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RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
(08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : Mais ce n'est pas vrai Raoul. J'ai qq DMM ici, et le procédé est très intéressant au niveau du résultat sonore. Ce sont des disques qui sonnent avec une très belle finesse de restitution, notamment dans l'aigu.
Le DMM permet notamment une précision/finesse de gravure supplémentaire, ce qui est bénéfique pour les signaux aigus et la finesse du rendu sonore, le procédé permet de perdre un peu moins de qualité par rapport au Master que les process traditionnels.
Il est vrai que la profondeur de gravure est moindre, ce qui n'est absolument pas un problème pour les master qui ne tapent pas à zéro en haut, le niveau de gravure/playback sera juste un peu moins élevé, ce qui peut être aussi bénéfique chez l'utilisateur car sollicitations mécaniques moindres, moins de distos, etc. Ça compte certainement à l'écoute. Et les étapes plus courtes permettent d'obtenir une meilleure fidélité entre le Master et le produit fini. Tout cela n'est donc absolument pas du vent.
On peut écouter des samples du même extrait gravé via les deux techno ici :
https://www.vinylium.fr/lancer-son-press...mm-cuivre/
Personnellement, à partir de 12s je trouve le lacquer effectivement moins précis que le DMM
Par contre, je comprends que ce soit nettement plus onéreux comme service et donc pas adapté aux petites séries de pressages. Je comprends aussi qu'un graveur traditionnel n'ayant pas de machine DMM tienne des arguments anti-DMM. Chaque lecteur fera le tri.
.
Citation :Quant aux vinyles DMM, c'est moins bon parce que la gravure sur laque est plus fine, plus profonde.
Par contre, avec des étapes plus courtes, c'est plus lucratif pour l'industriel. Tout le discours des graveurs qui te vendent du DMM c'est que du vent.
Bonjour,
les quelques DMM que je possède sont mauvais, à la limite de l'écoutable.
C'était une mode qui permettait de vendre avec un beau (?) logo mais finalement sans interêt.
Jean-Michel
Platine lourde Nantex/plomb/Paulstra - Sheu 80mm - Clone SME 3012 I - HANA SL - Porte cellule Ortofon LH 9000 - Sonore microRendu - Dac Naim V1 - Lecteur CD Naim CD5 XS - Kaneda 210 alim Degawa - Filtre LCR MDA - Kaneda N° 167 - 2 K209+ Grand_Floyd - Petite Onken - Clone Ledauphin - TAD 2001 - Fostex T900A - 2402 - Mogami
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RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
(08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : ...
Le DMM permet notamment une précision/finesse de gravure supplémentaire, ce qui est bénéfique pour les signaux aigus et la finesse du rendu sonore, au détriment du grave, des disques qui vont avoir une courbe montante.
(08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : le procédé permet de perdre un peu moins de qualité par rapport au master que les process traditionnels. les deux prod que j'ai menées n'ont rien perdu par rapport au mix (je rappelle que j'ai sauté l'étape du mastering).
(08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : Il est vrai que la profondeur de gravure est moindre, ce qui n'est absolument pas un problème pour les master qui ne tapent pas à zéro en haut, le niveau de gravure/playback sera juste un peu moins élevé, une sorte de compression de dynamique, donc à bannir.
(08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : On peut écouter des samples du même extrait gravé via les deux techno ici : pas de contrôle, pas confiance.
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09/06/2026-17:47:50
(Modification du message : 10/06/2026-13:05:47 par RM8Kinoshita.)
RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
Bonsoir Raoul
(08/06/2026-18:47:51)raoul a écrit : (08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : ...
Le DMM permet notamment une précision/finesse de gravure supplémentaire, ce qui est bénéfique pour les signaux aigus et la finesse du rendu sonore, au détriment du grave, des disques qui vont avoir une courbe montante.
Et pourquoi donc ? Le signal musical lisible sur un disque DMM en serait-il exagérément (comme tu le suggères) modifié par rapport au master de l’œuvre enregistrée ?
Je ne crois pas ça ne tient pas debout. C'est une amélioration de la finesse de gravure, un progrès de l'ordre du domaine technique (cf. Fig. 7 plus bas, très représentative visuellement à l'examen microscopique du sillon)
Et sinon, ça voudrait dire que c'est le aussi cas pour les quelques 26277+ albums vinyle répertoriés DMM sur Discogs,
et que les producteurs de tout poil se sont tant "plantés" de la sorte, sur tant d'albums produits dans les années 80s ? ...
Mis à part un possible mépris pour les disques pressés post 70s, je ne vois pas ...
