Tu fais fausse route
De façon moderne c’est mixé et le mix est prévu pour des conditions d’écoutes pré définies
Cela s’appel la transférabilité du mix, il y a donc des pré requis
Le mix fait partie de l’œuvre, ce dont tu parles justement sur la reverb (l’un des 200 effets dispo sur une console moderne qui permet de tout faire grâce à l’univers numérique qui est infini)
Les critères de transférabilites évoluent au profit (hélas) des supports généraux d écoute ….
En gros aujourd’hui les boombox BT type JBL et le casque intra livré avec les smartphone (ça nous sauve quand même pour nos chaîne hi-fi
Ensuite chacun fait ce qu’il veut dans les compromis d’écoute, Dominique explique plus haut ses choix en fonction de ses préférences
D’autres écouterons très diffus (la majorité en radiation directe du enceintes Hi-fi du marché)
Perso je veux être le plus fidèle au mix et me rapprocher des critères de transférabilité, comme le mix est stéréo il y a une gestion du panoramique et des effets que je veux entendre, donc je réuni les conditions pour (écoute non diffuse à distance critique, en phase donc solitaire au centre)
Chacun fait ce qu’il veut finalement
D’ailleurs sur les enregistrements plus anciens les notions de transférabilité étaient différentes, avant 1965, mono, vers 67 / 70 stéréo simple sans pan avec bcp de 100% droite ou gauche avec tout un tas d’essais de différents inge son, un mix Beatles de 1965 n’a rien à voir avec 1967 puis encore 1969
Ça a bcp évolué dans cette période avec l’évolution du nombre de pistes (2 puis 4 puis 8 etc etc
Pareil pour toutes les grosses productions de l’époque.. exemple marquant avec Space oddity de Bowie
Année 85, arrivée du mix numérique sans limitation du nombre de pistes et du CTC avec RRS, puis de QSound, toutes les très grosses productions en mettaient à cette époque… puis… fin du marché de la Hifi et fin de QSound car gênantes sur les sources mono diffuses
Aujourd’hui peu d’effet stéréo pour un bon transfert sur les diffuseurs mono mais pan et petits effets pour ceux qui écoutent au casque
La transférabilité vise peu les audiophiles, on est une minorité
Ça impacte aussi la compression de dynamique et un bon +20dB dans le grave pour s’adapter aux petites enceintes.
C’est la raison pour laquelle Dominique veut pouvoir régler le niveau de grave pour s’adapter au niveau et évolution des enregistrements au fil des époques (je fais pareil mais ce point est discutable)
Le mastering peut viser des réglages différents en fonction des supports ( téléchargement bas débit ou HI rés, spécificités pour le CDC Apple où encore pour compenser les défauts natifs du vieux support vynil qui revient à la mode…
De façon moderne c’est mixé et le mix est prévu pour des conditions d’écoutes pré définies
Cela s’appel la transférabilité du mix, il y a donc des pré requis
Le mix fait partie de l’œuvre, ce dont tu parles justement sur la reverb (l’un des 200 effets dispo sur une console moderne qui permet de tout faire grâce à l’univers numérique qui est infini)
Les critères de transférabilites évoluent au profit (hélas) des supports généraux d écoute ….
En gros aujourd’hui les boombox BT type JBL et le casque intra livré avec les smartphone (ça nous sauve quand même pour nos chaîne hi-fi
Ensuite chacun fait ce qu’il veut dans les compromis d’écoute, Dominique explique plus haut ses choix en fonction de ses préférences
D’autres écouterons très diffus (la majorité en radiation directe du enceintes Hi-fi du marché)
Perso je veux être le plus fidèle au mix et me rapprocher des critères de transférabilité, comme le mix est stéréo il y a une gestion du panoramique et des effets que je veux entendre, donc je réuni les conditions pour (écoute non diffuse à distance critique, en phase donc solitaire au centre)
Chacun fait ce qu’il veut finalement
D’ailleurs sur les enregistrements plus anciens les notions de transférabilité étaient différentes, avant 1965, mono, vers 67 / 70 stéréo simple sans pan avec bcp de 100% droite ou gauche avec tout un tas d’essais de différents inge son, un mix Beatles de 1965 n’a rien à voir avec 1967 puis encore 1969
Ça a bcp évolué dans cette période avec l’évolution du nombre de pistes (2 puis 4 puis 8 etc etc
Pareil pour toutes les grosses productions de l’époque.. exemple marquant avec Space oddity de Bowie
Année 85, arrivée du mix numérique sans limitation du nombre de pistes et du CTC avec RRS, puis de QSound, toutes les très grosses productions en mettaient à cette époque… puis… fin du marché de la Hifi et fin de QSound car gênantes sur les sources mono diffuses
Aujourd’hui peu d’effet stéréo pour un bon transfert sur les diffuseurs mono mais pan et petits effets pour ceux qui écoutent au casque
La transférabilité vise peu les audiophiles, on est une minorité
Ça impacte aussi la compression de dynamique et un bon +20dB dans le grave pour s’adapter aux petites enceintes.
C’est la raison pour laquelle Dominique veut pouvoir régler le niveau de grave pour s’adapter au niveau et évolution des enregistrements au fil des époques (je fais pareil mais ce point est discutable)
Le mastering peut viser des réglages différents en fonction des supports ( téléchargement bas débit ou HI rés, spécificités pour le CDC Apple où encore pour compenser les défauts natifs du vieux support vynil qui revient à la mode…
