22/06/2025-21:48:10
RE: Héphaïstos, 30 ans après
Bonjour
Si tu relisais simplement ses propos que j'ai juste transmis, ... il a bien mentionné l'avoir déjà mesurée et identifiée. Sur des amplis de puissance en puce intégrée
Pour le prouver, encore faudrait-il en avoir de vraies mesures ...
donc pas des captures de simu Spice.
Encore des pdf issus de simu SPICE ...
Mais bon ... Qu'en disent réellement ces simus, en position "filtre", où les résidus vers 1kHz et au-delà qui deviennent importants, comparé à la position "atténuation" ... Une vue de l'esprit ? Un artefact de simulateur qui aura bon dos encore une fois ?
...
Alors, à mettre en face de mesures réelles du vrai circuit existant ? On t'attend
Puisque tu évoques toi-même les biais cognitifs, ils sont relatifs à l'être humain dans sa généralité, et ne sont pas cantonnables aux seuls audiophiles subjectivistes.
Les personnes saines d'esprit l'ont admis et intégré depuis bien longtemps, savent bien qu'il convient de s'en méfier, surtout en audio.
De plus tu as volontairement coupé la fin de ma citation, qui faisait pourtant état des défauts bien plus prégnants à l'écoute
que les supposées distorsion thermiques d'électroniques bien étudiées ayant des points de fonctionnement hyper-tight, amha :
Tu parles sans arrêt des mesures conventionnelles " insuffisantes, et que ce n'est pas parce qu'une électronique est excellente à ses mesures, qu'elle le sera obligatoirement à l'écoute "
mais connais-tu au moins le multitone, mesure pourtant très "conventionnelle" dans REW en 2025, et ce qu'il implique quand on teste une électronique avec ce type de signal ?
Que donnerait donc ce montage testé ainsi ?
A mon tout d'être méchant : c'est à celui qui ressort d'un tiroir quelque chose de très incertain (voire négligeable en utilisation d'un circuit audio "normal" bien conçu ...) au-devant des autres d'en établir la bonne preuve.
"30 ans après" tu t'es collé dans ce rôle, et en plus en traitant des participants de ce fil d'ignares en électronique ... Mais c'est l'histoire de la paille et de la poutre, toi-même n'ayant pas été foutu de produire la moindre preuve, ni photo réelle du montage sur plaque d'essai, ni d'en produire aucune mesure réelle en situation qui serait "certifiable".
Donc, pour l'instant, pas de preuve.
J'ai écrit ceux qui mesurent leur système, comprendre le système entier, avec/sans influence de la pièce, cela n'ayant rien de comparable au simple test d'une électronique en bouclage sur un analyseur, fût-ce un AP One+... Il y a des problèmes environnementaux et temporels complexes à prendre en compte, et généralement plusieurs sources sonores émissives ayant une relation temporelle entre elles à identifier puis à conserver. Là en général ça commence à buter sévère chez les personnes dont les connaissances se bornent au domaine électrique du signal
tkksss tkksss tkksss, il semblerait que je n'aie pas été tant dans l'erreur que cela :
Les preuves restent à produire.
Le problème est de polariser un jfet avec les moyens rudimentaires de l'époque des tubes je te l'ai déjà dit.
Juste une R de drain et de source, c'est le plus sûr moyen d'en obtenir des performances médiocres, avec instabilité de pola, disto "haute" et bande passante réduite dûes à l'effet Miller.
Au lieu de pavoiser, relis les articles de E. Borbely, il part justement de ce type de charge au départ (pour l'étude scolaire) puis montre l'amélioration successive
avec les charges plus complexes et raffinées mais bien plus adaptées à la délicatesse du jfet.
Et là on reparle du soit-disant problème de la distorsion thermique du forgeron.
PS Je n'ai jamais rencontré ces problèmes lors de la réalisation de montages à jfet, parce que leur polarisation était correctement étudiée et convenablement définie.
Tu peux regarder le schéma de l'UGS du Pearl II ou de l'Aleph Ono pour avoir de bons exemples.
Pour l'UGS François (flat) a grandement succité l'intérêt sur diyaudio et hcfr pendant plusieurs années avec ce montage fortement inspiré du concept SuperSymmetric inventé par PASS.
Et qui se comporte remarquablement aux mesures ET à l'écoute, comme on est en droit d'en attendre dans un monde rationnel.
.
(21/06/2025-02:02:41)6336A a écrit : D.Self parle bien de distorsion thermique, nous sommes d'accord. Maintenant, de deux choses l'une :
- Soit il sait la quantifier, la mesurer, et il nous explique comment :
- Soit il ne sait pas la mesurer, et dans ce cas, il ne peut pas dire que l'on ne peut pas entendre quelque chose que l'on ne peut pas mesurer.
