28/07/2023-08:29:30
RE: Les haut-parleurs électrostatiques
Bonjour Jean et Jean Luc,
Merci Jean pour cette approche très détaillé, comme toujours, ça aide à mieux comprendre.
On a pu voir et écouter les panneaux DIY de Jean René avec jlo, je te rejoins sur cette incroyable réalisation DIY qui sur le plan technique, en dehors d'un milieu industriel, c'est une prouesse !
Jean Luc m'expliquait lors de cette démonstration que le taux de distorsion était extremement bas de part le fonctionnement intrinsèque des haut-parleurs électrostatiques.
Je comprends par ton explication que les haut-parleurs électrostatiques, de part leurs RI, sont les meilleurs clients pour la réalisation d'un haut parleur large bande
Mais la directivité croissante d'un grand haut parleur à contraint les concepteurs à l'utilisation de plusieurs transducteurs.
Le montage concentrique en anneaux de l'époque était une super idée (sorte de coaxial à base de HP électrostatiques)
Par contre, sur un casque, on profite de cette RI et de ce taux de disto optimal, ce qui a fait la réputation des casques électrostatiques, leurs taux de disto étant sans doute inférieurs à nos seuils psychoacoustique.
Je trouve la comparaison avec le GTI 15 intéressante car on a là 2 extrêmes dans la conception ou il est facile de comprendre que le GTI va afficher une perte de rendement rapide du à son faible amortissement (+ inductance) , ce qui réduit sa bande utile aux uniques très basses fréquences, alors que le HP électrostatique, c'est un tweeter qui fait du grave....
Et pourtant, la perception de dynamique sera la même dans la bande utile du GTI, il est souvent dit à tort, que les haut-parleurs électrostatiques sont plus rapides / dynamiques à l'écoute, ce qui est faux.
Il y a surtout en terme d'audibilité, le fonctionnement dipôle du panneau et ses caractéristiques de rayonnements si particulières.
Le rayonnement avant et arrière immerge la pièce dans le son, le rayonnement arrière en opposition de phase créé une onde qui après avoir tapé les murs arrières, renvoi l'énergie qui, perçue sur la zone d'écoute, arrive avec un retard intéressant qui lui donne cette caractéristique si particulière à l'écoute, comme chaleureuse.
Je n'ai jamais regardé sur un decay, mais ça doit être intéressant à observer, notre sensibilité sur la perception en salle de la répartition fréquencielle et temporelle est très fine, c'est donc un mode d'écoute très différent, que j'apprécie beaucoup sur une musique assez lente, le piano lors des démos de JR à Ablon était très réaliste, tout comme l'est le violon que j'ai pu écouter sur des panneaux Dyptiques à Munich.
Peut être parceque le rayonnement est moins éloigné que celui d'une enceinte plus directive.
Je trouve ce rayonnement trop invasif sur de la musique rapide, ou je pense que le ratio direct / réverbéré doit se rapprocher d'un équilibre, mais là ce sont les gouts et les couleurs, dépendant de la sensibilité de chacun
On retombe sur ce qui caractérise principalement nos différentes écoutes, le type de rayonnement, le rapport direct / réverbéré et la nature de l'ITDG
Merci Jean pour cette approche très détaillé, comme toujours, ça aide à mieux comprendre.
On a pu voir et écouter les panneaux DIY de Jean René avec jlo, je te rejoins sur cette incroyable réalisation DIY qui sur le plan technique, en dehors d'un milieu industriel, c'est une prouesse !
Jean Luc m'expliquait lors de cette démonstration que le taux de distorsion était extremement bas de part le fonctionnement intrinsèque des haut-parleurs électrostatiques.
Je comprends par ton explication que les haut-parleurs électrostatiques, de part leurs RI, sont les meilleurs clients pour la réalisation d'un haut parleur large bande
Mais la directivité croissante d'un grand haut parleur à contraint les concepteurs à l'utilisation de plusieurs transducteurs.
Le montage concentrique en anneaux de l'époque était une super idée (sorte de coaxial à base de HP électrostatiques)
Par contre, sur un casque, on profite de cette RI et de ce taux de disto optimal, ce qui a fait la réputation des casques électrostatiques, leurs taux de disto étant sans doute inférieurs à nos seuils psychoacoustique.
Je trouve la comparaison avec le GTI 15 intéressante car on a là 2 extrêmes dans la conception ou il est facile de comprendre que le GTI va afficher une perte de rendement rapide du à son faible amortissement (+ inductance) , ce qui réduit sa bande utile aux uniques très basses fréquences, alors que le HP électrostatique, c'est un tweeter qui fait du grave....
Et pourtant, la perception de dynamique sera la même dans la bande utile du GTI, il est souvent dit à tort, que les haut-parleurs électrostatiques sont plus rapides / dynamiques à l'écoute, ce qui est faux.
Il y a surtout en terme d'audibilité, le fonctionnement dipôle du panneau et ses caractéristiques de rayonnements si particulières.
Le rayonnement avant et arrière immerge la pièce dans le son, le rayonnement arrière en opposition de phase créé une onde qui après avoir tapé les murs arrières, renvoi l'énergie qui, perçue sur la zone d'écoute, arrive avec un retard intéressant qui lui donne cette caractéristique si particulière à l'écoute, comme chaleureuse.
Je n'ai jamais regardé sur un decay, mais ça doit être intéressant à observer, notre sensibilité sur la perception en salle de la répartition fréquencielle et temporelle est très fine, c'est donc un mode d'écoute très différent, que j'apprécie beaucoup sur une musique assez lente, le piano lors des démos de JR à Ablon était très réaliste, tout comme l'est le violon que j'ai pu écouter sur des panneaux Dyptiques à Munich.
Peut être parceque le rayonnement est moins éloigné que celui d'une enceinte plus directive.
Je trouve ce rayonnement trop invasif sur de la musique rapide, ou je pense que le ratio direct / réverbéré doit se rapprocher d'un équilibre, mais là ce sont les gouts et les couleurs, dépendant de la sensibilité de chacun
On retombe sur ce qui caractérise principalement nos différentes écoutes, le type de rayonnement, le rapport direct / réverbéré et la nature de l'ITDG
