Bonjour Dominique,
J'ai essayé d'expliqué plus haut (post #27)
Les différences entre petits monitors et grand systèmes à pavillons, c'est principalement une différence de rayonnement
Les enceintes à radiation directes immergent la pièce dans le son (rayonnement XXL), mais offrent lors d'écoutes de proximité, une précision incomparable, permettant de retrouver l'intégrité de ce qui est sur l'enregistrement, avec un réalisme non altéré, cas des moniteurs bien conçus.
Les grandes enceintes à pavillons ont un rayonnement bien plus directifs qui offrent une distance critique plus lointaine et un SPL max très élevé permettant de retrouver une dynamique intacte à fort niveau et sans disto.
Mais souvent ces grands systèmes ne sont pas au point, réponses hors axe non linéaire (erreur de filtrage, incohérence de réponse hors axe entres composants, DG, phase) et un DI forcément très croissant.
La base c'est la réponse hors axe qui doit être constante...
On doit donc marier des composants qui ont un rayonnement similaire à la fréquence de croisement (Fx)
Donc c'est avant tout l'étude de la réponse polaire qui permet d'en juger, voir si le médium est compatible avec l'aigu, le grave avec le médium, faut donc mesurer en extérieur, définir à partir de là les fréquences de croisement, mais avant tout, ne pas marier comme on voit sur 80% des grands systèmes vintages, la carpe et le lapin...
Les enceintes vintages ne prenaient pas en compte à l'époque ces questions de rayonnement hors axe, sans parler des bricolages d'ajouts de pavillons incohérents entre eux... en pleine zone sensible (700 - 5kHz) qui doit idéalement, être une zone à Directivité Constante (CD), ceci afin que la base soit respectée : Le champ réverbéré doit être très proche en terme de réponse au champ direct...
J. Hiraga n'a jamais pris soin d'intégrer ces sujets qui sont pourtant les bases d'un système cohérent... C'est pour ça qu'ici sur Mélaudia, ces sujets de base sont peu intégrés / compris dans la mise en oeuvre des systèmes (des outils modernes comme VituixCad permettent de bien simuler).
C'est donc sur que pour une écoute à niveau modéré, prendre des moniteurs type PSI, Génélec ou Neumann (ou autres moniteurs biens conçus) fait un choc lorsque l'on réuni autour, les conditions d'écoute (un triangle d'écoute modeste, dont la taille dépends de l'acoustique et de la place autour des enceintes)
Le souci des enceintes à radiation directe est par contre celui de la séparation entre le champ direct et le champ réverbéré.
L'atténuation minimale de 15dB avec un retard de 15mS des sons réverbérés sur les sons directs sont difficiles à obtenir car les enceintes à radiation directe arrosent très large, il faut donc écouter très près pour gagner la course de vitesse entre les sons directs et les sons de retour des murs, ou traiter massivement autour des enceintes pour limiter l'impact des premières réflexions en les retardant / atténuant.
Les grands pavillons, malgré leurs défauts ont cet avantage de retarder naturellement les premières réflexions, donc de bien séparer les sons directs des sons réfléchis.
L'un des meilleurs exemples que j'ai en tête, c'est les écoutes comme le faisait JMLC, mais avec tout les inconvénients qu'offraient aussi ces écoutes (DI hyper croissant donc déséquilibre axe / hors axe, mais aujourd'hui avec un DSP, on peut compenser le déséquilibre hors axe par un enrichissement du champ réverbéré par l'ajout d'un rayonnement hors axe atténué / retardé.
Ca se règle sur spectro / decay / ETC, il y a des abbaques cibles qui sont connus, tout est ici : https://www.homecinema-fr.com/forum/acou...23115.html
Donc, oui, c'est plus simple de faire un petit triangle d'écoute avec des enceintes sans défaut, ça masque les défauts de la salle, mais ça pose aussi un souci d'immersion, les différences de talle de triangles d'écoutes, c'est comme de comparer la vision d'un écran d'ordinateur à celui d'un écran de cinéma de 20m de base.
Il existe aussi des moyens pour augmenter sensiblement l'immersion d'une écoute en champ proche à l'aide du mapping virtuel de HP, les HP sont physiquement proches, mais perçus à distance via CTC, mais c'est encore un autre sujet.
Par ce moyen (champ proche / CTC et compensation du champ réverbéré) on réunis des conditions idéales pour contourner ce que tout le monde veut contourner, une acoustique de salle qui ne réunie pas les conditions idéales théoriques que l'on devrait tous réunir, mais c'est impossible dans un salon, qui doit rester un lieu de vie...
