Bonjour,
Cela a été proposé à la naissance de la vague audiophile avec un test redoutable du à l'incontournable Peter Baxandall. Mike Renardson en avait fait une thèse lorsqu'il était étudiant, il en reprend l'essentiel ici :
http://www.angelfire.com/ab3/mjramp/dist-tests.html
Il existe bien d'autres méthodes pour provoquer les non-linéarités des amplificateurs et leur faire cracher de l'intermodulation :
Neville Thiele
http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=4569
Richard Small
http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=5266
Allan Blecher
(qui se réclame d'une meilleure corrélation mesures-écoute)
https://www.researchgate.net/publication...easurement
Richard Cabot
(un comparatif)
http://www.zainea.com/Non-linearDistortion.pdf
Les amplificateurs se distinguent-ils les uns des autres par ces méthodes plus originales que par la banale mesure de la THD
et de ses composantes ?
Si cétait le cas, les services marketing ne manqueraient pas d'en exploiter les résultats.
Il semble impossible d'échapper à la THD-métrie, la plus simple de mise en œuvre.
Enfin, il existe quelques tentatives de corrélation THD/écoute, par exemple, celle de Ian Hegglun se fondant sur des pondérations :
https://linearaudio.net/article-detail/2132
jacquese a écrit :Mais la question c'est plutôt de savoir si, parmi deux amplis correctement conçus (bande passante, slew rate, déphasage, etc.), celui qui fait moins de THD en régime établi sur sinus doit sonner mieux que l'autre...Le problème se situe du côté subjectif. On n'a pas de moyens de déterminer l'ampli qui sonne le mieux de façon sûre, répétitive, peu dépendante des personnes.
Citation :Et plus généralement, est-ce que la métrologie audio telle qu'elle est pratiquée actuellement pointe effectivement la qualité du son.Il est tout à fait légitime de se poser la question. Pas pour contester la métrologie, mais pour l'améliorer.L'idéal est d'isoler la déformation sur les signaux audio que l'on écoute vraiment, la musique, puis d'écouter cette déformation ou de la mesurer en moyennant son niveau.
Peut-on se contenter d'analyser la distorsion avec un sinus à l'entrée ou, au mieux, deux superposés ? Est-ce que cela a à voir avec la musique qui est bien plus complexe ? Peut-on réduire la musique à des sinus en invoquant Fourrier ? en première approximation peut-être, rigoureusement, Gérard Perrot a déjà montré que non.
Cela a été proposé à la naissance de la vague audiophile avec un test redoutable du à l'incontournable Peter Baxandall. Mike Renardson en avait fait une thèse lorsqu'il était étudiant, il en reprend l'essentiel ici :
http://www.angelfire.com/ab3/mjramp/dist-tests.html
Il existe bien d'autres méthodes pour provoquer les non-linéarités des amplificateurs et leur faire cracher de l'intermodulation :
Neville Thiele
http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=4569
Richard Small
http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=5266
Allan Blecher
(qui se réclame d'une meilleure corrélation mesures-écoute)
https://www.researchgate.net/publication...easurement
Richard Cabot
(un comparatif)
http://www.zainea.com/Non-linearDistortion.pdf
Les amplificateurs se distinguent-ils les uns des autres par ces méthodes plus originales que par la banale mesure de la THD
et de ses composantes ?
Si cétait le cas, les services marketing ne manqueraient pas d'en exploiter les résultats.
Il semble impossible d'échapper à la THD-métrie, la plus simple de mise en œuvre.
Enfin, il existe quelques tentatives de corrélation THD/écoute, par exemple, celle de Ian Hegglun se fondant sur des pondérations :
https://linearaudio.net/article-detail/2132
