Bonjour Mastro,
je t'associe car j'allais répondre sur le même thème ici à l'Indien (pour éviter de le faire sur le sujet de ses systèmes) et c'est bien en lien avec la keynote.
Ce qui pose souci (réellement, si vous pouvez l'envisager sereinement, mon but) c'est que vos certitudes et impositions de vue passent avant tout, même LES techniqueS, même le moindre échange (et je ne connais personne qui s'autoproclame expert lui-même, en tout cas pas de cette façon, ni en "club d'élites éclairées vomissant des débiles" comme je viens de le lire à peu près).
Toutes ces vues/certitudes, mêmes techniques, sont bien trop exagérées, bien trop uniques/cadrées, soi-disant reconnues, identiques et partagées par ceux qui savent, immuables, non discutables... et je pourrais continuer ainsi longtemps... c'est la science bande de naz (ça c'est pour l'affirmation par dénigrements trop vu et qui n'a pas lieu d'être, l'argument du vide)... et comme si vous, vous n'aviez aucun paradoxe (débile
), tributaire et arbitraire.
Et pourtant :
- il n'y a pas de consensus précis sur le RT
- il n'y a pas de consensus précis sur la distance, soit-elle critique ou pas
- il n'y a pas de consensus précis sur la directivité d'un système
- il n'y a pas de consensus précis sur le hors axe ou les réflexions
- il n'y a pas de consensus précis sur l'équilibre d'un système
- bcp de mécanisme de l'audition tout comme la perception (subjective/personnelle), donc tous les sons et résultats entendus, sont souvent étudiés sous l'aspect statistique donc assez variables, assez dépendant de conditions et plutôt complexes. C'est une recherche d'un commun étudiable dont certains fonctionnements généraux ou cadrés ont été assez bien ou à peu près définis, tout en laissant en fin de compte bcp de situations discutables, multicritères, personnalisées, voire choisies/arbitraires.
...
et je pourrai continuer comme cela longtemps.
Et pourtant je m'informe comme vous, des normes (de moyennes), des études et expériences (dont celles psychoacoustiques), des choix/discussions dont vous tirez toutes vos exagérations ou certitudes... il se trouve que je n'ai pas tout à fait les mêmes et que je suis bien plus partagé sur les consensus, sur les compromis et bien loin d'une solution technique unique ou d'un résultat identifié.
Solution unique que vous revendiquez et cherchez à imposer, résultat que vous définissez meilleur, tout ça appliqué par les vrais... en êtes-vous bien sûr ou c'est un peu surfait ?
Voilà 3 messages que l'Émir enchaine (dont je ne mets pas le lien, et traduits), le clavier démange, qui un peu dans la tourmente par la keynote se contredit (en tout cas son discours habituel de certitudes parfaites bien définies, bien que le ton soit toujours le même, il a la science infuse paradoxée) et vous contredit sur plusieurs points par la même occasion, c'est pourtant "la science, la sienne" (j'aurai pu prendre d'autres exemples de vos discussions avec des experts qui sur 3 notions vont vous en corriger très souvent une, ce qui est bien normal, mais interroge à juste titre sur votre assurance, tout comme l'immuable partagé que vous répétez, mais on va rester dans le sujet de la keynote) donc voici :
"C’est une mauvaise science parce qu’elle repose sur l’intuition laïque que les réflexions sont des échos et donc, elles doivent être éliminées. Cela conduit invariablement à des pièces qui sont super mortes. Demandez à n'importe quel acousticien quel est le problème le plus courant qu'ils voient dans les pièces qui sont "traitées" et ils vous le diront.
La science dit ceci:
1. Une pièce vide est susceptible d'avoir un temps de réverbération très élevé. Cela peut être traité à l'aide de produits acoustiques dédiés ou d'ameublement. Des salles d'écoute/théâtres dédiés optent pour le premier, tout le monde, le second. Pour l'écoute multicanal où les aspects spatiaux sont dans le contenu, vous voulez être autour de 0,2 à 0,3 RT60/Topt. Pour la musique générale, 0,3 à 0,6 (en supposant la taille raisonnable de la pièce).
2. Les parois latérales devraient être laissées réfléchissantes par défaut, à moins que vous ne meniez vos propres recherches sur ce que vous devriez avoir. De telles réflexions fournissent une scène sonore plus diffuse qui correspond mieux aux réalités de ce à quoi ressemble un concert en direct. Si ce n'est pas ce que vous voulez, vous pouvez obtenir un haut-parleur avec une dispersion plus étroite ou des parois latérales bloquantes.
