Ce n’est pas tant les composants, c’est que le modèle actif est piloté par un logiciel, contrairement au modèle passif
modèle actif peut recevoir directement un signal AES, et dans ce cas, on est en mono conversion, il convertit le signal numérique en signal analogique en sortie au travers de ses convertisseurs qui sont de haute qualité et en 24 bits
Enfin, c’est des échanges vieux comme le monde, aujourd’hui le traitement du champ direct est vraiment une chose comprise partout. Il n’y a ni maggie, ni mystère, on est à l’époque des iphones / de l’IA, la découverte de l’audio, c’était un truc du siècle passé, c’est totalement maîtrisé
Et les composants de grandes qualités existent dans de nombreuses marques sérieuses.
Le sujet aujourd’hui c’est plutôt l’adéquation entre le système et la pièce, les problématiques dans les basses fréquences, la gestion des premières réflexions, des modes, la maîtrise de la directivité, de façon à ce que le son de retour des murs soit assez proche en termes de linéarités de ce que l’on trouve sur le champ direct, avec les bons retards / atténuations
Le gros boulot, c’est le compromis du champ direct et sa déformation pour s’adapter à l’acoustique, avec tous les compromis que cela comporte
Les anciens combats analogiques / numériques, la qualité des amplis, tout ça pour moi, c’est des trucs qui n’ont que trop peu d’incidence sur le résultat final à l’écoute
le choix du matériel de qualité et à un prix vraiment raisonnable aujourd’hui est vaste
Là on se trompe de sujet.
modèle actif peut recevoir directement un signal AES, et dans ce cas, on est en mono conversion, il convertit le signal numérique en signal analogique en sortie au travers de ses convertisseurs qui sont de haute qualité et en 24 bits
Enfin, c’est des échanges vieux comme le monde, aujourd’hui le traitement du champ direct est vraiment une chose comprise partout. Il n’y a ni maggie, ni mystère, on est à l’époque des iphones / de l’IA, la découverte de l’audio, c’était un truc du siècle passé, c’est totalement maîtrisé
Et les composants de grandes qualités existent dans de nombreuses marques sérieuses.
Le sujet aujourd’hui c’est plutôt l’adéquation entre le système et la pièce, les problématiques dans les basses fréquences, la gestion des premières réflexions, des modes, la maîtrise de la directivité, de façon à ce que le son de retour des murs soit assez proche en termes de linéarités de ce que l’on trouve sur le champ direct, avec les bons retards / atténuations
Le gros boulot, c’est le compromis du champ direct et sa déformation pour s’adapter à l’acoustique, avec tous les compromis que cela comporte
Les anciens combats analogiques / numériques, la qualité des amplis, tout ça pour moi, c’est des trucs qui n’ont que trop peu d’incidence sur le résultat final à l’écoute
le choix du matériel de qualité et à un prix vraiment raisonnable aujourd’hui est vaste
Là on se trompe de sujet.

