01/02/2024-16:26:32
RE: Faut-il choisir la décroissance ?
(01/02/2024-10:19:11)Julien a écrit : Moi aussi, je me suis longtemps demandé pourquoi on ''ruinait'' une certaine fluidité de la circulation automobile notamment à Paris mais également dans d'autres centre ville.
Naïvement, je considérais que pour éviter les bouchons, il fallait ''fluidifier''.
mais ce n'est pas la méthode utilisée et c'est totalement volontaire, quoi qu'en pense les automobilistes (que je suis parfois aussi...)
Comme les gens ne sont - en moyenne - pas très ''volontaires'' pour circuler autrement, on leur oppose le ''minimum de fluidité'', ça coince, ras le bol, temps perdu, énervement.
On mise sur le fait qu'à termes, ils vont arrêter.
C'est en partie le cas, puisque la circulaion diminue, mais c'est long et douloureux
Il y a des victimes colatérales notamment les professionnels équipés de matériel à transporter obligatoirement en voiture / camion.
Mais il est également vrai qu'il y a 10 ans environ, je prenais la voiture pour aller de Paris 15 à Paris 12 via Châtelet sur les quais, c'était totalement absurde et injustifiable d'encombrer le coeur d'une ville comme Paris avec un ''simple couillon'' dans sa bagnole pour aller en rendez vous, avec comme seul charge : son petit sac en bandoulière.
Julien
La politique est à la réduction de la pollution de l'air ce qui est excellent dans le principe
(mais ce sont en fait des normes dictées et imposées par l'Europe, à laquelle nous sommes pieds et poings liés).
Dans la réalité, on réduit, voire on jugule le traffic; (radar à 30 ?) on décourage les personnes de venir utiliser leur voiture en ville (Critair')
mais sans pour autant mettre des transports en commun "verts" suffisamment confortables et rapides. Ni attirants d'ailleurs (comment financer leur gratuité, par exemple ? On paye bien des impôts ... Service public, anyone ?)
Tant que cette politique se fera à l'envers et en dépit de tout bon sens, les français continueront de râler contre l'écologie punitive
crdt.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

