Dominique-Tanguy a écrit :Ragnarsson a écrit :Un dsp non intégré à l'ampli a un avantage, celui de pouvoir ajouter un délai pour les autres voies, en plus de faire quelques EQs pour compléter les filtres passifs. Autre avantage, quand on n'a plus que des sources numériques il fait DAC en même temps, le volume pouvant être réglé sur le PC ou le Mac avec Audirvana ou jRiver, sinon un OpenDRC-DI avant le DSP.
Oui, bien sûr... J'ai souvent réflėchis à cette solution, mais j'ėcoute beaucoup de vinyles, et l'idėe de passer par une ėtape de conversion A/D puis D/A ne me sėduit pas beaucoup (c'est sans doute uniquement philosophique).
Mais j'ai expėrimentė cette solution avec un mini DSP, et c'était un vrai bouchon. Ils se sont sans doute amėlioré depuis.
Une fois la courbe de réponse optimisėe, je suis content du rėsultat obtenu. L'impact et la cohėsion dans le grave sont spectaculaires. Je suppose que mon oreille n'est pas assez fine pour percevoir le dėcalage temporel à ces frėquences.
Si je passais au filtrage numėrique, j'achèterais un DAC 8 voies comme le Okto Research et je ferai le filtrage avec un logiciel depuis le PC (Jriver ou autre).
Bonjour,
J'ai utilisé un filtre numérique Dolby Lake pendant des années. Dans ma configuration, j'utilisais huit des douze convertisseurs de haute qualité à la sortie de l'appareil.
Ce n'était pas un DSP ordinaire, et les possibilités de la bête étaient vraiment prodigieuses, aussi bien pour le traitement numérique que pour la conversion N/A, même par rapport aux DSP modernes, et si la qualité de lecture des sources numériques était magistrale, c'est justement la lecture des sources analogiques qui m'a fait laisser le procédé.
Quoiqu'on en dise, et malgré une écoute très satisfaisante, intellectuellement, cela me chiffonnait de passer mes vinyles à la moulinette du numérique, alors que ceux-ci n'avaient rien demandé.
Bien sûr, et j'y ai pensé, j'aurais aussi pu avoir deux filtrages différents, un numérique très satisfaisant pour les sources numériques, et un analogique, très très satisfaisant pour les "vraies" sources analogiques. Je veux parler des vrais vinyles analogiques, pas des faux disques vinyles d'aujourd'hui dont certains ont à peine la qualité du MP3. Et j'en ai tout de même 12000.
Alors, j'ai fait un choix, aidé par qui vous savez, un professeur bien connu, mais qui m'a aussi conduit à patauger avec mon système pendant quelques années, tellement la modification impliquait de choses à venir, mais depuis cet hiver, j'en ai enfin repris le contrôle, et je n'ai absolument plus de regret d'avoir abandonné le filtrage numérique.
Et puis cela m'a aussi enfin permis de regarder ce qui se faisait en matière de convertisseur, et à ce niveau, la solution aurait été impossible à appliquer avec 8 convertisseurs de ce prix à la sortie d'un filtre numérique. Or je vous confirme qu'ici, contrairement à ce qu'on entend souvent dire, la différence de qualité peut être grande. Ou même énorme! Et c'est sans doute un de mes choix qui n'est pas près de changer de sitôt.
Alors, bien sûr, il peut sembler complètement désué d'empiler comme je le fais un tel ensemble de hauts parleurs exceptionnels, mais sur un socle improbable, mais le principale est bien là: pouvoir mouvoir indépendamment les uns des autres chacun des hauts parleurs du système, et donc faire un vrai calage dans le domaine analogique, tout en bénéficiant du meilleur du numérique grâce à un convertisseur N/A de concours, mais également, car j'y tenais vraiment, rester entièrement dans le domaine analogique pour les sources analogiques.
Alors finalement, le seul endroit où je trouve qu'un filtrage numérique se justifierait sur mon système, ça serait pour d'éventuels caissons de grave, comme le fait Dominique. Mais surement pas pour le reste du système.
Et ce n'est pas l'écoute des trois ou quatre systèmes que je connais qui sont équipés du plus bel appareil du genre, l'Accuphase DF65, qui me fera changer d'avis.