Bonjour,
Je crois que ce qui s'entends le plus, c'est les enceintes, au travers de leurs rayonnements, donc je pense que le plus important c'est le rayonnement des enceintes, leur directivité.
La directivité des enceintes a une influence directe sur le ratio des sons directs / sons réverbérés et sur l'ITDG (les premières réflexions).
Si les enceintes sont directives, l'ITDG change car l'angle d'attaque des premières réflexions est différent
Le retard et à moindre mesure, l'atténuation est amélioré.
l'ITDG minimum est de 12 à 15mS de retard / 10dB d'atténuation nécessaire à l'auditeur au point d'écoute pour séparer le son direct des enceintes aux premiers sons de retour des murs.
Les indices d'intelligibilités C50 et C20 dépendent essentiellement de ce critère.
La distance entre les enceintes et les murs jouent aussi sur ce critère, comme l'amortissement de ces premières réflexions par traitement (obligatoire) pour freiner / atténuer et améliorer l'ITDG
La réponse de l'enceinte à 1m dans l'axe doit être plate sur une courbe psychoacoustique (en gros 1/3 d'Oct. à 1kHz, moins en dessous, plus au dessus, la réponse en fréquence est très bien perçue sous cette résolution (on entends le moindre réglage d'un égaliseur, 0,2dB en zone sensible)
l'ITDG et la linéarité des enceintes est donc je pense ce qui s'entends le plus, c'est ce qui caractérise l'écoute.
En point 2, l'acoustique, donc toujours et encore l'ITDG (C50 et C20), dépendant de la directivité des enceintes, puis la linéarité du Temps de Réverbération (TR60) qui impact énormément le son, puisque 2 paires d'enceintes à rayonnement assez similaires sonnent de façon identique si égalisées au point d'écoute en MMM, tellement l'identité de l'acoustique de la salle impact.
Cet impact est proportionnellement plus important que l'on s'éloigne de la Distance Critique (DC), zone théorique idéale ou l'auditeur se trouve assez proche des enceintes pour une écoute de 50% du son des directs et 50% des sons de retours des murs / sol / plafond.
Si on écoute loin des enceintes donc loin de DC, l'écoute devient diffuse et le son de la salle devient celui de l'écoute
L'écoute est devenu cumul du rayonnement des enceintes et du TR de la salle (+ comportement modal)
Je pense qu'à 80% et plus de sons réfléchis, une correction au point d'écoute type MMM devient essentiel car l'ITDG n'a plus d'impact, seul le TR compte, le son est déformé au point qu'une correction globale soit très effective.
Les conclusions de JL Ohl sur ce sujet, par une correction MMM au point d'écoute sont pour ces raisons les bonnes
Ca représente en gros... une écoute à 3 mètres avec des enceintes à radiation directe... 5 mètres avec des VOT, 15m avec des 15A...
On voit l'avantage du critère de directivité des grands pavillons et pourquoi ils procurent autant de plaisir, DC et ITDG respectés avec plus de distance auditeur / enceintes et profil ITDG très typé (pas mieux ou moins bien mais très différent si écoute comparative à DC)
Mais le DI (Indice de directivité) croit proportionnellement plus fort que l'enceinte est directive, car la longueur d'onde fait que cette directivité ne peut être maintenue jusque bas en fréquence, sauf pavillons de 10m de long.
Le DI est peu marqué sur des enceintes à radiation directe dont les HP sont petits, la directivité étant dépendante de la longueur d'onde devant la taille de la source, c'est principalement pour cette raison que l'on fait plusieurs voies sur une enceinte, ça maintient un DI plus plat.
