06/11/2017-19:31:25
RE: Renardson MJR7-MK5
Bonsoir jsilvestre,
En fait, on est très souvent confronté à de telles distorsions pendant de courts instants. En effet les variations de gain due à la compression à laquelle sont soumis la majorité des enregistrements entraîne des pointes de distorsion de l'ordre de %. Si l'on dispose d'un distorsiomètre harmonique en temps réel avec échelle à LEDs pour la H2 et la H3, on voit une distorsion momentanée apparaître pendant une manœuvre de la commande de volume.
Qui se plaint de ces distorsions ?
De plus, la complexité de la distorsion par intermodulaion des amplificateurs est sans doute bien différente de celle des transducteurs. C'est une piste à explorer quant à la question du son des amplis.
Citation :Selon mon expérience propre et sans que ce soit des chiffres à prendre au pied de la lettre, le son propre d'un ampli me semble commencer à se distinguer quand sa distorsion dépasse 0.1 %, elle peut atteindre par moment 3% sans ça ne devienne désagréable.forr a écrit :Je défends plutôt cette idée que très souvent, il y a un préférence prononcée pour des éléments affectés d'une distorsion (si celle-ci est raisonnable).raisonnable, combien est-ce raisonnable?
N'est-ce pas Escartefigue qui est pour la prééminence des mesures traditionnelles ? Je ne vais pas lui donner tort. La seule trace sonore que laisse un ampli aux mesures irréprochables, c'est l'amplification du signal appliqué à son entrée.
En fait, on est très souvent confronté à de telles distorsions pendant de courts instants. En effet les variations de gain due à la compression à laquelle sont soumis la majorité des enregistrements entraîne des pointes de distorsion de l'ordre de %. Si l'on dispose d'un distorsiomètre harmonique en temps réel avec échelle à LEDs pour la H2 et la H3, on voit une distorsion momentanée apparaître pendant une manœuvre de la commande de volume.
Qui se plaint de ces distorsions ?
Citation :Trop peu la distorsion ajoutée est masquée par celles des hp et micros, masquée signifie invisible à une mesure globale, ce qui ne se mesure pas n'existe pas et ce qui n'existe pas ne s'entend pas.Pourquoi pas un effet cumulatif plutôt qu'un masquage ?
De plus, la complexité de la distorsion par intermodulaion des amplificateurs est sans doute bien différente de celle des transducteurs. C'est une piste à explorer quant à la question du son des amplis.
Citation :Faut il en ajouter plus, juste à la limite du mesurable pour rester raisonnable? Ou bien serait-ce que l'oreille est capable d'entendre des distorsions masquées par d'autres pour les appareils?L'ajout de circuits pas très linéaires se pratique beaucoup, il suffit de voir les préamplis à tubes pour micro du marché. Il y a eu aussi l'ajout d'un tube en amont d'amplis class D pour en adoucir la rugosité du hachage.
Citation :Et que par là même un ampli aux mesures irréprochables ne l'est pas forcément pour l'oreille?Est-ce l'avis de tous les audiophiles ?
