Les attentes c'est bien, la question aurait été plus intéressante si il y avait eu le lien avec les actions à mener pour y parvenir !!!
Comment faire pour obtenir une scène sonore réaliste ?
Pour avoir un grave "articulé" ?? (terme qui m'a toujours fait sourire) car il fait partie des bases pipotron
Bref, pour que ça marche et pour avoir tout les termes que l'on aurait ensuite plaisir à décrire, il faut réunir un certain nombres de conditions.
Ce qui nous donne :
Scène sonore > dépends de la répartition des premières réflexions (IDTG), elle est nulle si on a pas au minium la bonne atténuation : 12mS / 10dB, donc ratio éloignement des enceintes des murs / traitement acoustique / directivité des sources.
La scène sonore n'est pas la seule impacté avec l'ITDG, c'est la caractérisation complète de l'écoute qui est caractérisé par ce point, il conditionne tout les autres adjectifs subjectifs caractérisant l'écoute !
Grave sec > sans bavure, plein, qui cogne, prends au plexus (le même que celui d'une basse et d'une batterie dans la vrai vie > réponse modale calée sur spectro, amélioration de la distance critique sur le grave, qualité de la réponse modale qui dépends... de la fréquence de Schroeder, donc du volume de la salle, de l'optimisation du positionnement des source et de l'absorption des modes...
En fait, toutes les qualités attendues se jauge sur des mesures, fréquencielles et temporelles...
Plus le système est neutre, linéaire et bien calibré, plus il est fidèle et plus on peut apprécier ce qu'il est sur le disque.
C'est comme l'image d'une TV moderne, si c'est trop rouge, trop constrasté, l'image ne sera pas belle / nette / fidèle....
Comment faire pour obtenir une scène sonore réaliste ?
Pour avoir un grave "articulé" ?? (terme qui m'a toujours fait sourire) car il fait partie des bases pipotron
Bref, pour que ça marche et pour avoir tout les termes que l'on aurait ensuite plaisir à décrire, il faut réunir un certain nombres de conditions.
Ce qui nous donne :
Scène sonore > dépends de la répartition des premières réflexions (IDTG), elle est nulle si on a pas au minium la bonne atténuation : 12mS / 10dB, donc ratio éloignement des enceintes des murs / traitement acoustique / directivité des sources.
La scène sonore n'est pas la seule impacté avec l'ITDG, c'est la caractérisation complète de l'écoute qui est caractérisé par ce point, il conditionne tout les autres adjectifs subjectifs caractérisant l'écoute !
Grave sec > sans bavure, plein, qui cogne, prends au plexus (le même que celui d'une basse et d'une batterie dans la vrai vie > réponse modale calée sur spectro, amélioration de la distance critique sur le grave, qualité de la réponse modale qui dépends... de la fréquence de Schroeder, donc du volume de la salle, de l'optimisation du positionnement des source et de l'absorption des modes...
En fait, toutes les qualités attendues se jauge sur des mesures, fréquencielles et temporelles...
Plus le système est neutre, linéaire et bien calibré, plus il est fidèle et plus on peut apprécier ce qu'il est sur le disque.
C'est comme l'image d'une TV moderne, si c'est trop rouge, trop constrasté, l'image ne sera pas belle / nette / fidèle....