(08/06/2026-18:47:51)raoul a écrit : (08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : le procédé permet de perdre un peu moins de qualité par rapport au master que les process traditionnels. les deux prod que j'ai menées n'ont rien perdu par rapport au mix (je rappelle que j'ai sauté l'étape du mastering).
Ça c'est ton discours et ton opinion personnelle, valable bien sûr dans le cadre défini de tes expériences.
Mais comme tu n'as pas produit le même album en DMM tu ne peux pas en connaître l'éventuelle différence sonore ni s'il y a quelque chose de perdu, ou non
Puisque tu as ouvert la parenthèse Akelson, j'en profite pour rappeler que si tes albums n'ont pas eu besoin de masterisation vinyle, c'est principalement dicté par la nature de la captation et des instruments représentés (contrebasse acoustique (limite 40 Hz), clarinette, piano (très peu d'harmoniques aiguës après 6kHz)). Si tu mixes un jour de la musique plus complexe, avec plus d'instruments, un mix plus fourni en graves (basse 5 cordes, batterie, percus ...) et en aiguës (cymbales, etc) tu auras sans doute besoin d'un bon mastering afin que le mix couillu "rentre" convenablement sur le support, de façon a toujours produire un playback qui soit harmonieux à l'oreille et non-désagréable.
Je referme la parenthèse Akelson qui dispose déjà de moult fils de discussion dédiés y compris celui à l'origine de ce fil [extirpé de]. Passons à la technique
(08/06/2026-18:47:51)raoul a écrit : (08/06/2026-15:27:17)RM8Kinoshita a écrit : Il est vrai que la profondeur de gravure est moindre, ce qui n'est absolument pas un problème pour les master qui ne tapent pas à zéro en haut, le niveau de gravure/playback sera juste un peu moins élevé, une sorte de compression de dynamique, donc à bannir.
La gravure est faite à un niveau ≃2 dB plus faible, c'est une marge de sécurité.
Cela ne compresse pas la dynamique musicale, mais diminue juste théoriquement le S/B global (de ≃2 dB)
par rapport au plancher de bruit ajouté par le support en lui même.
(Et, manque de pot, en pratique le process et les mesures ont prouvé l'inverse, voir plus bas, le plancher de bruit de surface du disque DMM étant plus faible)
Voici ce que j'ai trouvé sur Wikipedia, aucune mention d'une quelconque réduction de dynamique signal sur les disques DMM (le lien direct en anglais)
Citation :Les avantages de la gravure sur disque dur (DMM) par rapport à la gravure sur laque d'acétate (support souple) sont à la fois sonores et pratiques : grâce à la rigidité du disque maître, aucun effet de rebond sur les parois du sillon ne se produit après la gravure. Ceci préserve bien mieux les détails de modulation originaux dans les sillons, notamment ceux liés aux attaques rapides et soudaines (transitoires). L'amélioration de la réponse transitoire, ainsi que la réponse en phase plus linéaire du DMM, améliorent la stabilité globale et la profondeur de champ de l'image stéréo (celle restituée par rapport au master d'origine, rien n'étant ajouté à ce stade, ndlr). De plus, les bruits parasites provenant des sillons adjacents (échos de sillon) sont réduits (voire supprimés pour les pré-échos, lire plus bas). Par ailleurs, il n'est plus nécessaire de placer immédiatement le disque maître finalisé au réfrigérateur pour la préservation des sillons, comme c'est le cas pour la gravure conventionnelle sur disque laqué, avant de le traiter pour produire les matrices de pressage. Enfin, une seule génération de galvanoplastie est nécessaire pour produire les matrices, contre trois pour les matrices conventionnelles sur laque.
Le tour de gravure pour DMM grave le signal audio directement sur un disque maître cuivré, au lieu de graver le sillon dans un disque en aluminium recouvert de laque. L'examen des premiers disques DMM a révélé ce qui semblait être une modulation à haute fréquence dans le sillon, probablement due à l'utilisation d'une porteuse ultrasonique. En réalité, il n'y avait pas de porteuse ; la modulation était simplement causée par la vibration (le crissement) de la tête de coupe lors de son déplacement sur le disque en cuivre (il y en a en fait sans doute quand même une, on suppose que ces défauts de jeunesse ont été corrigés vu le nombre d'exemplaires pressés depuis, ndlr)
Le disque maître en cuivre DMM peut être plaqué pour produire le nombre requis de matrices grâce à un procédé de plaquage en une seule étape. Au lieu de devoir électroformer une matrice (ou « père »), une matrice mère, puis les matrices (le procédé traditionnel en trois étapes), le disque en cuivre DMM sert de matrice mère. En s'affranchissant de l'argenture et des deux étapes d'électroformage, on réduit le risque d'introduire des interférences pouvant être générées par ce procédé galvanique. Lorsque plusieurs centaines de matrices sont nécessaires, le disque DMM est souvent utilisé comme mandrin pour électroformer une matrice et une matrice mère, à partir desquelles de nombreuses matrices sont ensuite fabriquées. La passivation chimique de la surface métallique de chaque pièce empêche tout plaquage, ce qui permet de séparer mécaniquement les pièces lors de leur retrait du bain.
