Jonas Kaufmann, que j’aime beaucoup aussi, est un cas un peu spécial car c’est un vrai ténor, mais avec un vrai timbre de baryton. C’est d’ordinaire assez courant chez pas mal de faux ténors qui sont en fait des « barytons martin », donc capables de monter, mais sans être de vrais ténors, et certains poussent souvent trop leur voix, ce qui peut la rendre dure, contrairement au cas de Kaufman chez qui tout semble naturel et d’une onctuosité confondante, ce qui permet de complètement cacher l’effort du geste…
Un timbre comme ça chez un vrai ténor, avec une telle qualité, c’est vraiment atypique et remarquable.
Pour Pavarotti, lui aussi avait une voix absolument sublime, mais avec un type de timbre très classique pour un ténor. Une voix capable d’exprimer de grandes émotions, mais qui paradoxalement donnait l'impression d’une grande solidité.
Mais enfin, si les deux cités sont des exceptions, dans le lyrique ou le chant classique, il y a des dizaines de chanteurs et chanteuses qui atteignent le niveau de l’excellence.
Il y a peu, j’ai eu l’occasion de voir Vanessa Goiloetxea dans Rusalka de Dvorak, et c’était quelque chose, tant par la voix superbe que par le jeu d’actrice absolument prenant (sans compter qu’elle est bien plus belle que Pavarotti ou Kaufmann, enfin, pour moi)!
En tout cas, au cinquième rang, plein centre de la scène, on se rend compte de ce que c’est qu’une « vraie » chanteuse, et je ne parle pas que de la puissance sonore!
Un timbre comme ça chez un vrai ténor, avec une telle qualité, c’est vraiment atypique et remarquable.
Pour Pavarotti, lui aussi avait une voix absolument sublime, mais avec un type de timbre très classique pour un ténor. Une voix capable d’exprimer de grandes émotions, mais qui paradoxalement donnait l'impression d’une grande solidité.
Mais enfin, si les deux cités sont des exceptions, dans le lyrique ou le chant classique, il y a des dizaines de chanteurs et chanteuses qui atteignent le niveau de l’excellence.
Il y a peu, j’ai eu l’occasion de voir Vanessa Goiloetxea dans Rusalka de Dvorak, et c’était quelque chose, tant par la voix superbe que par le jeu d’actrice absolument prenant (sans compter qu’elle est bien plus belle que Pavarotti ou Kaufmann, enfin, pour moi)!
En tout cas, au cinquième rang, plein centre de la scène, on se rend compte de ce que c’est qu’une « vraie » chanteuse, et je ne parle pas que de la puissance sonore!
Cordialement
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Gilles
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