10/01/2015-10:57:33
(Modification du message : 10/01/2015-11:38:25 par Les Amis du Son.)
RE: Aigu Fostex
"régénérer sa mémoire auditive" en allant au spectacle n'a évidemment aucun effet sur mes acouphènes ni sur la dégradation biologique de l'oreille interne... Les effets du vieillissement n'en sont en rien diminués.
Que cela actualise mon souvenir de la musique vivante et réajuste mes référentiels émotionnels? Je n'en suis pas si sûr, car là, l'objet qui provoque mon émotion est bien plus large que la pure audition, que le 'simple' traitement des ondes sonores par mon colimaçon et ses cils vibratiles un peu fatigués. C'est tout le traitement cérébral du signal qui est derrière, avec ma culture, mon vécu, mes émotions du moment, etc. qui entre en jeu. Cela ne se "recalibre" pas aussi aisément.
Le même spectacle, écouté dans dans la même salle avec le même orchestre, la première fois ou la sixième fois (quand on aime on ne compte pas) ne provoque pas les mêmes émotions, et n'engrange pas les mêmes souvenirs... Et si la personne qui vous accompagne n'est pas la même, c'est encore autre chose!
Alors, si chez moi j'ai envie le lundi de rehausser un peu les tweeters, et le samedi un peu le médium, libre à vous de considérer que c'est une "grossière erreur", mais en fait, je m'en soucie comme d'une guigne.
Lorsqu'à Ablon je constate que tous les présents approuvent en même temps l'amélioration apportée par la retouche d'un pouillème sur une résistance du filtrage du tweeter, je me dis que mes oreilles ne sont pas si déficientes, ni si différentes de celles de notre auguste club d'écoute. Au demeurant assez âgé en moyenne, et dont les oreilles doivent bien être atteintes par le phénomène évoqué plus haut.
Que cela actualise mon souvenir de la musique vivante et réajuste mes référentiels émotionnels? Je n'en suis pas si sûr, car là, l'objet qui provoque mon émotion est bien plus large que la pure audition, que le 'simple' traitement des ondes sonores par mon colimaçon et ses cils vibratiles un peu fatigués. C'est tout le traitement cérébral du signal qui est derrière, avec ma culture, mon vécu, mes émotions du moment, etc. qui entre en jeu. Cela ne se "recalibre" pas aussi aisément.
Le même spectacle, écouté dans dans la même salle avec le même orchestre, la première fois ou la sixième fois (quand on aime on ne compte pas) ne provoque pas les mêmes émotions, et n'engrange pas les mêmes souvenirs... Et si la personne qui vous accompagne n'est pas la même, c'est encore autre chose!
Alors, si chez moi j'ai envie le lundi de rehausser un peu les tweeters, et le samedi un peu le médium, libre à vous de considérer que c'est une "grossière erreur", mais en fait, je m'en soucie comme d'une guigne.
Lorsqu'à Ablon je constate que tous les présents approuvent en même temps l'amélioration apportée par la retouche d'un pouillème sur une résistance du filtrage du tweeter, je me dis que mes oreilles ne sont pas si déficientes, ni si différentes de celles de notre auguste club d'écoute. Au demeurant assez âgé en moyenne, et dont les oreilles doivent bien être atteintes par le phénomène évoqué plus haut.
'Préampli' RX1602 Behringer. Filtre actif DCX2496+DEQ2496 correction de salle. VOTT 828, 416-8b+Topping Tp60, IPC LU 1104 sur 1005 sablés+FiiO A1, 2405+Lepai. En option: Grand Infraplanar sur voie grave à la place des 416 +Topping TP60.