Sur un grand pavillon type 15A ou comme chez Bamboufou, c'est très directif
L'avantage d'un autre pavillon pour la voie de grave permet de ne pas avoir de cassure de DI
Si la cassure du DI a lieu dans une zone ou la réponse modale domine (fréquence de transition dite de Schroeder), c'est idéal
En contre partie, les très grands pavillons de la sorte on un DI marqué en haut de spectre, l'aigu est à atténuer dans l'axe car plus assez présent dans le champ réverbéré (mais ça peut être compensé par un tweeter hors axe à la Hiraga, mais forcément calé par une mesure de décroissance)
Voilà en 2 points ce que l'on entends le plus, réponse en fréquence des enceintes axe/hors axe + DI et ITDG / TR60...
Pour moi, la distorsion est gênante si on dépasse 1% sur les harmoniques impaires, les paires se compensent par EQ, je ne m'intéresse donc pas beaucoup à la THD globale qui je pense, n'est pas un indice.
Les disto harmoniques sont à considérer par rangs, donc la zone sensible est la H3, soit 3 fois la fondamentale et la H5, 5 fois la fondamentale, la zone humaine sensible étant le 500 - 4000Hz.
Donc la zone de reproduction 100 à 1kHz doit être solide et surdimentionné en HP et amplis, très au dessus du besoin SPL.
Pour le super tweeter, pas de sujet... sauf sa directivité qui est cruciale... Je ne pense pas qu'un Onken soit mieux qu'un Beyma CP12 (qui est un super bon tweeter de 8 à 20kHz avec une belle réponse hors axe et pour ...60€.
Les disto H et IMD sont gênantes, mais bien moins que l'importance des points 1 et 2 qui composent 90% de l'écoute.
Pour cette raison on supporte bien l'écoute de LP pour apprécier la quintessence de ce qui s'y trouve, malgré l'obsolescence du support... et l'impact audible, mais finalement assez peu gênant car pas essentiel.
Il n'y a pas pour moi de sujet de Dacs, analogique ou numérique, ça peut exister, mais c'est tellement loin dans la liste de ce qui compte que si le reste va, on s'en fou un peu
Evidement, je rejoins tout le monde sur la base, une belle oeuvre bien enregistrée et avec une bonne dynamique, magnifie l'écoute.
Je crois que ce qui s'entends le plus, c'est les enceintes, au travers de leurs rayonnements, donc je pense que le plus important c'est le rayonnement des enceintes, leur directivité.
La directivité des enceintes a une influence directe sur le ratio des sons directs / sons réverbérés et sur l'ITDG (les premières réflexions).
Si les enceintes sont directives, l'ITDG change car l'angle d'attaque des premières réflexions est différent
Le retard et à moindre mesure, l'atténuation est amélioré.
l'ITDG minimum est de 12 à 15mS de retard / 10dB d'atténuation nécessaire à l'auditeur au point d'écoute pour séparer le son direct des enceintes aux premiers sons de retour des murs.
Les indices d'intelligibilités C50 et C20 dépendent essentiellement de ce critère.
La distance entre les enceintes et les murs jouent aussi sur ce critère, comme l'amortissement de ces premières réflexions par traitement (obligatoire) pour freiner / atténuer et améliorer l'ITDG
La réponse de l'enceinte à 1m dans l'axe doit être plate sur une courbe psychoacoustique (en gros 1/3 d'Oct. à 1kHz, moins en dessous, plus au dessus, la réponse en fréquence est très bien perçue sous cette résolution (on entends le moindre réglage d'un égaliseur, 0,2dB en zone sensible)
l'ITDG et la linéarité des enceintes est donc je pense ce qui s'entends le plus, c'est ce qui caractérise l'écoute.
En point 2, l'acoustique, donc toujours et encore l'ITDG (C50 et C20), dépendant de la directivité des enceintes, puis la linéarité du Temps de Réverbération (TR60) qui impact énormément le son, puisque 2 paires d'enceintes à rayonnement assez similaires sonnent de façon identique si égalisées au point d'écoute en MMM, tellement l'identité de l'acoustique de la salle impact.
