J'ajoute :
Pendant de nombreuses années la dynamique était limitée naturellement par les technologies :
tube
+ bande magnétique
+ gravure disque
Puis arrive le transistor, moins tolérent au dépassement d'un seuil de saturation (d'où le débat entre guitaristes pour ou contre les amplis tube/ transistor, en particulier pour les sons saturés/ le tube arrivant gagnant 99 fois sur 100)
Mais au début du transistor la bande magéntique est restée le support d'enregistrement, et elle a une saturation douce, voir même "musicale"
En même temps ont fleuri dans les studios multipistes les UREI 1176, compresseurs de référence dans lesquels sont passées "la moitié des musiques studio" depuis les années 1970... (ils restent encore utilisés, ainsi que leurs confrères d'autres marques)
Puis arrive le numérique, et là, c'est la cata, la moindre saturation devient un bruit numérique "anti musical" au possible (des clics, des toc, des trtrtrtr, enfin, je vous laisse imaginer...)
Tant en enregistrement, mixage, mastering, que support CD. (Rappellez vous les AAD puis ADD, puis DDD / full digital)
Et du coté des musicos, arrivée massive des sons numériques, synthés, pianos, boites à rhytme, le tout sous protocole MIDI / début de la MAO.
Et là en renfort arrivent les algorithmes fait par des techniciens spécialistes de bits et qui n'ont pas forcément des oreilles de musiciens.
Et le goût du grand pubilc qui en veut pour son argent (plus c'est plein, plus c'est bon)
Et nous voilà à maintenant... avec des produits sonores (de la musique ?) qui sont faits pour dominer le bruit ambiant entre deux époux qui s'étripent et des enfants qui hurlent... sur fond d'écrans qui s'allument de partout... coupés par des pubs dont les sons : voix, + débit de voix, sont encore plus compressés (pleins) que la musique soit dit en passant...
Le retour au micro sillon, why not, ok si on garantit une chaine AAA mais si c'est pour avoir une chaine tout numérique et au final un média vinyle, du DDA... hum, pour moi c'est "de l'attrape client"... car le son sera numérique dans l'os sous emballage vinyle pour faire vendre...
Pendant de nombreuses années la dynamique était limitée naturellement par les technologies :
tube
+ bande magnétique
+ gravure disque
Puis arrive le transistor, moins tolérent au dépassement d'un seuil de saturation (d'où le débat entre guitaristes pour ou contre les amplis tube/ transistor, en particulier pour les sons saturés/ le tube arrivant gagnant 99 fois sur 100)
Mais au début du transistor la bande magéntique est restée le support d'enregistrement, et elle a une saturation douce, voir même "musicale"
En même temps ont fleuri dans les studios multipistes les UREI 1176, compresseurs de référence dans lesquels sont passées "la moitié des musiques studio" depuis les années 1970... (ils restent encore utilisés, ainsi que leurs confrères d'autres marques)
Puis arrive le numérique, et là, c'est la cata, la moindre saturation devient un bruit numérique "anti musical" au possible (des clics, des toc, des trtrtrtr, enfin, je vous laisse imaginer...)
Tant en enregistrement, mixage, mastering, que support CD. (Rappellez vous les AAD puis ADD, puis DDD / full digital)
Et du coté des musicos, arrivée massive des sons numériques, synthés, pianos, boites à rhytme, le tout sous protocole MIDI / début de la MAO.
Et là en renfort arrivent les algorithmes fait par des techniciens spécialistes de bits et qui n'ont pas forcément des oreilles de musiciens.
Et le goût du grand pubilc qui en veut pour son argent (plus c'est plein, plus c'est bon)
Et nous voilà à maintenant... avec des produits sonores (de la musique ?) qui sont faits pour dominer le bruit ambiant entre deux époux qui s'étripent et des enfants qui hurlent... sur fond d'écrans qui s'allument de partout... coupés par des pubs dont les sons : voix, + débit de voix, sont encore plus compressés (pleins) que la musique soit dit en passant...
Le retour au micro sillon, why not, ok si on garantit une chaine AAA mais si c'est pour avoir une chaine tout numérique et au final un média vinyle, du DDA... hum, pour moi c'est "de l'attrape client"... car le son sera numérique dans l'os sous emballage vinyle pour faire vendre...
Amitiés, Denis
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND, médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND, médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
