28/10/2025-14:31:50
RE: DIY : ampli à AOP massivement parallèles
Bonjour Joël,
Alors le choix est un peu arbitraire sans l'être vraiment. Il y avait pas mal de compromis à faire :
- Je voulais que le classe A garde une part sur le contrôle directe de la charge en sortie (sinon ce n'est plus un hybride et je suis à peu près certain que la distorsion est liée à ce rapport)
- Je voulais limiter le gain en courant du multiplicateur d'impédance pour éviter les problèmes de stabilité
- Il fallait que le classe A puisse attaquer les 224 AOP à fort courant pour gérer les capacités parasite à l'entrée de AOP
- Il fallait que le classe A puisse gérer le courant dans les boucles de CR, celle-ci, utilisant des résistances de valeur plutôt basses (dont je suis plutôt adepte)
- Il fallait que la résistance de sortie du classe A ne soit pas trop haute : 3.9 ohm par branche. Augmenter le gain aurait demandé d'augmenter cette valeur car ce sont les résistances qui fixe le gain du multiplicateur de courant (en relation avec les résistances de 10 ohms de chaque AOP)
- Le courant de repos choisi est proche de l'invariance thermique pour les MOS utilisés.
Mais un autre rapport aurait été possible.
Alors le choix est un peu arbitraire sans l'être vraiment. Il y avait pas mal de compromis à faire :
- Je voulais que le classe A garde une part sur le contrôle directe de la charge en sortie (sinon ce n'est plus un hybride et je suis à peu près certain que la distorsion est liée à ce rapport)
- Je voulais limiter le gain en courant du multiplicateur d'impédance pour éviter les problèmes de stabilité
- Il fallait que le classe A puisse attaquer les 224 AOP à fort courant pour gérer les capacités parasite à l'entrée de AOP
- Il fallait que le classe A puisse gérer le courant dans les boucles de CR, celle-ci, utilisant des résistances de valeur plutôt basses (dont je suis plutôt adepte)
- Il fallait que la résistance de sortie du classe A ne soit pas trop haute : 3.9 ohm par branche. Augmenter le gain aurait demandé d'augmenter cette valeur car ce sont les résistances qui fixe le gain du multiplicateur de courant (en relation avec les résistances de 10 ohms de chaque AOP)
- Le courant de repos choisi est proche de l'invariance thermique pour les MOS utilisés.
Mais un autre rapport aurait été possible.