Citation :Avantages et désavantages
La technologie de gravure directe sur métal (DMM) résout le problème des pré-échos rencontré avec la gravure sur laque lors de la lecture du disque. Ces pré-échos sont causés par le transfert involontaire, par le stylet de gravure, d'une partie du signal impulsionnel du sillon suivant vers le sillon précédent. En particulier, un passage calme suivi d'un son fort révèle souvent un léger pré-écho du son fort, survenant 1,8 seconde avant (la durée d'un tour à 33 tours/minute).
Ce problème peut également se manifester sous forme de post-écho, 1,8 seconde après un pic de volume.
Une autre amélioration réside dans la réduction du bruit. La méthode de gravure sur laque présente un risque plus élevé d'ajouter du bruit aléatoire indésirable à l'enregistrement, dû à l'incorporation de fines particules de poussière lors de la pulvérisation de l'argenture sur la laque, première étape indispensable du processus de galvanoplastie pour la reproduction du disque master. Le disque master DMM étant déjà en métal (cuivre), cette étape est superflue et ses défauts sont évités.
Grâce à la gravure directe du sillon dans une feuille de métal, le procédé DMM réduit ainsi le nombre d'étapes de galvanoplastie dans le processus de fabrication.
Le procédé DMM présente également des inconvénients potentiels. Les pressages vinyles DMM sont parfois décrits comme ayant une sonorité agressive ou accentuée dans les hautes fréquences. Le fait que le sillon soit gravé dans du cuivre, un métal dur, et non dans un vernis tendre (nitrocellulose), confère aux vinyles DMM une tonalité (très) différente de celle des pressages vinyles traditionnels. Le mastering direct sur métal (DMM) exige un angle de gravure radicalement différent de celui du mastering traditionnel (sur vernis), proche de 0 degré (voir plus en bas, de l'ordre de 5° en pratique, ndlr). Or, les cellules de lecture ont toujours un angle de lecture standard de 15 à 22,5°. Ainsi, le procédé DMM inclut un traitement audio électronique permettant de lire les disques avec une cellule standard malgré un angle de gravure sensiblement différent. Ce traitement électronique pourrait expliquer la signature sonore particulière des hautes fréquences des disques DMM (et aussi peut-être pourquoi les audiophiles ayant sur leur platine un angle d'attaque diamant non-vérifié peuvent être amenés à de mauvaises expériences subjectives avec ces disques, la correction supplémentaire appliquée n'étant sans doute plus valide en dehors de cette plage angulaire définie, ndlr)
*
Lien Total Sonic Media - DMM Studios
Citation :Le Direct Metal Mastering (DMM) représente l'aboutissement de la technologie de mastering vinyle développée par Neumann en collaboration avec Teldec et Toolex en 1982. Le DMM utilise un tour à disques spécialement conçu (le Neumann VMS-82, équipé de la tête de gravure SX-82/84 et des amplificateurs de gravure SAL-82/84) qui grave une couche de cuivre électrolytique sur un substrat en acier à l'aide d'un stylet diamant (contrairement à la méthode traditionnelle utilisant un stylet saphir chauffé sur une couche de laque appliquée sur un substrat en aluminium). Les matrices métalliques ainsi obtenues sont ensuite directement nickelées par électrolyse afin de créer un stamper en une seule étape. Ce procédé réduit considérablement le risque d'introduction de bruit de surface lors du nickelage, du fait de la simplification de l'opération. Comparé au mastering sur laque traditionnel, le DMM offre généralement une meilleure définition des hautes fréquences et une réduction significative du pré-écho. Les tours DMM utilisent l'excellent calculateur de pas/profondeur VMS-80, et grâce à la plus grande résistance du cuivre par rapport à la laque, on peut généralement obtenir des niveaux plus élevés pour les faces plus longues avec DMM. (semble pour partie contradictoire (niveaux plus élevés) avec les précédentes informations, vu l'épaisseur de cuivre à graver limitée à 100 microns, ndlr)
*
Direct Metal Mastering - A New Art In LP Records (April 1987)
Citation :- Jusqu'à 15 % d'autonomie supplémentaire (jusqu'à 40 minutes par face) ;
- Bruit et distorsion considérablement réduits (10 dB de moins sur toute la gamme de fréquences). Le rapport signal/bruit est généralement de 75 dB ;
- Réponse aux hautes fréquences et aux transitoires nettement améliorée ;
- Profondeur et espacement des sillons optimisés pour éviter les sauts de lecture ;
- Séparation stéréo nettement améliorée, notamment dans les basses fréquences (par exemple, plus de 20 dB à 100 Hz et en dessous) ;
- Des basses plus nettes et plus précises.
