02/08/2023-21:20:00
(Modification du message : 02/08/2023-21:37:23 par jsilvestre.)
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-18:18:04)xnwrx a écrit : Pourquoi pas Jean-François, mais comment transposer vous ceci aux amplis Class-D qui sont la norme en sono et maintenant aussi en HI-FI ?
les phénomènes thermiques affectant les semi conducteurs sont relégués au second voire 3ème plan. Mais d'autres apparaissent. La modulation de largeur d'impulsion est une multiplication Vs = K VA , K étant le rapport cyclique et VA la tension d'alimentation. Vs la tension de sortie dépend directement de la tension d'alimentation et de ses variations.
Du coté de la course à la linéarité un ampli fonctionnant en linéaire sera toujours plus linéaire qu'un fonctionnant en tout ou rien. Mais comme d'habitude les grands principes ne font pas tout , la réalisation a son mot à dire pour le résultat final.
joël
(02/08/2023-19:27:43)xnwrx a écrit :(02/08/2023-19:09:02)6336A a écrit : Il existe, Dieu merci, du moins en haute fidélité et même dans le milieu pro, de nombreuses marques (que je ne citerais pas) qui n'utilisent pas la classe D. Cette classe convient parfaitement pour des hacheurs et des onduleurs, mais certainement pas pour faire de l'audio.
Mais pourtant ce n'est pas différent d'un DAC.
Les dacs fonctionnent en courant, ils commutent des courants plutôt que des tensions ce qui a de nombreux avantages par rapport à la commutation de tension des amplis de puissance.
La résistance interne des interrupteurs n'affecte plus les performances, le DAC ne fonctionne plus en multiplicateur de la tension d'alimentation, ...
Les tensions et courants sont beaucoup plus faibles dans un dac que dans un ampli, les transistors sont alors beaucoup plus petits et rapides, moins de perturbations liées aux commutations.
Vu de loin le principe est identique, en se rapprochant des différences significatives se font voir.
joël
