16/08/2017-08:55:22
(Modification du message : 16/08/2017-08:57:37 par Dominique-Tanguy.)
RE: les supports adéquats
Essayons d'être logique...
Quels sont les phénomènes en jeu?
a) Les vibrations des haut-parleurs (désirées) se transmettent aux caisses desquelles ils sont solidaires. A ce sujet, Bruno et Jean Hiraga mènent une expérience intéressante avec un biflex suspendu dans son enceinte, pas de fixation mécanique sur le baffle et une masse important ajoutée autour de l'aimant. Les pavillons et moteurs d'aigus, souvents posés ou fixés sur les caisses de grave, sont soumis à des vibrations parasites. Pour éviter ce phénomène, on peut découpler avec des plots bien calculés, Paustra, ou encore la solution de Lignolab que j'ai essayée chez moi (Chez Lignolab, tout est flottant, y compris l'enceinte de grave) :
- http://www.lignolab.com/en/products/daempfer/
On peut, comme j'ai choisi de le faire, suspendre les haut parleurs. En terme de découplage et pour éviter le transfert des vibrations "mécaniques", on ne peut pas mieux faire.
b) la notion de "terre". On pourrait imaginer que chaque haut-parleur soit relié, fixé de manière extrêmement rigide à une référence inerte, massive, insensible aux vibrations. Ce serait évidemment une solution idéale. Evidemment, ça ne marchera pas avec du plancher flottant...
et peu de personnes disposent d'une pièces dédiée dont les fondations ont été conçues à cet effet.
c) On peut imaginer qu'un haut parleur monté sur une interface souple, (Lignolab ou Paulstra), surtout un HP de basse puisse bouger (recul du canon) sur certains impacts et qu'il est préférable de le rendre solidaire du référence absolument fixe. En pratique, et c'st ce que Bruno et Jean essayent de démontrer, une masse, et donc une inertie suffisante devrait suffire à éliminer le problème. C'est certainement à considérer pour un 38 cm, pour un moteur d'aigu, j'ai des doutes.
d) Enfin, il y a les vibrations aériennes. Si on écoute fort et qu'on pose la main sur la vitre d'une fenêtre, on voit bien que ça vibre. Le phénomène ne doit pas être ignoré, mais il faut le considérer à sa juste valeur en comparant l'amplitude du phénomène avec celle du double 38 générant des vibrations directement transmises à un moteur d'aigu ou de médium "posé" sur l'enceinte de grave. Tout haut-Parleur découplé, totalement ou partiellement, sera soumis à ces vibrations. Si on choisi le découplage, la masse est un bon remède, l'idéale, une référence inerte dans les fondations (solution B), mais une nouvelle fois, une solution inapplicable dans la plupart de nos intérieurs et pour la plupart de nos configurations.
En conclusion, je ne suis pas physicien, et j'ai pu passer à côté de quelque chose. Mais quand je vois la plupart des configurations de VOT du forum, ou les pavillons sont posés sur un empilage approximatif de cales, je me dit que sans aller jusqu’à la solution de terre commune aux HP, il y a des choses assez simples à faire pour améliorer le résultat...
Cordialement,
Dominique
Quels sont les phénomènes en jeu?
a) Les vibrations des haut-parleurs (désirées) se transmettent aux caisses desquelles ils sont solidaires. A ce sujet, Bruno et Jean Hiraga mènent une expérience intéressante avec un biflex suspendu dans son enceinte, pas de fixation mécanique sur le baffle et une masse important ajoutée autour de l'aimant. Les pavillons et moteurs d'aigus, souvents posés ou fixés sur les caisses de grave, sont soumis à des vibrations parasites. Pour éviter ce phénomène, on peut découpler avec des plots bien calculés, Paustra, ou encore la solution de Lignolab que j'ai essayée chez moi (Chez Lignolab, tout est flottant, y compris l'enceinte de grave) :
- http://www.lignolab.com/en/products/daempfer/
On peut, comme j'ai choisi de le faire, suspendre les haut parleurs. En terme de découplage et pour éviter le transfert des vibrations "mécaniques", on ne peut pas mieux faire.
b) la notion de "terre". On pourrait imaginer que chaque haut-parleur soit relié, fixé de manière extrêmement rigide à une référence inerte, massive, insensible aux vibrations. Ce serait évidemment une solution idéale. Evidemment, ça ne marchera pas avec du plancher flottant...
et peu de personnes disposent d'une pièces dédiée dont les fondations ont été conçues à cet effet.c) On peut imaginer qu'un haut parleur monté sur une interface souple, (Lignolab ou Paulstra), surtout un HP de basse puisse bouger (recul du canon) sur certains impacts et qu'il est préférable de le rendre solidaire du référence absolument fixe. En pratique, et c'st ce que Bruno et Jean essayent de démontrer, une masse, et donc une inertie suffisante devrait suffire à éliminer le problème. C'est certainement à considérer pour un 38 cm, pour un moteur d'aigu, j'ai des doutes.
d) Enfin, il y a les vibrations aériennes. Si on écoute fort et qu'on pose la main sur la vitre d'une fenêtre, on voit bien que ça vibre. Le phénomène ne doit pas être ignoré, mais il faut le considérer à sa juste valeur en comparant l'amplitude du phénomène avec celle du double 38 générant des vibrations directement transmises à un moteur d'aigu ou de médium "posé" sur l'enceinte de grave. Tout haut-Parleur découplé, totalement ou partiellement, sera soumis à ces vibrations. Si on choisi le découplage, la masse est un bon remède, l'idéale, une référence inerte dans les fondations (solution B), mais une nouvelle fois, une solution inapplicable dans la plupart de nos intérieurs et pour la plupart de nos configurations.
En conclusion, je ne suis pas physicien, et j'ai pu passer à côté de quelque chose. Mais quand je vois la plupart des configurations de VOT du forum, ou les pavillons sont posés sur un empilage approximatif de cales, je me dit que sans aller jusqu’à la solution de terre commune aux HP, il y a des choses assez simples à faire pour améliorer le résultat...
Cordialement,
Dominique