- Élimination des problèmes liés au vernis, tels que les sifflements, l'écho, les craquements et autres défauts sonores.
...
Citation :En réalité, le DMM représente le summum de la technologie analogique, ou la forme la plus aboutie du disque vinyle analogique.
Bien que la technologie DMM ne soit pas parfaite – pas plus que la technologie CD à son apogée –, on peut affirmer que les disques DMM
sont au même niveau que les CD en termes de progrès vers une reproduction sonore parfaite.
(ndlr, ils parlent du plan technologique, pas d'un ressenti subjectif à l'écoute d'un disque DMM)
Citation :En comparant les disques DMM aux disques vinyles traditionnels, nous avons d'abord constaté un silence extrême dans les sillons d'introduction et lors des passages pianissimo.
Le bruit résiduel minimal est totalement exempt de craquements et de clics parasites.
De plus, les disques DMM ne présentent aucun écho, ni avant ni après le son, contrairement aux vinyles masterisés traditionnellement.
(ndlr, OK pour les pré-échos, les travaux de Stephani ayant démontré qu'il subsistait des post-écho, mais relégués à des niveaux bien inférieurs aux lacques traditionnelles):
Citation :Stephani a analysé l'enregistrement de cette séquence de test après la gravure de la laque et après le traitement pour la production de la matrice métallique.
Les résultats ont été enregistrés à l'aide d'un enregistreur à plume motorisé (voir à gauche).
Les pics correspondent aux déviations causées par les signaux de test ; les parasites autour des pics sont des échos.
![[Image: galvano_echo.PNG]](https://www.pspatialaudio.com/galvano_echo.PNG)
Il a clairement démontré que, bien que des pre et post-échos se forment dès la gravure de la laque maîtresse, leur niveau reste faible (courbe b sur l'illustration de gauche).
Les pre et post-échos les plus importants se forment lors de la première électroformage de la laque maîtresse (courbe a). L'échelle des ordonnées n'est pas indiquée sur ces courbes ; cependant, on constate aisément que les pré- et post-échos créés lors de l'électroformage, notamment par modulation verticale, sont d'un niveau significatif par rapport au signal de référence.
Le Direct Metal Mastering (DMM) éliminait la nécessité d'électroformer un master métallique à partir du vernis. Le disque mère était gravé directement.
Cette suppression de la première étape d'électroformage améliorait considérablement les performances pre et post-écho des disques masterisés en DMM.
Limpide.
La suppression de la déformation des sillons améliore sensiblement la réponse impulsionnelle, permettant ainsi aux instruments riches en harmoniques
de conserver leur pureté sonore, même à volume élevé. La réponse en fréquence s'étend de 2 (typo, 20, ndlr) Hz à 23 kHz avec une atténuation extrêmement faible.
(Pour les lecteurs intéressés par les détails techniques de la technologie DMM, les données présentées dans la Table 1 proviennent de Teldec.) :
(donc à part venir traiter Teldec de menteurs, la table ci-dessous et ses mesures représente un intérêt certain)
Table 1--Données de performance pour la lecture de masters DMM, mesurées par Teldec avec une cellule Shure V15 Type V.
Réponse en fréquence : 20 Hz à 20 kHz, ± 1 dB, sur toute la plage de gravure, du bord extérieur au diamètre de modulation minimal autorisé. Aucune perte jusqu’à une longueur d’onde de 10 µm.
FIM (DIN 45511) : Inférieur à 0,3 % (315 Hz/3,15 kHz, 4:1) pour une vitesse d’enregistrement de 5 cm/s (crête), après égalisation RIAA à 1 kHz. (Remarque : La distorsion concerne les enregistrements mono à un diamètre d’enregistrement de 280 mm (11 pouces) ; la distorsion sera plus élevée pour les lectures à des diamètres inférieurs.) honnêteté de la remarque
THD (DIN 45503) : Inférieur à 0,5 % pour une vitesse d’enregistrement de 5 cm/s (crête) à 1 kHz. (Voir la note ci-dessus.)