Si tu relisais simplement ses propos que j'ai juste transmis, ... il a bien mentionné l'avoir déjà mesurée et identifiée. Sur des amplis de puissance en puce intégrée
(21/06/2025-02:02:41)6336A a écrit : Si elle existait, elle se manifesterait immédiatement par une augmentation rapide de la distorsion harmonique totale (THD) dans les basses fréquences.
Ben non, sur ce circuit, rien à se mettre sous la dent en DHT dans les basses fréquences qui expliqueraient la différence de sonorité perçue.
Pour le prouver, encore faudrait-il en avoir de vraies mesures ...
donc pas des captures de simu Spice.(21/06/2025-02:02:41)6336A a écrit : 20Hz :
filtre :
https://forums.melaudia.net/attachment.php?aid=45944
atténuateur :
https://forums.melaudia.net/attachment.php?aid=45945
Encore des pdf issus de simu SPICE ...
Mais bon ... Qu'en disent réellement ces simus, en position "filtre", où les résidus vers 1kHz et au-delà qui deviennent importants, comparé à la position "atténuation" ... Une vue de l'esprit ? Un artefact de simulateur qui aura bon dos encore une fois ?
...
Alors, à mettre en face de mesures réelles du vrai circuit existant ? On t'attend
Citation :Citation :RM8Mais c'est très important, au contraire. Car cela ne remet pas en cause toutes les mesures audio que nous effectuons depuis toujours, mais cela montre qu'elles sont insuffisantes, et que ce n'est pas parce qu'une électronique est excellente à ses mesures, qu'elle le sera obligatoirement à l'écoute.
Donc pourquoi emphatiser sur ce point "30 ans après", alors que dans la vraie vie il y a tellement de paramètres plus importants à régler, bien plus prégnants en tant que problèmes à l'écoute ? Oui, à l'écoute, et qui sont reliés directement à des paramètres techniques parfaitement identifiables ?
Et cela fait également du bien aux audiophiles et mélomanes que les pseudos objectivistes veulent faire passer pour des benêts en leur parlant de biais cognitifs, de savoir que bien souvent, leurs oreilles d'éléphant ne les trompent pas...
Puisque tu évoques toi-même les biais cognitifs, ils sont relatifs à l'être humain dans sa généralité, et ne sont pas cantonnables aux seuls audiophiles subjectivistes.
Les personnes saines d'esprit l'ont admis et intégré depuis bien longtemps, savent bien qu'il convient de s'en méfier, surtout en audio.
De plus tu as volontairement coupé la fin de ma citation, qui faisait pourtant état des défauts bien plus prégnants à l'écoute
que les supposées distorsion thermiques d'électroniques bien étudiées ayant des points de fonctionnement hyper-tight, amha :
Citation :des paramètres techniques parfaitement identifiables ?
Si on commence par la salle, il y a déjà fort à faire, ...
les transducteurs, leurs raccords corrects en directivité ...
la qualité des filtrages dans le domaine acoustique ...
Les chaînes des gains correctement réglés dans le systèmes complexes ...
tout cela concourt à une bonne sonorité et à l'absence de nuisances sonores.
Tu parles sans arrêt des mesures conventionnelles " insuffisantes, et que ce n'est pas parce qu'une électronique est excellente à ses mesures, qu'elle le sera obligatoirement à l'écoute "
mais connais-tu au moins le multitone, mesure pourtant très "conventionnelle" dans REW en 2025, et ce qu'il implique quand on teste une électronique avec ce type de signal ?
Que donnerait donc ce montage testé ainsi ?

Citation :Là, par contre, je vais être méchant, mais ô combien réaliste :
Lorsque l'on traite un ingénieur électronicien comme l'était Héphaïstos d'esbroufeur, il faut -à minima- avoir des connaissances solides en électronique. Que tu n'as pas, sois-en certain.
Donc bis repetita : Monte le schéma, mets-le au point (tu vas en ch.er, mais c'est ainsi qu'on apprend, et pas en cliquant dans REW) et mesure-le.
A mon tout d'être méchant : c'est à celui qui ressort d'un tiroir quelque chose de très incertain (voire négligeable en utilisation d'un circuit audio "normal" bien conçu ...) au-devant des autres d'en établir la bonne preuve.
"30 ans après" tu t'es collé dans ce rôle, et en plus en traitant des participants de ce fil d'ignares en électronique ... Mais c'est l'histoire de la paille et de la poutre, toi-même n'ayant pas été foutu de produire la moindre preuve, ni photo réelle du montage sur plaque d'essai, ni d'en produire aucune mesure réelle en situation qui serait "certifiable".
