@ Dominique
Oui, étant passé chez toi, j'ai vu comment tu écoutais.
Tu écoutes une musique principalement diffuse, donc tu écoutes tes enceintes au travers de ta pièce, heureusement, elle est très correcte grâce au bois !
Je disais dans le post #27 que "plus on s'éloignait de la distance idéale d'écoute (distance critique) plus on écoute des sons réverbérés, proportionnellement plus haut en fréquence que l'on s'éloigne des enceintes, on écoute donc le son de la pièce, des réflexions, donc plus le son des enceintes.
Si le TR de la salle est désastreux, l'écoute sera désastreuse, mais il est possible d'égaliser un petit sweet spot correct."
Ca casse évidement la perception de la phase, on ne perçoit donc plus le mixage et les subtilités de placement, il n'y a plus de perception des sons sommés etc etc.
Mais ça dépends des disques que l'on écoute, des prises de sons et des mixages...
Sur du classique, c'est souvent une prise de son directe, non mixée, avec 2 micros ou plus.
Sans mixage, l'écoute diffuse de la musique pose moins de problème, on entends une légère stéréo et si on égalise, par exemple en MMM au point d'écoute, on peut avoir encore qqs chose de cohérent.
La réponse axe et hors axe est aussi moins prépondérante car tout est mélangé par un passage très nombreux des sons par les murs.
Les différences entre différents systèmes s'entends moins, surtout s'ils sont égalisés au point d'écoute.
A l'extrème, une enceinte mono fait la même chose.
L'écoute de précision en phase et au centre, donc proche de la distance critique théorique est la seule qui permet de percevoir les détails d'un mixage, donc de la scène sonore qui a été créée par ces différentes opérations de mix, ce qui fait aussi partie de l'oeuvre, de la prise de son individuelle de chaque instruments, de chaque voix, des optimisations apportées sur chacune des pistes, du travail d'ingénierie sur les placements et sur les effets.
Certaines "grandes productions" y passe un temps fou, les producteurs y prêtent une grande attention, certaines oeuvres sont de vrais bijoux, c'est un travail artistique hyper technique et méticuleux.
Je suis très malheureux de ne pas profiter de tout ça lors de mon loisirs d'écoute, mais ça m'arrive très souvent aussi d'entendre et de profiter de façon lointaine une musique d'ambiance diffuse.
Quand j'écoute par contre, je suis concentré sur la musique, je ne fait que ça, donc toutes les conditions sont réunies pour que cette écoute soit optimale.
On a donc 2 façons totalement différentes d'entendre ou d'écouter la musique
La première, diffuse, ne permet pas pour moi une écoute fidèle et concentrée de l'oeuvre car on entends une musique diffuse, c'est tout autre chose.
La seconde qui réunie toutes les conditions et qui est hautement fidèle au mixage.
Dans une zone intermédiaire, on retrouve du champ direct dans l'aigu, donc des effets Stéréo plus précis.
L'écoute en mono ou en stéréo non mixée est plus tolérante avec l'éloignement. Je comprends que sur du classique non mixé, on soit moins sensible sur ce point
Oui, étant passé chez toi, j'ai vu comment tu écoutais.
Tu écoutes une musique principalement diffuse, donc tu écoutes tes enceintes au travers de ta pièce, heureusement, elle est très correcte grâce au bois !
Je disais dans le post #27 que "plus on s'éloignait de la distance idéale d'écoute (distance critique) plus on écoute des sons réverbérés, proportionnellement plus haut en fréquence que l'on s'éloigne des enceintes, on écoute donc le son de la pièce, des réflexions, donc plus le son des enceintes.
Si le TR de la salle est désastreux, l'écoute sera désastreuse, mais il est possible d'égaliser un petit sweet spot correct."
Ca casse évidement la perception de la phase, on ne perçoit donc plus le mixage et les subtilités de placement, il n'y a plus de perception des sons sommés etc etc.
Mais ça dépends des disques que l'on écoute, des prises de sons et des mixages...
Sur du classique, c'est souvent une prise de son directe, non mixée, avec 2 micros ou plus.
Sans mixage, l'écoute diffuse de la musique pose moins de problème, on entends une légère stéréo et si on égalise, par exemple en MMM au point d'écoute, on peut avoir encore qqs chose de cohérent.
La réponse axe et hors axe est aussi moins prépondérante car tout est mélangé par un passage très nombreux des sons par les murs.
Les différences entre différents systèmes s'entends moins, surtout s'ils sont égalisés au point d'écoute.
A l'extrème, une enceinte mono fait la même chose.
L'écoute de précision en phase et au centre, donc proche de la distance critique théorique est la seule qui permet de percevoir les détails d'un mixage, donc de la scène sonore qui a été créée par ces différentes opérations de mix, ce qui fait aussi partie de l'oeuvre, de la prise de son individuelle de chaque instruments, de chaque voix, des optimisations apportées sur chacune des pistes, du travail d'ingénierie sur les placements et sur les effets.
Certaines "grandes productions" y passe un temps fou, les producteurs y prêtent une grande attention, certaines oeuvres sont de vrais bijoux, c'est un travail artistique hyper technique et méticuleux.
Je suis très malheureux de ne pas profiter de tout ça lors de mon loisirs d'écoute, mais ça m'arrive très souvent aussi d'entendre et de profiter de façon lointaine une musique d'ambiance diffuse.
Quand j'écoute par contre, je suis concentré sur la musique, je ne fait que ça, donc toutes les conditions sont réunies pour que cette écoute soit optimale.
On a donc 2 façons totalement différentes d'entendre ou d'écouter la musique
La première, diffuse, ne permet pas pour moi une écoute fidèle et concentrée de l'oeuvre car on entends une musique diffuse, c'est tout autre chose.
La seconde qui réunie toutes les conditions et qui est hautement fidèle au mixage.
Dans une zone intermédiaire, on retrouve du champ direct dans l'aigu, donc des effets Stéréo plus précis.
L'écoute en mono ou en stéréo non mixée est plus tolérante avec l'éloignement. Je comprends que sur du classique non mixé, on soit moins sensible sur ce point