Interférence d'intermodulation (IM) Twin-Tone (DIN 45503, IEC 268) : inférieure à 0,1 % à 1 000 et 1 200 Hz pour une vitesse de crête enregistrée de 5 cm/s. (Voir la note ci-dessus.)
Rapport signal/bruit (S/N) : supérieur à 70 dB (75 dB typiquement), pondéré A (selon DIN 45633, IEC 179), pour une vitesse de crête enregistrée de 10 cm/s. Voir les figures 3A et 38 pour la distribution spectrale. ( ndlr = dynamique possible supérieure à celle d'un vinyle de process de fabrication conventionnelle)
![[Image: audio_1987-04_dmm-f3.jpg]](https://www.gammaelectronics.xyz/images/audio_1987-04_dmm-f3.jpg)
Fig. 3-- Spectre de bruit du sillon non modulé d'une mère DMM (0 dB = 10 cm/S)
.
![[Image: audio_1987-04_dmm-f4.jpg]](https://www.gammaelectronics.xyz/images/audio_1987-04_dmm-f4.jpg)
Fig. 4--Spectres de bruit comparatifs des disques de test découpés à partir d'un master en laque (courbe supérieure) et d'un master DMM (courbe inférieure).
.
![[Image: audio_1987-04_dmm-f5-6.jpg]](https://www.gammaelectronics.xyz/images/audio_1987-04_dmm-f5-6.jpg)
[à gauche] Fig. 5 - Comparaison de la réponse en fréquence pour les petites longueurs d'onde sur des disques vinyles pressés par Teldec à partir de matrices laquées et DMM, avec un diamètre de sillon de 130 mm et une cellule Shure V15 Type V. [à droite] Fig. 6 - Idem que la Fig. 5, mais pour la lecture de matrices DMM et laquées.
Atténuation de l'écho de sillon : supérieure à 65 dB pour un espacement de 10 µm entre les sillons et supérieure à 75 dB pour un espacement de 150 µm, pour une vitesse de crête enregistrée de 8 cm/s à 1 kHz, mono-canal.
![[Image: audio_1987-04_dmm-f8.jpg]](https://www.gammaelectronics.xyz/images/audio_1987-04_dmm-f8.jpg)
Fig. 8 – Rumble enregistré sur un disque de test LP standard (A) et sur un disque de test DMM (B). Les disques sont respectivement DIN 45544 et DMM TP467.
La séparation entre les canaux en dessous de 100 Hz est également bien meilleure qu'avec la laque, grâce aux différences du système de contrôle électronique du tour DMM.
La suspension de la tête de gravure conventionnelle, conçue pour paraître rigide aux fréquences supérieures à 20 Hz, permet à la tête de gravure de flotter aux fréquences inférieures à ce seuil, afin de s'adapter à la surface du disque maître. Malheureusement, cet effet de flottement réduit la séparation des canaux dans les basses fréquences.
Dans les systèmes DMM, un circuit spécial applique une force de contrôle de profondeur compensatrice, proportionnelle à l'amplitude du signal basse fréquence. Ainsi, la tête de gravure reste rigide pour tous les signaux audio, même en dessous du point de résonance de la suspension. Ceci permet d'obtenir une séparation des canaux de 20 dB jusqu'à 20 Hz et en dessous, ce qui est bien supérieur à la gravure conventionnelle sur laque. De fait, la séparation stéréo dans les basses fréquences est l'une des premières choses que l'on remarque sur les masters DMM.
.
![[Image: audio_1987-04_dmm-f7.jpg]](https://www.gammaelectronics.xyz/images/audio_1987-04_dmm-f7.jpg)
Fig. 7 – Mères issues de matrices laquées (A) et DMM (B). Remarquez l’arrondi des transitions en (A) dû au chauffage et au brunissage des facettes nécessaires à la réalisation des matrices laquées. Les transitions plus nettes en (B) résultent du « bord effilé » du stylet de gravure DMM.
Citation :La technologie DMM repose sur la capacité des tours de gravure Neumann à graver un revêtement de cuivre amorphe de 100 microns (4 mils) d'épaisseur, déposé sur un substrat en acier inoxydable de 7,6 mm (300 mils), au lieu du traditionnel disque recouvert de laque d'aluminium. Shelton explique que la gravure de matrices en cuivre est très différente de celle de matrices laquées. Le cuivre est beaucoup plus dur et cinq à dix fois plus résistant à la pointe de gravure que la laque. « Il serait impossible de graver un disque en cuivre à 20° de la perpendiculaire, l'angle approprié pour le mastering sur laque et qui est la norme pour le suivi de lecture avec les cellules phono grand public. La pointe de gravure "survolerait" le sillon, ne permettant pas une gravure suffisamment profonde. C'est pourquoi Teldec a conçu la VMS 82 pour graver une matrice à un angle proche de 0°, d'environ 5°. »
Cette approche réduit la force de gravure nécessaire à un niveau adéquat, la machine n'ayant besoin que de la puissance normale de son amplificateur de gravure. En substance, la force de rotation de la platine VMS 82 est concentrée sur la face du stylet de gravure, tendant à le briser plutôt qu'à le repousser de la surface du disque.
