Bonsoir,
C'est une question que je me suis posé il y a longtemps avec l'utilisation du filtrage actif qui complique sérieusement la gestion du volume.
En effet, même si possible, c'est dommage d'atténuer en entrée de filtre !
Les défauts des potentiomètres sont nombreux, le plus problématique est la disparité d'atténuation entre pistes. Rien de pire et de plus audible que ce soit 2 canaux ou x voies de filtrages que d'avoir des disparités de 0,x dB pouvant varier à chaque position du volume. L'alternative sans problèmes est le réseau de résistances commutées.
Les puces intégrées de gestion de volume réduisent également à néant ce problème mais en créaient de nouveaux. La principale limitation de ces puces, c'est la dynamique et c'est le nerf de la guerre. Bruit de fond significatif et limitation du niveau max. Une amélioration possible est la mise en // de plusieurs puces.
Depuis plusieurs décennies, les CNA ont une dynamique au moins égale à 120dB (le cas du ak4393 du dcx), performance que très très peu voir aucun préamplificateur analogique n'atteint. Les puces de gestion de volume en sont assez éloignées.
Les meilleurs CNA aujourd'hui affichent 138dB de dynamique. Ca laisse de la marge pour gérer le volume !
Par contre, il faut bien exploiter la dynamique du CNA. Pour ça, il faut que le niveau max du CNA corresponde au niveau max d'écoute et ne pas jeter 20dB de dynamique à la poubelle dés le départ. Ce que l'on appelle la chaine de gain. Cette partie est réalisée en analogique.
Si la chaine de gain est bien ajustée, on exploite au maximum la dynamique du CNA. Il n'y a aucune variation d'impédance dans le circuit, c'est toujours celle de sortie du CNA et la dynamique est énorme, bien supérieure à un préampli conventionnel et en général supérieur à celle de la chaine.
Autre gain, la distorsion des CNA s'atténue avec le volume. A -20, -40dB, la distorsion harmonique est noyée dans le bruit.
Vous pouvez vérifier les datasheets.
Depuis à peu près 15 ans, j'utilise une carte son qui attaque directement des amplis pro. Le logiciel utilisé (Jriver) dispose d'une sécurisation du volume afin d'éviter des manipulations brutale.
Techniquement, on pourrait aller encore plus loin en combinant les 2 méthodes, en créant quelques paliers de volume analogique haute performance mais pour quel gain audible ?
En résumé, comparez la dynamique/disto d'un DAC à la solution de gestion de volume analogique et au reste de la chaine.
C'est une question que je me suis posé il y a longtemps avec l'utilisation du filtrage actif qui complique sérieusement la gestion du volume.
En effet, même si possible, c'est dommage d'atténuer en entrée de filtre !
Les défauts des potentiomètres sont nombreux, le plus problématique est la disparité d'atténuation entre pistes. Rien de pire et de plus audible que ce soit 2 canaux ou x voies de filtrages que d'avoir des disparités de 0,x dB pouvant varier à chaque position du volume. L'alternative sans problèmes est le réseau de résistances commutées.
Les puces intégrées de gestion de volume réduisent également à néant ce problème mais en créaient de nouveaux. La principale limitation de ces puces, c'est la dynamique et c'est le nerf de la guerre. Bruit de fond significatif et limitation du niveau max. Une amélioration possible est la mise en // de plusieurs puces.
Depuis plusieurs décennies, les CNA ont une dynamique au moins égale à 120dB (le cas du ak4393 du dcx), performance que très très peu voir aucun préamplificateur analogique n'atteint. Les puces de gestion de volume en sont assez éloignées.
Les meilleurs CNA aujourd'hui affichent 138dB de dynamique. Ca laisse de la marge pour gérer le volume !
Par contre, il faut bien exploiter la dynamique du CNA. Pour ça, il faut que le niveau max du CNA corresponde au niveau max d'écoute et ne pas jeter 20dB de dynamique à la poubelle dés le départ. Ce que l'on appelle la chaine de gain. Cette partie est réalisée en analogique.
Si la chaine de gain est bien ajustée, on exploite au maximum la dynamique du CNA. Il n'y a aucune variation d'impédance dans le circuit, c'est toujours celle de sortie du CNA et la dynamique est énorme, bien supérieure à un préampli conventionnel et en général supérieur à celle de la chaine.
Autre gain, la distorsion des CNA s'atténue avec le volume. A -20, -40dB, la distorsion harmonique est noyée dans le bruit.
Vous pouvez vérifier les datasheets.
Depuis à peu près 15 ans, j'utilise une carte son qui attaque directement des amplis pro. Le logiciel utilisé (Jriver) dispose d'une sécurisation du volume afin d'éviter des manipulations brutale.
Techniquement, on pourrait aller encore plus loin en combinant les 2 méthodes, en créant quelques paliers de volume analogique haute performance mais pour quel gain audible ?
En résumé, comparez la dynamique/disto d'un DAC à la solution de gestion de volume analogique et au reste de la chaine.