J'ai essayé d'expliqué plus haut (post #27)
Les différences entre petits monitors et grand systèmes à pavillons, c'est principalement une différence de rayonnement
Les enceintes à radiation directes immergent la pièce dans le son (rayonnement XXL), mais offrent lors d'écoutes de proximité, une précision incomparable, permettant de retrouver l'intégrité de ce qui est sur l'enregistrement, avec un réalisme non altéré, cas des moniteurs bien conçus.
Les grandes enceintes à pavillons ont un rayonnement bien plus directifs qui offrent une distance critique plus lointaine et un SPL max très élevé permettant de retrouver une dynamique intacte à fort niveau et sans disto.
Mais souvent ces grands systèmes ne sont pas au point, réponses hors axe non linéaire (erreur de filtrage, incohérence de réponse hors axe entres composants, DG, phase) et un DI forcément très croissant.
La base c'est la réponse hors axe qui doit être constante...
On doit donc marier des composants qui ont un rayonnement similaire à la fréquence de croisement (Fx)
Donc c'est avant tout l'étude de la réponse polaire qui permet d'en juger, voir si le médium est compatible avec l'aigu, le grave avec le médium, faut donc mesurer en extérieur, définir à partir de là les fréquences de croisement, mais avant tout, ne pas marier comme on voit sur 80% des grands systèmes vintages, la carpe et le lapin...
Les enceintes vintages ne prenaient pas en compte à l'époque ces questions de rayonnement hors axe, sans parler des bricolages d'ajouts de pavillons incohérents entre eux... en pleine zone sensible (700 - 5kHz) qui doit idéalement, être une zone à Directivité Constante (CD), ceci afin que la base soit respectée : Le champ réverbéré doit être très proche en terme de réponse au champ direct...
J. Hiraga n'a jamais pris soin d'intégrer ces sujets qui sont pourtant les bases d'un système cohérent... C'est pour ça qu'ici sur Mélaudia, ces sujets de base sont peu intégrés / compris dans la mise en oeuvre des systèmes (des outils modernes comme VituixCad permettent de bien simuler).
C'est donc sur que pour une écoute à niveau modéré, prendre des moniteurs type PSI, Génélec ou Neumann (ou autres moniteurs biens conçus) fait un choc lorsque l'on réuni autour, les conditions d'écoute (un triangle d'écoute modeste, dont la taille dépends de l'acoustique et de la place autour des enceintes)
Le souci des enceintes à radiation directe est par contre celui de la séparation entre le champ direct et le champ réverbéré.
L'atténuation minimale de 15dB avec un retard de 15mS des sons réverbérés sur les sons directs sont difficiles à obtenir car les enceintes à radiation directe arrosent très large, il faut donc écouter très près pour gagner la course de vitesse entre les sons directs et les sons de retour des murs, ou traiter massivement autour des enceintes pour limiter l'impact des premières réflexions en les retardant / atténuant.
Les grands pavillons, malgré leurs défauts ont cet avantage de retarder naturellement les premières réflexions, donc de bien séparer les sons directs des sons réfléchis.
L'un des meilleurs exemples que j'ai en tête, c'est les écoutes comme le faisait JMLC, mais avec tout les inconvénients qu'offraient aussi ces écoutes (DI hyper croissant donc déséquilibre axe / hors axe, mais aujourd'hui avec un DSP, on peut compenser le déséquilibre hors axe par un enrichissement du champ réverbéré par l'ajout d'un rayonnement hors axe atténué / retardé.
Ca se règle sur spectro / decay / ETC, il y a des abbaques cibles qui sont connus, tout est ici : https://www.homecinema-fr.com/forum/acou...23115.html
Donc, oui, c'est plus simple de faire un petit triangle d'écoute avec des enceintes sans défaut, ça masque les défauts de la salle, mais ça pose aussi un souci d'immersion, les différences de talle de triangles d'écoutes, c'est comme de comparer la vision d'un écran d'ordinateur à celui d'un écran de cinéma de 20m de base.
Il existe aussi des moyens pour augmenter sensiblement l'immersion d'une écoute en champ proche à l'aide du mapping virtuel de HP, les HP sont physiquement proches, mais perçus à distance via CTC, mais c'est encore un autre sujet.
Par ce moyen (champ proche / CTC et compensation du champ réverbéré) on réunis des conditions idéales pour contourner ce que tout le monde veut contourner, une acoustique de salle qui ne réunie pas les conditions idéales théoriques que l'on devrait tous réunir, mais c'est impossible dans un salon, qui doit rester un lieu de vie...