La forme du nouveau stylet de gravure diamant Teldec (Fig. 1) contribue à maintenir la force de rotation dans les limites de puissance normales d'un amplificateur de gravure. Ce stylet, dépourvu de facettes de polissage, évite ainsi les pertes d'amplitude dans les hautes fréquences qui se produisent au fond des sillons des disques vinyles.
Citation :![[Image: audio_1987-04_dmm-f1-2.jpg]](https://www.gammaelectronics.xyz/images/audio_1987-04_dmm-f1-2.jpg)
(à gauche) Fig. 1 - Stylet de gravure pour métal direct ; (à droite) Fig. 2 - Stylet de gravure pour la gravure conventionnelle sur laque.
Citation :Bien qu'un angle de gravure de 5° soit utilisé, l'angle de lecture standard CEI pour les cellules phono grand public est de 20°, et il est impératif d'en tenir compte lors du processus de gravure numérique. De plus, les sillons doivent être gravés conformément à cette norme ; à défaut, la lecture serait fortement déformée. Teldec contourne ce problème en intégrant un élément de correction de suivi au signal de gravure. Selon Shelton : « L'écart par rapport à la valeur habituelle de l'angle de suivi vertical est corrigé par un égaliseur de délai électronique intégré au système. Ce convertisseur d'angle de suivi vertical assure l'angle de lecture optimal pour une cellule phono standard grâce à des délais. »
Shelton a ensuite expliqué qu'il existe une différence notable entre les stylets et les procédés utilisés pour la gravure des matrices sur laque et des matrices numériques. Lors de la création d'un master laqué, le stylet de gravure en saphir doit être chauffé afin de réduire le souffle pendant la gravure. L'ingénieur du son doit trouver un juste milieu entre une température insuffisante et une température excessive. Une température trop basse augmente le bruit, tandis qu'une température trop élevée efface les hautes fréquences lors de la gravure et crée des « cornes » (crêtes sur les bords du sillon). Ces cornes dégradent la qualité, compliquent la production des matrices et engendrent des problèmes de moulage lors de la presse à disques, entraînant des pertes et une augmentation des coûts de production. Les stylets conçus pour la gravure sur laque présentent des facettes de brunissage qui lissent la paroi du sillon pour une gravure silencieuse (Fig. 2), mais qui effacent et déforment également les hautes fréquences sur les diamètres intérieurs.
Citation :La fin d'une époque
Si la disparition annoncée des disques vierges s'était avérée fondée, le mastering numérique (DMM) serait devenu la méthode de référence pour la fabrication des disques vinyles. Mais en réalité, ce ne sont pas seulement les disques vierges qui ont disparu… les disques aussi (avant le "revival", ndlr). Neumann n'a produit que quelques tours équipés du DMM, et ce furent les derniers qu'ils aient jamais fabriqués.
Parmi les tours VMS 82 DMM restants, la plupart ont été reconvertis pour le fonctionnement classique sur disque vierge. Aujourd'hui, seule une poignée de studios proposent encore le mastering sur métal.
Qui peut après avoir lu tout cela venir dire que le DMM, c'est du vent ?
Le contenu du présent message s'est concentré non sur le vent de certains graveurs, mais sur la réalité technique au sujet des disques réalisés en pressage DMM
Après, qu'on aime ou qu'on n'aime pas ce procédé n'est pas le problème
Autres lectures intéressantes :
https://www.pspatialaudio.com/DMM.htm
Direct Cut Myths and Problems - by Adrian Hope, a visit to Teldec, examining prospects for the D-to-D phenomenon.
(08/06/2026-15:11:51)raoul a écrit : Tout le discours des graveurs qui te vendent du DMM c'est que du vent.
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RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
Exposé technique riche, impeccable. Mais il n'est question que de technique industrielle, de mesures.
Après il y a l'écoute, la destination finale de tout ce processus et juge suprême.
