04/02/2026-16:01:42
RE: La disto en HIFI.
Bonjour,
Personnellement, je ne pense pas qu'il faille se laisser embarquer par de soit-disant "analogies" gri-gri avec le monde de l'optique et ses illusions visuelles.
Le domaine abordé, "La disto en HIFI", possiblement la manière dont l'oreille peut (ou pas) l'appréhender mais ça se cantonne en tout cas à ce domaine de l'audio.
La disto en hi-fi repose objectivement sur les manières possibles d'évaluer cette dernière (et les liaisons éventuellement possibles avec une interprétation subjective de celle-ci),
et comme pour toute analyse sérieuse de phénomène physique il faut des protocoles de tests bien balisés et des unités définies pour quantifier. Idem les tests subjectifs, sinon on n'en finit pas.
Techniquement on peut décomposer un son acoustique musical (provenant d'un instrument de musique) en deux parties :
son transitoire d'attaque dit d’établissement (ou transcient), et la portion en régime entretenu qui vient ensuite.
Les distorsions dans leur globalité, que ce soit dans le domaine purement électrique ou bien acoustique (via interface électro-mécanique) étudiées sur signal musical sont donc aussi scindables suivant ce protocole.
1) Pour évaluer la distorsion en régime entretenu, on compare le contenu harmonique entre le signal d'entrée et celui en sortie, leur différence définissant un résidu ordonné.
2) Pour caractériser les distorsions des préamplificateurs ou amplificateurs sur les transitoires, les constructeurs utilisent aujourd'hui des signaux burst extrêmement rapides et courts, et évaluent directement les dégradations par la différence entre le rapport entre entrée et sortie. Souvent utilisé en amplification, mais sur un signal acoustique en sortie d'enceinte, très rarement, et quand c'est fait on a généralement de grosses surprises, la désynchronisation temporelle entre voies est plutôt bien visible, si tant est qu'elle soit audible pour des oreilles bien entraînées.
Il faut à mon avis considérer - a minima et plutôt se cantonner à - ces deux domaines d'analyse pour commencer à en obtenir une vision pertinente.
En sachant qu'avec les charges réelles, que ce soit des longueurs de câbles entre électroniques ou des HPs filtrés et étudiés en bout de chaîne dans le domaine acoustique, le jeu se complique un peu beaucoup ...
crdt.
Personnellement, je ne pense pas qu'il faille se laisser embarquer par de soit-disant "analogies" gri-gri avec le monde de l'optique et ses illusions visuelles.
Le domaine abordé, "La disto en HIFI", possiblement la manière dont l'oreille peut (ou pas) l'appréhender mais ça se cantonne en tout cas à ce domaine de l'audio.
La disto en hi-fi repose objectivement sur les manières possibles d'évaluer cette dernière (et les liaisons éventuellement possibles avec une interprétation subjective de celle-ci),
et comme pour toute analyse sérieuse de phénomène physique il faut des protocoles de tests bien balisés et des unités définies pour quantifier. Idem les tests subjectifs, sinon on n'en finit pas.
Techniquement on peut décomposer un son acoustique musical (provenant d'un instrument de musique) en deux parties :
son transitoire d'attaque dit d’établissement (ou transcient), et la portion en régime entretenu qui vient ensuite.
Les distorsions dans leur globalité, que ce soit dans le domaine purement électrique ou bien acoustique (via interface électro-mécanique) étudiées sur signal musical sont donc aussi scindables suivant ce protocole.
1) Pour évaluer la distorsion en régime entretenu, on compare le contenu harmonique entre le signal d'entrée et celui en sortie, leur différence définissant un résidu ordonné.
2) Pour caractériser les distorsions des préamplificateurs ou amplificateurs sur les transitoires, les constructeurs utilisent aujourd'hui des signaux burst extrêmement rapides et courts, et évaluent directement les dégradations par la différence entre le rapport entre entrée et sortie. Souvent utilisé en amplification, mais sur un signal acoustique en sortie d'enceinte, très rarement, et quand c'est fait on a généralement de grosses surprises, la désynchronisation temporelle entre voies est plutôt bien visible, si tant est qu'elle soit audible pour des oreilles bien entraînées.
Il faut à mon avis considérer - a minima et plutôt se cantonner à - ces deux domaines d'analyse pour commencer à en obtenir une vision pertinente.
En sachant qu'avec les charges réelles, que ce soit des longueurs de câbles entre électroniques ou des HPs filtrés et étudiés en bout de chaîne dans le domaine acoustique, le jeu se complique un peu beaucoup ...
crdt.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms." Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