Donc, pour l'instant, pas de preuve.
(21/06/2025-23:00:47)6336A a écrit :Citation :RM8C’est précisément ce qui est tenté de faire dans ce sujet...
Ceux qui mesurent leurs systèmes (et ont appris à les mesurer correctement pour mise au point) ont en fait 2 perspectives, deux vues sur le problème au lieu d'une seule :
objective + subjective (même si les mesures demandent une certaine part "d'interprétation", cette partie étant plutôt difficile à maîtriser).
Le problème est que ton "interprétation" des mesures, ainsi que celle du confrère mastro, du style :
J'ai écrit ceux qui mesurent leur système, comprendre le système entier, avec/sans influence de la pièce, cela n'ayant rien de comparable au simple test d'une électronique en bouclage sur un analyseur, fût-ce un AP One+... Il y a des problèmes environnementaux et temporels complexes à prendre en compte, et généralement plusieurs sources sonores émissives ayant une relation temporelle entre elles à identifier puis à conserver. Là en général ça commence à buter sévère chez les personnes dont les connaissances se bornent au domaine électrique du signal
Citation :Citation :Le circuit en lui-même ne démontre pas grand chose ... à part les variations embêtantes d'un jfet polarisé justement comme il ne faut pas le faire, et leurs répercussions négatives sur les étages suivantsOu encore :
Citation :Je suis d'ailleurs sûr qu'il y en a, parce que dans une position du switch la pola du transistor de gauche du différentiel est bonne, mais dans l'autre elle déraille complètement.
tkksss tkksss tkksss, il semblerait que je n'aie pas été tant dans l'erreur que cela :
(20/06/2025-20:53:35)mastro a écrit :(20/06/2025-08:58:47)RM8Kinoshita a écrit : Je suis d'ailleurs sûr qu'il y en a, des différences, parce que dans une position du switch la pola du transistor de gauche du différentiel est intacte,
mais dans l'autre elle déraille complètement. Vp2 doit normalement être identique dans les 2 branches du différentiel pour un fonctionnement correct.
par curiosité , j'ai réalisé la simulation vue dans le message 12 de Melbamel et effectivement j'ai constaté que la polarisation est très chatouilleuse , à tel point que je dois modifier la tension de 20.3V à 19V pour que les deux positions de switch fonctionnent avec un niveau de sortie proche de celui du signal d'entrée.
Citation :ensuite oui la distorsion à 1khz est quasi identique sur les deux positions , mais ça correspond pas du tout à l'écoute d'un signal musical en large bande , qui peut par exemple être remplacé par un signal multitone pour visualiser très facilement la distorsion qui serait tres fortement audible sur une position de switch .
ensuite j'aimerais bien entendre et analyser un sweep large bande pour chaque position de switch ..
Les preuves restent à produire.
Citation :Je me suis amusé à remplacer le jfet d'entrée par un tube, afin d'écouter ce qu'il se passe.
J'ai choisi un tube à forte pente (vu que c'est le cas des jfet) et à faible tension d'alim, la triode 5842 / 417A.
Cela nous donne ceci :
<circuit à valeur ajoutée hautement attendue>
Interprétation des résultats :
Objective : C'est parce qu'il s'agit de triodes extraites de la boue de la Somme. (quels joyeux lurons, ces britons)
Subjective : Parce que les tubes n'ont pas de problème de distorsion thermique.
Ou le contraire ?
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Le problème est de polariser un jfet avec les moyens rudimentaires de l'époque des tubes je te l'ai déjà dit.
Juste une R de drain et de source, c'est le plus sûr moyen d'en obtenir des performances médiocres, avec instabilité de pola, disto "haute" et bande passante réduite dûes à l'effet Miller.
Au lieu de pavoiser, relis les articles de E. Borbely, il part justement de ce type de charge au départ (pour l'étude scolaire) puis montre l'amélioration successive
avec les charges plus complexes et raffinées mais bien plus adaptées à la délicatesse du jfet.
Et là on reparle du soit-disant problème de la distorsion thermique du forgeron.

PS Je n'ai jamais rencontré ces problèmes lors de la réalisation de montages à jfet, parce que leur polarisation était correctement étudiée et convenablement définie.
Tu peux regarder le schéma de l'UGS du Pearl II ou de l'Aleph Ono pour avoir de bons exemples.
Pour l'UGS François (flat) a grandement succité l'intérêt sur diyaudio et hcfr pendant plusieurs années avec ce montage fortement inspiré du concept SuperSymmetric inventé par PASS.
Et qui se comporte remarquablement aux mesures ET à l'écoute, comme on est en droit d'en attendre dans un monde rationnel.
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" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms." Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

