Bonjour Jsilvestre
https://forums.melaudia.net/showthread.p...7&tid=6547
Héphaïstos a publié nombre de schémas, il a retenu un différentiel à base de paires Szikai cascodées en "flottant" et dont la charge du collecteur du premier transistor est une source de courant constant.
Je m'étais étonné qu'il écarte un différentiel à base de... deux différentiels suivi... d'un suiveur de tension, bien qu'il en publie quelque schémas a priori plus performants (selon une source donnée par Douglas Self et Dennis Feucht, ces circuits sont associés au nom de Schlotzaur), aucun de ces derniers n'utilisait une charge par miroir de courant, pas encore très en vogue à l'époque, il est vrai.
Pour mettre en évidence la présence d'une non-linéarité d'origine thermique, j'avais fait varié les points de fonctionnement d'une paire Schlotzaur ainsi que ceux d'autres circuits plus courants sans trouver rien de bien significatif.
Il est à noter que la variation de puissance dissipée par les transistors d'entrée d'un ampli est principalement due à la variation de tension entre leurs collecteur et émetteur (Vce), les variations de courant les traversant étant infimes surtout aux basses fréquences.
La variation de Vce des transistors d'entrée est considérablement diminuée dans une configuration inverseuse d'ampli. Les amplis inverseurs seraient donc moins sujets à distorsion thermique... mais pratiquement, ils doivent être alimentés à basse impédance. Il faut donc faire donc attention à ce que les étages précédents ne soient pas eux-mêmes susceptibles de non-linéarités d'origine thermique. Sinon aucun doute, la configuration inverseuse présente un avantage certain vis à vis de la linéarité de l'étage d'entrée.
Pour les circuits intégrés, s'ajoute à la modulation due à la dissipation thermique naturelle de l'étage d'entée, une autre modulation d'orgine thermique, celle de l'étage sortie qui est sur la même la puce. C'est une raison souvent invoquée quand on parle des avantages des circuits en éléments discrets.
Cdt.
jsilvestre a écrit :Je ne souhaite pas publier le schéma, trop de travail, 10 ans...J'espére qu'un jour tu changeras d'avis.
Citation :Alors j'ai rangé le distorsiomètre pour explorer d'autres voies comme la distorsion thermique et son action néfaste sur la contre réaction de Gérard Perrot. Rapidement j'ai vu que cette voie était une bonne voie.J'ai mené des expériences en ce sens en 2011, montrées sur le défunt forum Audax. On en retrouve des éléments sur Melaudia :
https://forums.melaudia.net/showthread.p...7&tid=6547
Citation :C'est comme cela que j'ai compris que la distorsion thermique n'était qu'un aspect du problème et que j'en suis arrivé à explorer le bruit et ses interactions avec les composants amplificateurs. En fait la distorsion thermique n'est qu'un cas particulier, un bruit créé par des variations de température et des bruits il y en a beaucoup d'autres!Je vois la distorsion thermique comme étant principalement une modulation de la transconsductance du premier étage sous l'effet des variations de puissance dissipées en son sein.
Héphaïstos a publié nombre de schémas, il a retenu un différentiel à base de paires Szikai cascodées en "flottant" et dont la charge du collecteur du premier transistor est une source de courant constant.
Je m'étais étonné qu'il écarte un différentiel à base de... deux différentiels suivi... d'un suiveur de tension, bien qu'il en publie quelque schémas a priori plus performants (selon une source donnée par Douglas Self et Dennis Feucht, ces circuits sont associés au nom de Schlotzaur), aucun de ces derniers n'utilisait une charge par miroir de courant, pas encore très en vogue à l'époque, il est vrai.
Pour mettre en évidence la présence d'une non-linéarité d'origine thermique, j'avais fait varié les points de fonctionnement d'une paire Schlotzaur ainsi que ceux d'autres circuits plus courants sans trouver rien de bien significatif.
Il est à noter que la variation de puissance dissipée par les transistors d'entrée d'un ampli est principalement due à la variation de tension entre leurs collecteur et émetteur (Vce), les variations de courant les traversant étant infimes surtout aux basses fréquences.
La variation de Vce des transistors d'entrée est considérablement diminuée dans une configuration inverseuse d'ampli. Les amplis inverseurs seraient donc moins sujets à distorsion thermique... mais pratiquement, ils doivent être alimentés à basse impédance. Il faut donc faire donc attention à ce que les étages précédents ne soient pas eux-mêmes susceptibles de non-linéarités d'origine thermique. Sinon aucun doute, la configuration inverseuse présente un avantage certain vis à vis de la linéarité de l'étage d'entrée.
Pour les circuits intégrés, s'ajoute à la modulation due à la dissipation thermique naturelle de l'étage d'entée, une autre modulation d'orgine thermique, celle de l'étage sortie qui est sur la même la puce. C'est une raison souvent invoquée quand on parle des avantages des circuits en éléments discrets.
Cdt.
