonnées puis je converti le WAV en AIFF. (je trouve le résultat meilleur avec mon préampli que de "booster" le gain dans le soft.

Maintenant, les vinyls peuvent être "usés", une bande passante assez courte (pas rapport au CD) donc j'encode En 16 bit 44,1 khz. J'ai essayé au dessus, (pas de différence à l'écoute). c'est parfois même pire (les bootlegs pirates par exemple)-
En fait plus le vinyle est "mauvais" dans le haut plus il faut baisser la qualité d'encodage (le bon fait sonner le mauvais). Certains vinyles de médiathèque ou bootlegs sonnent mieux en format de perte style AAC avec le minimum de compression (on perd le mauvais dans l'écoute) Parfois la meilleure solution est l'ennemi du bien.
En terme de résultat, (j'écoute la musique en shuffle et elle est dématérialisée) J'ai très peu de différence de dynamique lorsque je passe d'un fichier (rippé d'un CD) ou fichier " vinyle" . Je retouche très peu, donc j'ai toujours la sensation d'écouter le vinyle (on ressens un truc qui tourne, les 33T)

En conclusion, je dirai que plus c'est simple, et meilleurs est le résultat.
Donc chaine acoustique très courte avec que de bons éléments (préampli, convertisseur ). On me dit souvent que mes vinyles rippés sonnent mieux que les rééditions CD ou autres. (c'est logique car pas de remastering)
J'ai du matériel de studio, pour les plus petits budgets, j'ai eu de très bon résultat avec 2 préamplis type presonus et un graveur audio de salon type harman. (il faut le préampli, les gains d'un graveur de salon sont limites) le principe reste le même : je sors su préampli en numérique dans le harman, Faites tout de même un test croisé pour vérifié si le convertisseur du graveur de salon donne un meilleur résultat (dans ce cas, sortir du préampli en analogique


"La perfection n'existe pas, il faut trouver le bon compromis"

jeremie
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