[quote=PFB]
[quote=gege94
Dans ton exemple ce qui me gêne immédiatement c'est que tu as "fixé" une puissance "300VA". Un transfo de 150VA peut parfaitement fournir 300VA pendant un certain temps. D'autres paramètres comme la résistance des bobinages sont bien plus critiques pour le comportement dynamique de l'alimentation. Ces paramètres peuvent être en partie adaptés par la filtre, mais en cas de bobinage sur mesure c'est dommage de me pas en tenir compte.
PFB
[/quote
Bonjour.
Je ne vois pas ce qui te choques quand pour un transfo d'alim (par exemple pour un PP de 6550) il est demandé 300VA avec une Intensité primaire de 1,4 Ampères, puisqu'il s'agit de nourrir un PP de 6550 qui consomme nettement plus qu 'un PP d'EL84...
Moi ce qui me choque, c'est de lire qu 'un transfo de 150VA pourrait fournir 300 VA ponctuellement....pendant combien de temps avant l'explosion de celui-ci????
Cela n'est vraiment pas sérieux...un ampli en général doit fonctionner plusieurs heures d'affilée , et plusieurs années ,sans mettre le feu à son environnement!!!!
Un transfo d'alim correctement conçu doit supporter une élévation de 60 degrés par rapport à l'ambiante , ce qui fait que dans la partie du bobinage la plus mal refroidie , il y a au moins une température de 80 degrés,les isolants classiques, de même que l'émail des fils y font face, jusqu'à une certaine limite.
Les bobiniers sérieux, calculent les diamètres des différents fils, de bobinage en fonction d'une densité de courant, compatible avec un échauffement de 60 degrés, et en lien avec le courant consommé.
Que spécifies-tu comme densité de courant à ton bobinier préféré???
Autre aspect des choses, la valeur de l'induction, qui entre en ligne de compte pour le calcul du transfo , en rapport, avec les préconisations du sidérurgiste, catégorie de tôle par catégorie de tôle, que demandes tu en la matière à ton bobinier???
Selon le type de filtrage retenu, en aval du transfo , il est évident que celui-ci doit en tenir compte dans sa définition...par exemple pour le filtrage self en tête.
Autre aspect des choses souvent oublié par les concepteurs transfuges des électroniques à transistors.... l'utilisation d'énormes capas de filtrage qui saturent le circuit magnétique...
J'ai vu de mes yeux vus un ampli à tubes , qui tuait son transfo d'alim , tout simplement, parce qu'il travaillait à une induction quasiment max,pour économiser du cuivre, avec des capas de filtrage énormes en amont du pont redresseur, qui soumettaient celui-ci , et le transfo d'alim à la torture.
Moralité un transfo d'alim, ainsi que le redressement filtrage, est une affaire sérieuse...voire très sérieuse!!!
gege 94
[quote=gege94
Dans ton exemple ce qui me gêne immédiatement c'est que tu as "fixé" une puissance "300VA". Un transfo de 150VA peut parfaitement fournir 300VA pendant un certain temps. D'autres paramètres comme la résistance des bobinages sont bien plus critiques pour le comportement dynamique de l'alimentation. Ces paramètres peuvent être en partie adaptés par la filtre, mais en cas de bobinage sur mesure c'est dommage de me pas en tenir compte.
PFB
[/quote
Bonjour.
Je ne vois pas ce qui te choques quand pour un transfo d'alim (par exemple pour un PP de 6550) il est demandé 300VA avec une Intensité primaire de 1,4 Ampères, puisqu'il s'agit de nourrir un PP de 6550 qui consomme nettement plus qu 'un PP d'EL84...
Moi ce qui me choque, c'est de lire qu 'un transfo de 150VA pourrait fournir 300 VA ponctuellement....pendant combien de temps avant l'explosion de celui-ci????
Cela n'est vraiment pas sérieux...un ampli en général doit fonctionner plusieurs heures d'affilée , et plusieurs années ,sans mettre le feu à son environnement!!!!
Un transfo d'alim correctement conçu doit supporter une élévation de 60 degrés par rapport à l'ambiante , ce qui fait que dans la partie du bobinage la plus mal refroidie , il y a au moins une température de 80 degrés,les isolants classiques, de même que l'émail des fils y font face, jusqu'à une certaine limite.
Les bobiniers sérieux, calculent les diamètres des différents fils, de bobinage en fonction d'une densité de courant, compatible avec un échauffement de 60 degrés, et en lien avec le courant consommé.
Que spécifies-tu comme densité de courant à ton bobinier préféré???
Autre aspect des choses, la valeur de l'induction, qui entre en ligne de compte pour le calcul du transfo , en rapport, avec les préconisations du sidérurgiste, catégorie de tôle par catégorie de tôle, que demandes tu en la matière à ton bobinier???
Selon le type de filtrage retenu, en aval du transfo , il est évident que celui-ci doit en tenir compte dans sa définition...par exemple pour le filtrage self en tête.
Autre aspect des choses souvent oublié par les concepteurs transfuges des électroniques à transistors.... l'utilisation d'énormes capas de filtrage qui saturent le circuit magnétique...
J'ai vu de mes yeux vus un ampli à tubes , qui tuait son transfo d'alim , tout simplement, parce qu'il travaillait à une induction quasiment max,pour économiser du cuivre, avec des capas de filtrage énormes en amont du pont redresseur, qui soumettaient celui-ci , et le transfo d'alim à la torture.
Moralité un transfo d'alim, ainsi que le redressement filtrage, est une affaire sérieuse...voire très sérieuse!!!
gege 94
Je suis un homme carré, dans un corps rond.
Raymond Barre
Raymond Barre