Comme beaucoup de monde j'ai un certain nombre de disques gravés en DMM. Un peu comme Jean-Michel, mais j'identifie assez bien une "génération" de disques qui sonnent plus clair, plus léger. Je n'ai aucun goût pour la discipline statistique, je n'irai pas vérifier.
J'ai aussi un ami qui habite à une heure de chez moi, grand amateur du support vinyle, audiophile bien sûr. Il s'est désolé de la piètre qualité d'écoute de toute une partie de sa collection chez Blue Note. C'est à vérifier mais BN a beaucoup (ré)édité en DMM à une certaine période.
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(Modification du message : 10/06/2026-00:06:28 par Ha-Re.)
RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
Mon IA à moi m'a donné très facilement des liens qui résument le contraire de ce que tu as souhaité démontrer en gros... il faudrait peut-être tout prendre en compte quand tu cherches (ou pas trop orienter ton IA) et possiblement entendre ou considérer ce que des personnes plus expérimentées t'indiquent... ce qui n'empêche pas de se renseigner, ni d'expérimenter par soi-même... et peut-être avec une indication qui pourrait t'être utile (plus qu'opposée... la p'tite bête  ).
Sans bien chercher, les 3 premiers liens d'info simple comparant la gravure sur laque et DMM
https://www.blm-studio.com/fr/infos-tech...opilot.com
https://www.diggersfactory.com/fr/blog/3...opilot.com
et ici, tu peux même "voir et écouter" par intermédiaire "Technics concordée"
https://www.vinylium.fr/lancer-son-press...opilot.com
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RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
(09/06/2026-23:47:15)Ha-Re a écrit : Mon IA à moi m'a donné très facilement des liens qui résument le contraire de ce que tu as souhaité démontrer en gros... il faudrait peut-être tout prendre en compte quand tu cherches (ou pas trop orienter ton IA) et possiblement entendre ou considérer ce que des personnes plus expérimentées t'indiquent... ce qui n'empêche pas de se renseigner, ni d'expérimenter par soi-même... et peut-être avec une indication qui pourrait t'être utile (plus qu'opposée... la p'tite bête ).
Sans bien chercher, les 3 premiers liens d'info simple comparant la gravure sur laque et DMM
https://www.blm-studio.com/fr/infos-tech...opilot.com
https://www.diggersfactory.com/fr/blog/3...opilot.com
et ici, tu peux même "voir et écouter" par intermédiaire "Technics concordée"
https://www.vinylium.fr/lancer-son-press...opilot.com
Bonjour (Greg ? I presume),
Ton dernier lien avait déjà été donnée par RM8 qui en a tiré sa propre conclusion.
Pour ma part, la différence entre les formes d'onde me suffit, je n'achèterai pas le DMM.
Merci d'avoir pris le temps et surtout l'honnêteté de mentionner que c'est une recherche IAdée.
( la modération était déjà bien compliquée, l'usage de l'IA apporte une couche supplémentaire )
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(Modification du message : 10/06/2026-06:40:16 par lamouette.)
RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
Nous avons bien compris que l'intention première de RM8 c'est avant tout de contredire Raoul , il sait très bien le faire , avec de très beaux dossiers qui veulent faire sérieux , qui sont conséquents , c'est bien emballé .
Mais un bonbon aux arômes artificiels de framboise avec un superbe emballage ne fait pas illusion par rapport à un bonbon à la framboise quand on le suce.
Une IA ça s'oriente, on peut lui faire dire ce qu'on veut , tout est dans la façon de poser les questions.
Je vois deux personnes, une qui a fait et l'autre qui parle à partir de la documentation qu'elle trouve ici et là mais sans expérience.
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(Modification du message : 10/06/2026-13:02:36 par RM8Kinoshita.)
RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
(10/06/2026-06:22:05)raoul a écrit : ...
Pour ma part, la différence entre les formes d'onde me suffit, je n'achèterai pas le DMM.
Fais gaffe, tu deviens dangereusement objectiviste pour le coup !
Et encore, sans connaître la forme d'onde originale du master, ...
Bon, tu avais remarqué je présume que les 2 extraits proposés sur le site étaient en oppo de phase absolue ?
Citation :Merci (Ha-Re, ndlr) d'avoir pris le temps et surtout l'honnêteté de mentionner que c'est une recherche IAdée.
( la modération était déjà bien compliquée, l'usage de l'IA apporte une couche supplémentaire )
Personnellement je n'utilise pas ces saletés d'IA
crdt
.
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(Modification du message : 10/06/2026-16:36:06 par RM8Kinoshita.)
RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
Re,
(09/06/2026-21:59:57)raoul a écrit : Exposé technique riche, impeccable.
