Salut
Début de soirée arty et « noisy »: white light white heat par le velvet underground.
Sorti en 1968, ici un bête repressage français de 1977.
Leur second album officiel.
Une musique bruitiste et super dark, totalement noise et entêtante.
Malgré tout assez entraînante et qu’on (ré)écoute avec plaisir.
Sister Ray en face B est un morceau épique de 17 minutes…. J’avais un peu oublié…
Je note avec un certain amusement que le production est Tom Wilson, l’ancien fondateur - 10 ans plus tôt - d’un excellent label de Jazz « transition records » dont j’ai déja parlé…
Le son est …. euh…. garage, disons.
Rien de spécial, c’est très peu défini, très peu équilibré, les voix sont déclamées de manière atone, le mix est assez farfelu avec des trucs à droite, à gauche, sans trop de logique, mais ce n’est pas trop le sujet…
Mythique….
Julien
Début de soirée arty et « noisy »: white light white heat par le velvet underground.
Sorti en 1968, ici un bête repressage français de 1977.
Leur second album officiel.
Une musique bruitiste et super dark, totalement noise et entêtante.
Malgré tout assez entraînante et qu’on (ré)écoute avec plaisir.
Sister Ray en face B est un morceau épique de 17 minutes…. J’avais un peu oublié…
Je note avec un certain amusement que le production est Tom Wilson, l’ancien fondateur - 10 ans plus tôt - d’un excellent label de Jazz « transition records » dont j’ai déja parlé…
Le son est …. euh…. garage, disons.
Rien de spécial, c’est très peu défini, très peu équilibré, les voix sont déclamées de manière atone, le mix est assez farfelu avec des trucs à droite, à gauche, sans trop de logique, mais ce n’est pas trop le sujet…
Mythique….
Julien