3. Ce que vous faites avec le sol/plafond/dos et les murs avant est environ #1 ci-dessus.
Mon expérience est qu’avec le contenu produit en studio (rock, pop), vous avez tendance à vouloir un espace moins réverbérant. Pour tout ce qui ressemble à de la musique live, alors plus de réflexions ajoutent à la jouissance du contenu. Si vous écoutez un mélange comme je le fais, alors vous voulez aller vers un RT60 d'environ une demi-seconde.
Il n'y a pas de position défendable pour dire que les réflexions latérales doivent être absorbées par défaut."
---
"En passant, il y a des recherches qui montrent même si la réponse hors axe est mauvaise, les auditeurs préfèrent avoir des reflets de paroi latérale que non.
La recherche montre également (par l’Université McGill) que les gens qui mixent de la musique sont en mesure de faire un meilleur travail avec des reflets de paroi latérale!"
---
"Les partisans de cela devraient faire ce genre de recherche. La recherche, que nous avons, montre que les auditeurs ont tendance à aimer les réflexions latérales, ce qui donne un avantage aux haut-parleurs à large dispersion. Ma propre préférence est telle après avoir écouté des centaines d'intervenants.
En ce qui me concerne, un haut-parleur de directivité plus étroit est très bien tant qu'il ne fait pas de compromis pour obtenir cela. Ce sont des effets de second ordre qui ne sont pas aussi importants que de se mettre dans l'axe et hors axe de la réponse."
J'espère que malgré la traduction, vous verrez les contradictions déjà sur plusieurs points, vos interprétations (de Toole et autres, qui ne sont pas toujours d'accord) ou en tout cas beaucoup moins d'assurance/évidence.
(certaines souvent bien affirmées ici, ce qui m'évitera de vous les identifier si vous ne voulez pas les voir)
Certaines contradictions sont tout à fait normales, valables et admissibles, il ne faut pas évincer les particularités DES techniques et les INTENTIONS VARIABLES (dont les vôtres les loulous)
Le but n'est pas d'embêter, mais plutôt un peu plus de distance, d'incertitude, de souplesse, de compromis, de questionnement et recherche variés et ainsi un bien meilleur échange, même avec désaccord ou pas... un peu comme l'intention de la keynote.
je t'associe car j'allais répondre sur le même thème ici à l'Indien (pour éviter de le faire sur le sujet de ses systèmes) et c'est bien en lien avec la keynote.
Ce qui pose souci (réellement, si vous pouvez l'envisager sereinement, mon but) c'est que vos certitudes et impositions de vue passent avant tout, même LES techniqueS, même le moindre échange (et je ne connais personne qui s'autoproclame expert lui-même, en tout cas pas de cette façon, ni en "club d'élites éclairées vomissant des débiles" comme je viens de le lire à peu près).
Toutes ces vues/certitudes, mêmes techniques, sont bien trop exagérées, bien trop uniques/cadrées, soi-disant reconnues, identiques et partagées par ceux qui savent, immuables, non discutables... et je pourrais continuer ainsi longtemps... c'est la science bande de naz (ça c'est pour l'affirmation par dénigrements trop vu et qui n'a pas lieu d'être, l'argument du vide)... et comme si vous, vous n'aviez aucun paradoxe (débile
), tributaire et arbitraire.Et pourtant :
- il n'y a pas de consensus précis sur le RT
- il n'y a pas de consensus précis sur la distance, soit-elle critique ou pas
- il n'y a pas de consensus précis sur la directivité d'un système
- il n'y a pas de consensus précis sur le hors axe ou les réflexions
- il n'y a pas de consensus précis sur l'équilibre d'un système
- bcp de mécanisme de l'audition tout comme la perception (subjective/personnelle), donc tous les sons et résultats entendus, sont souvent étudiés sous l'aspect statistique donc assez variables, assez dépendant de conditions et plutôt complexes. C'est une recherche d'un commun étudiable dont certains fonctionnements généraux ou cadrés ont été assez bien ou à peu près définis, tout en laissant en fin de compte bcp de situations discutables, multicritères, personnalisées, voire choisies/arbitraires.
...
et je pourrai continuer comme cela longtemps.
Et pourtant je m'informe comme vous, des normes (de moyennes), des études et expériences (dont celles psychoacoustiques), des choix/discussions dont vous tirez toutes vos exagérations ou certitudes... il se trouve que je n'ai pas tout à fait les mêmes et que je suis bien plus partagé sur les consensus, sur les compromis et bien loin d'une solution technique unique ou d'un résultat identifié.