Cet impact est proportionnellement plus important que l'on s'éloigne de la Distance Critique (DC), zone théorique idéale ou l'auditeur se trouve assez proche des enceintes pour une écoute de 50% du son des directs et 50% des sons de retours des murs / sol / plafond.
Si on écoute loin des enceintes donc loin de DC, l'écoute devient diffuse et le son de la salle devient celui de l'écoute
L'écoute est devenu cumul du rayonnement des enceintes et du TR de la salle (+ comportement modal)
Je pense qu'à 80% et plus de sons réfléchis, une correction au point d'écoute type MMM devient essentiel car l'ITDG n'a plus d'impact, seul le TR compte, le son est déformé au point qu'une correction globale soit très effective.
Les conclusions de JL Ohl sur ce sujet, par une correction MMM au point d'écoute sont pour ces raisons les bonnes
Ca représente en gros... une écoute à 3 mètres avec des enceintes à radiation directe... 5 mètres avec des VOT, 15m avec des 15A...
On voit l'avantage du critère de directivité des grands pavillons et pourquoi ils procurent autant de plaisir, DC et ITDG respectés avec plus de distance auditeur / enceintes et profil ITDG très typé (pas mieux ou moins bien mais très différent si écoute comparative à DC)
Mais le DI (Indice de directivité) croit proportionnellement plus fort que l'enceinte est directive, car la longueur d'onde fait que cette directivité ne peut être maintenue jusque bas en fréquence, sauf pavillons de 10m de long.
Le DI est peu marqué sur des enceintes à radiation directe dont les HP sont petits, la directivité étant dépendante de la longueur d'onde devant la taille de la source, c'est principalement pour cette raison que l'on fait plusieurs voies sur une enceinte, ça maintient un DI plus plat.
Sur un grand pavillon type 15A ou comme chez Bamboufou, c'est très directif
L'avantage d'un autre pavillon pour la voie de grave permet de ne pas avoir de cassure de DI
Si la cassure du DI a lieu dans une zone ou la réponse modale domine (fréquence de transition dite de Schroeder), c'est idéal
En contre partie, les très grands pavillons de la sorte on un DI marqué en haut de spectre, l'aigu est à atténuer dans l'axe car plus assez présent dans le champ réverbéré (mais ça peut être compensé par un tweeter hors axe à la Hiraga, mais forcément calé par une mesure de décroissance)
Voilà en 2 points ce que l'on entends le plus, réponse en fréquence des enceintes axe/hors axe + DI et ITDG / TR60...
Pour moi, la distorsion est gênante si on dépasse 1% sur les harmoniques impaires, les paires se compensent par EQ, je ne m'intéresse donc pas beaucoup à la THD globale qui je pense, n'est pas un indice.
Les disto harmoniques sont à considérer par rangs, donc la zone sensible est la H3, soit 3 fois la fondamentale et la H5, 5 fois la fondamentale, la zone humaine sensible étant le 500 - 4000Hz.
Donc la zone de reproduction 100 à 1kHz doit être solide et surdimentionné en HP et amplis, très au dessus du besoin SPL.
Pour le super tweeter, pas de sujet... sauf sa directivité qui est cruciale... Je ne pense pas qu'un Onken soit mieux qu'un Beyma CP12 (qui est un super bon tweeter de 8 à 20kHz avec une belle réponse hors axe et pour ...60€.
Les disto H et IMD sont gênantes, mais bien moins que l'importance des points 1 et 2 qui composent 90% de l'écoute.
Pour cette raison on supporte bien l'écoute de LP pour apprécier la quintessence de ce qui s'y trouve, malgré l'obsolescence du support... et l'impact audible, mais finalement assez peu gênant car pas essentiel.
Il n'y a pas pour moi de sujet de Dacs, analogique ou numérique, ça peut exister, mais c'est tellement loin dans la liste de ce qui compte que si le reste va, on s'en fou un peu
Evidement, je rejoins tout le monde sur la base, une belle oeuvre bien enregistrée et avec une bonne dynamique, magnifie l'écoute.
