21/02/2024-17:59:39
RE: [extirpé de] filtre Focal 10c01 / tad 2001 - l'écoute
Bon , je crois que je suis parti dans un truc un peu compliqué à démêler. Ou plutôt il se pourrait que ce soit un truc à tiroirs...
Juste pour situer car je pense qu'il y en à d'autres ici dans le même cas, j'ai personnellement pratiqué un peu en pro et un peu plus en amateur la prise de son. Cela m'arrive encore dans différents contextes et différentes collaborations pour le fun.
On ne peut pas utiliser les prises de son en close-up et en re-re ultérieurement mixées et masterisées (aïe-aïe !) pour faire une évaluation de réalisme. A moins d'être l'ingé-son qui a fait les prises, les mixes, l'édition, le mastering...
Comme l'avait souligné dans un autre fil il y a quelques temps Dominique T à la suite d'un concert acoustique d'une musique qu'il connait bien, selon l'emplacement dans la salle on se retrouve face à un orchestre à géométrie variable. Inexploitable en comparaison avec un enregistrement quel qu'il soit. Il me semble aussi qu'il avait souligné d'ailleurs que s'était peut-être aussi bien que l'enregistrement ne ressemble pas à ce qu'on entend en temps que spectateur du direct dans la majorité des cas. C'est un point de vu que je partage.
Cela fait une paire d'années qu'avec un collègue qui se passionne aussi pour le sujet, nous faisons quand l'occasion se présente (la matière première est difficile à trouver pour des amateurs) des essais de revisites des techniques et mélanges de techniques de prises de son (live) pour voir justement ce qui serait le meilleur compromis entre véracité et plaisir d'écoute. Et bien c'est loin d'être simple et parfois on a vraiment l'impression de tourner en rond, et comme l'a souligné Raoul, avec notre déformation d'auditeurs hifistes, c'est pas gagné. Du coup nous avons bien perdu notre temps à chercher des solutions par trop analytiques qui ne correspondent pas du tout à la réalité de l'écoute directe.
Dans l'état actuel des techniques et de l'art, on est obligé de faire face à une multitude de compromis , y compris ceux d'ordre commerciaux.
C'est un peu pareil pour la mise au point de nos systèmes d'écoutes, on s'appui sur notre expérience et sur l'expérience des autres, on mesure, on écoute, mais on fini avec un compromis qui nous est propre, selon notre propre contexte et nos propres décisions.
En y réfléchissant bien, ça va dans le sens de la mesure comme seule référence universelle pour caller un système d'écoute, puisqu'on est systématiquement dans le subjectif et le compromis en ce qui concerne la reproduction musicale. Cela vaut autant pour le pro que pour l'amateur.
Juste pour situer car je pense qu'il y en à d'autres ici dans le même cas, j'ai personnellement pratiqué un peu en pro et un peu plus en amateur la prise de son. Cela m'arrive encore dans différents contextes et différentes collaborations pour le fun.
On ne peut pas utiliser les prises de son en close-up et en re-re ultérieurement mixées et masterisées (aïe-aïe !) pour faire une évaluation de réalisme. A moins d'être l'ingé-son qui a fait les prises, les mixes, l'édition, le mastering...
Comme l'avait souligné dans un autre fil il y a quelques temps Dominique T à la suite d'un concert acoustique d'une musique qu'il connait bien, selon l'emplacement dans la salle on se retrouve face à un orchestre à géométrie variable. Inexploitable en comparaison avec un enregistrement quel qu'il soit. Il me semble aussi qu'il avait souligné d'ailleurs que s'était peut-être aussi bien que l'enregistrement ne ressemble pas à ce qu'on entend en temps que spectateur du direct dans la majorité des cas. C'est un point de vu que je partage.
Cela fait une paire d'années qu'avec un collègue qui se passionne aussi pour le sujet, nous faisons quand l'occasion se présente (la matière première est difficile à trouver pour des amateurs) des essais de revisites des techniques et mélanges de techniques de prises de son (live) pour voir justement ce qui serait le meilleur compromis entre véracité et plaisir d'écoute. Et bien c'est loin d'être simple et parfois on a vraiment l'impression de tourner en rond, et comme l'a souligné Raoul, avec notre déformation d'auditeurs hifistes, c'est pas gagné. Du coup nous avons bien perdu notre temps à chercher des solutions par trop analytiques qui ne correspondent pas du tout à la réalité de l'écoute directe.
Dans l'état actuel des techniques et de l'art, on est obligé de faire face à une multitude de compromis , y compris ceux d'ordre commerciaux.
C'est un peu pareil pour la mise au point de nos systèmes d'écoutes, on s'appui sur notre expérience et sur l'expérience des autres, on mesure, on écoute, mais on fini avec un compromis qui nous est propre, selon notre propre contexte et nos propres décisions.
En y réfléchissant bien, ça va dans le sens de la mesure comme seule référence universelle pour caller un système d'écoute, puisqu'on est systématiquement dans le subjectif et le compromis en ce qui concerne la reproduction musicale. Cela vaut autant pour le pro que pour l'amateur.