Solution unique que vous revendiquez et cherchez à imposer, résultat que vous définissez meilleur, tout ça appliqué par les vrais... en êtes-vous bien sûr ou c'est un peu surfait ?
Voilà 3 messages que l'Émir enchaine (dont je ne mets pas le lien, et traduits), le clavier démange, qui un peu dans la tourmente par la keynote se contredit (en tout cas son discours habituel de certitudes parfaites bien définies, bien que le ton soit toujours le même, il a la science infuse paradoxée) et vous contredit sur plusieurs points par la même occasion, c'est pourtant "la science, la sienne" (j'aurai pu prendre d'autres exemples de vos discussions avec des experts qui sur 3 notions vont vous en corriger très souvent une, ce qui est bien normal, mais interroge à juste titre sur votre assurance, tout comme l'immuable partagé que vous répétez, mais on va rester dans le sujet de la keynote) donc voici :
"C’est une mauvaise science parce qu’elle repose sur l’intuition laïque que les réflexions sont des échos et donc, elles doivent être éliminées. Cela conduit invariablement à des pièces qui sont super mortes. Demandez à n'importe quel acousticien quel est le problème le plus courant qu'ils voient dans les pièces qui sont "traitées" et ils vous le diront.
La science dit ceci:
1. Une pièce vide est susceptible d'avoir un temps de réverbération très élevé. Cela peut être traité à l'aide de produits acoustiques dédiés ou d'ameublement. Des salles d'écoute/théâtres dédiés optent pour le premier, tout le monde, le second. Pour l'écoute multicanal où les aspects spatiaux sont dans le contenu, vous voulez être autour de 0,2 à 0,3 RT60/Topt. Pour la musique générale, 0,3 à 0,6 (en supposant la taille raisonnable de la pièce).
2. Les parois latérales devraient être laissées réfléchissantes par défaut, à moins que vous ne meniez vos propres recherches sur ce que vous devriez avoir. De telles réflexions fournissent une scène sonore plus diffuse qui correspond mieux aux réalités de ce à quoi ressemble un concert en direct. Si ce n'est pas ce que vous voulez, vous pouvez obtenir un haut-parleur avec une dispersion plus étroite ou des parois latérales bloquantes.
3. Ce que vous faites avec le sol/plafond/dos et les murs avant est environ #1 ci-dessus.
Mon expérience est qu’avec le contenu produit en studio (rock, pop), vous avez tendance à vouloir un espace moins réverbérant. Pour tout ce qui ressemble à de la musique live, alors plus de réflexions ajoutent à la jouissance du contenu. Si vous écoutez un mélange comme je le fais, alors vous voulez aller vers un RT60 d'environ une demi-seconde.
Il n'y a pas de position défendable pour dire que les réflexions latérales doivent être absorbées par défaut."
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"En passant, il y a des recherches qui montrent même si la réponse hors axe est mauvaise, les auditeurs préfèrent avoir des reflets de paroi latérale que non.
La recherche montre également (par l’Université McGill) que les gens qui mixent de la musique sont en mesure de faire un meilleur travail avec des reflets de paroi latérale!"
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"Les partisans de cela devraient faire ce genre de recherche. La recherche, que nous avons, montre que les auditeurs ont tendance à aimer les réflexions latérales, ce qui donne un avantage aux haut-parleurs à large dispersion. Ma propre préférence est telle après avoir écouté des centaines d'intervenants.
En ce qui me concerne, un haut-parleur de directivité plus étroit est très bien tant qu'il ne fait pas de compromis pour obtenir cela. Ce sont des effets de second ordre qui ne sont pas aussi importants que de se mettre dans l'axe et hors axe de la réponse."
J'espère que malgré la traduction, vous verrez les contradictions déjà sur plusieurs points, vos interprétations (de Toole et autres, qui ne sont pas toujours d'accord) ou en tout cas beaucoup moins d'assurance/évidence.
(certaines souvent bien affirmées ici, ce qui m'évitera de vous les identifier si vous ne voulez pas les voir)
Certaines contradictions sont tout à fait normales, valables et admissibles, il ne faut pas évincer les particularités DES techniques et les INTENTIONS VARIABLES (dont les vôtres les loulous)
Le but n'est pas d'embêter, mais plutôt un peu plus de distance, d'incertitude, de souplesse, de compromis, de questionnement et recherche variés et ainsi un bien meilleur échange, même avec désaccord ou pas... un peu comme l'intention de la keynote.