Merci raoul
Citation :Mais il n'est question que de technique industrielle, de mesures.
Après il y a l'écoute, la destination finale de tout ce processus et juge suprême.
Le plan technique/technologique sous-tend normalement la qualité du produit final, et cela implique logiquement aussi la qualité de son
Si ce n'est pas le cas, il faut se poser les (bonnes) questions en tout cas c'est le sens de ma démarche.
Tant au niveau de la qualité du support proprement dit, que de l'adaptation de la chaîne de reproduction à la lecture.
Si on est versé dans l'art de la lecture des vinyles produits avant les années 70, pour des raisons techniques ceux-ci requièrent un setup cellule différent.
Donc lire du DMM fin années 80/début 90 avec du matériel optimisé pour 50/60/70s me semble très hasardeux, quant aux conclusions sonores qui pourront être tirées sur la qualité des supports
Citation :Comme beaucoup de monde j'ai un certain nombre de disques gravés en DMM. Un peu comme Jean-Michel, mais j'identifie assez bien une "génération" de disques qui sonnent plus clair, plus léger. Je n'ai aucun goût pour la discipline statistique, je n'irai pas vérifier.
J'ai aussi un ami qui habite à une heure de chez moi, grand amateur du support vinyle, audiophile bien sûr. Il s'est désolé de la piètre qualité d'écoute de toute une partie de sa collection chez Blue Note. C'est à vérifier mais BN a beaucoup (ré)édité en DMM à une certaine période.
Certains recherchent justement ces BN en DMM, à voir les commentaires sur le forum d'où j'ai tiré le lien Discogs
https://forums.stevehoffman.tv/threads/l...t-23284579
Et justement, pour les qualités à l'écoute. D'ici à penser qu'il y a la vieille école et la nouvelle, il n'y a qu'un pas ! Que je ne franchirai pas, ...
Fil d'origine du début
https://forums.stevehoffman.tv/threads/l...mm.933392/
Je note aussi en feuilletant les pages DMM de Discogs que ces pressages se négocient généralement beaucoup plus cher que les pressages "standard" du même album
(bien sûr, mot pas exactement approprié, mais c'est pour situer la différence entre la (ou les) version(s) DMM et les autres éditions plus courantes). Ce qui est un argument de type "pigeon" (plus c'est "cher", meilleur c'est ...) mais le ramage vaut-il le plumage, c'est bien la question !
De nombreux DMM sont des galettes physiquement beaucoup plus fines que des 200, 180 ou 150g "qualitatifs" d'aujourd'hui.
Si la conservation est bonne, ça n'attire pas forcément la critique au niveau de la planéité,
la modulation groove est peut-être de moindre amplitude mais comme le support est plus silencieux ...
Mais outre l'aspect pas forcément engageant, biais sur la qualité au déballage, physiquement cela nécessite sans doute aussi vérification et ajustage spécifique du bras au niveau du VTA.
Sinon, le risque est grand de ne pas faire l'évaluation correctement. Je sais, c'est embêtant ces taquineries de hauteur de bras, ... mais ça joue vraiment à l'écoute, pas de bras pas de chocolat
Le seul moyen de le savoir est de pouvoir comparer, c'est à dire d'avoir les deux types de pressages du même album, "regular" et DMM, avec la version numérique de l'album sortie à l'époque en référence.
En sachant que ce qu'on juge, c'est uniquement la qualité finale de ce qui sort, car très sûrement les vinyles ont eu des master différents.
Dans la très longue liste de Discogs, il y a du tri à faire, beaucoup de musique aux pochettes à caractères cyrilliques,
mais aussi pas mal d'albums très connus, tant pour leurs grosses diffusions sur les ondes que pour leurs authentiques qualités sonores.
Ça devrait aider. Chacun choisit son ou ses albums préférés,  ...
crdt.
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(Modification du message : 12/06/2026-08:14:30 par RM8Kinoshita.)
RE: [extirpé de] y a 40g de plus je vous les laisse ?
Bonjour,
Un exemple de DMM parfaitement réussi, superbe à l'écoute suivant son propriétaire : talktalk 1986 The Colour of Spring (matériel de lecture : Rega P3 + bras réhausse/AT-OC9XSL (montée par mes soins)/RIAA JOLIDA)
Personnellement pour mes propres tests j'ai choisi l'album Diesel and Dust de Midnight Oil,
j'ai commandé l'édition US DMM qui sera comparée
aux 2 pressages vinyle "standard" que je possède de cet album, avec comme "juge de paix" la version numérique sortie à l'époque (1st press non remaster)
Les tests promettent d'être passionnants, ...
crdt
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