Citation :mastroAlors au début, c’était l’article de Gérard Perrot qui ne prouvait rien.
Les captures de 6336 sont encore très perfectibles , elles ne prouvent toujours pas que les mesures sinus ne détectent pas les défauts entendus .
Puis, ce furent les mesures insuffisantes qui ne prouvaient rien, car il s’agissait de simulation, il manquait les captures sur sinus IRL.
Puis, ce sont les captures sur sinus IRL qui ne prouvent rien.
Et maintenant, les simulations le prouvent…

Citation :mastroOui ! Et ce déraillement, il est dû à quoi ? Tu l’as écris toi-même et simulé, il est dû aux variations de t°C.
par exemple les captures Gauchos , sont toujours entachés du pb de compression non symétrique , induit par le déraillement de la polarisation du différentiel en position Filtre a cause du Fet d'entrée.
Sur tes simul, tu fais varier la t° à 28°, puis à 34°.
On voit très bien que la polarisation en position atténuateur est bien plus stable qu’en position filtre. C’est évident, puisque c’est l’instabilité thermique qui la fait varier, (20,30V et 20,28V) et que cette variation n’existe pas en position atténuateur qui reste à 20,32V, grâce à la polar fixe.
Tu viens donc de comprendre, simulation à l’appui, les effets des variations thermiques des transistors, qui déplacent les points de polarisations de leur origine. Ça ne fait que 300 posts qu’on le dit, et seulement plus de 30 ans pour Héphaïstos.
Mais lorsque l’on effectue une mesure IRL en sinus, avec un géné (ou autre) et un distorsiomètre, à 1KHz par exemple, on ne voit rien. Pourquoi ?
- Parce que la mesure ne se fait pas avec une comparaison entre 2 températures comme pour ta simul ci-dessus.
- Parce que la mesure en sinus est une mesure statique, et que les variations de t°C n’apparaissent que lors de variations rapides et ou importantes du signal, typiquement de la musique.
- Parce que sur un sinus stable, la dissipation de puissance dans le transistor est constante ou quasi, et que la température varie peu ou pas.
Et c’est bien là, toute la difficulté. Les simulations que tu viens de faire et qui montrent bien une variation de la DHT : (ce qui est évident, puisqu'on entend une différence)
Ne sont qu'une estimation, car on ne sait pas exactement comment varie la température des semi-conducteurs en fonction de la complexité des signaux musicaux.
Et ne représentent pas une mesure en régime établi.
Et c’est bien là, toute la difficulté.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
