Bonjour,
On parle beaucoup de thermique de transistor, mais je pense qu'il faut voir le problème dans la globalité pour ce qui concerne tout ce qui fait varier les points de polarisation d'un montage avec des constantes de temps importantes. Quelques exemples :
- effets thermiques des composants
- effet mémoire des condensateurs
- variations des tensions sur les rails des alimentations (consommation / recharge)
- filtrage fréquentiel d'éléments d'un circuit par choix d'architecture (par exemple couplage RC inter étage) ou subi (composants imparfaits).
On notera au passage que ces effets, tous connus depuis des lustres, ont pour la plupart un comportement non corrélés au signal utile.
C'est l'ensemble des ces phénomènes (liste non exhaustive) que G. Perrot catégorisait dans "les effet mémoire".
Mais ce qui est vraiment pas-glop avec la thermique c'est que l'effet est important (2.2mV/°C pour une jonction c'est vraiment beaucoup) et que les conditions de départ ne sont pas les conditions moyennes d'un montage. Le temps de chauffe pose vraiment un problème ardu. On peut produire le schéma qui tue sur les aspects thermiques, il n'en reste pas moins que le gradient thermique de départ qui dure de longues minutes nous reste sur les bras. Les audiophiles qui aime la classe-A le constatent tous les jours (à l'oreille bien-sûr)
On parle beaucoup de thermique de transistor, mais je pense qu'il faut voir le problème dans la globalité pour ce qui concerne tout ce qui fait varier les points de polarisation d'un montage avec des constantes de temps importantes. Quelques exemples :
- effets thermiques des composants
- effet mémoire des condensateurs
- variations des tensions sur les rails des alimentations (consommation / recharge)
- filtrage fréquentiel d'éléments d'un circuit par choix d'architecture (par exemple couplage RC inter étage) ou subi (composants imparfaits).
On notera au passage que ces effets, tous connus depuis des lustres, ont pour la plupart un comportement non corrélés au signal utile.
C'est l'ensemble des ces phénomènes (liste non exhaustive) que G. Perrot catégorisait dans "les effet mémoire".
Mais ce qui est vraiment pas-glop avec la thermique c'est que l'effet est important (2.2mV/°C pour une jonction c'est vraiment beaucoup) et que les conditions de départ ne sont pas les conditions moyennes d'un montage. Le temps de chauffe pose vraiment un problème ardu. On peut produire le schéma qui tue sur les aspects thermiques, il n'en reste pas moins que le gradient thermique de départ qui dure de longues minutes nous reste sur les bras. Les audiophiles qui aime la classe-A le constatent tous les jours (à l'oreille bien-sûr)
