Un nouveau Joe Henderson, ici chez Contemporary en 1981, avec des « pro » de studios: relaxin à Camarillo.
Un disque assez terrible, avec notamment Chick Corea au piano, Peter Erskine à la batterie.
C’est un post bop moderne, touffu, très dynamique et impliquant.
Le son est très bon, tendance clair, très « années 80 », la batterie occupe (parfois) tout le fond, c’est presque trop, surtout vu la densité du jeu.
Le saxo est devant très défini, tonalité de Henderson mais ça claque quand même sur ce disque.
C’est pas du Van Gelder des 50’s, mais ça le fait et ça colle parfaitement avec la musique.
42 ans et ça n’a pas pris une ride ce disque. 9/10 minimum.
Ecoutez donc le morceau d’ouverture « y todavia la quiero », et notamment le solo central de piano. Ça me fait penser à Avishai Cohen à ses débuts, sous steroïde…
Julien
Un disque assez terrible, avec notamment Chick Corea au piano, Peter Erskine à la batterie.
C’est un post bop moderne, touffu, très dynamique et impliquant.
Le son est très bon, tendance clair, très « années 80 », la batterie occupe (parfois) tout le fond, c’est presque trop, surtout vu la densité du jeu.
Le saxo est devant très défini, tonalité de Henderson mais ça claque quand même sur ce disque.
C’est pas du Van Gelder des 50’s, mais ça le fait et ça colle parfaitement avec la musique.
42 ans et ça n’a pas pris une ride ce disque. 9/10 minimum.
Ecoutez donc le morceau d’ouverture « y todavia la quiero », et notamment le solo central de piano. Ça me fait penser à Avishai Cohen à ses débuts, sous steroïde…
Julien
