27/11/2022-06:49:15
(Modification du message : 27/11/2022-06:52:03 par Xavier Faviers.)
RE: Le système de mesure de Jean-Luc Ohl
(26/11/2022-13:51:17)jsilvestre a écrit : Dans ce cas ses propos ne voudrait rien dire du tout!!!
Je persiste à dire qu'en pratique le délai d'un FIR utilisé en audio est proportionnel au nombre de coefficients. Alors, il ne faut effectivement pas parler de latence mais de temps de propagation de groupe. Certes, on peut mettre "les coefficients qu'on veut" mais en pratique les filtres FIR utilisés en audio sont soit à phase minimale, soit à phase linéaire.
Il y a un débat sans fin entre ces deux types de filtre. Cependant dans le cas de séparation de voies (cas évoqué par Dominique Tanguy), c'est quand bien même le filtre à phase linéaire qui est le plus adapté. En effet comment justifier si on utilise un autre type de filtre que le décalage de phase sur la zone de recouvrement ne va pas être néfaste. Hors dans le cas d'un filtre à phase linéaire, le temps de propagation de group est de (N-1)/2 donc proportionnel au nombre de coefficient.
(25/11/2022-13:18:15)jsilvestre a écrit : Mathématiquement le FIR n'utilise que des additions et multiplications alors que l'IIR utilise des divisions. Les soucis arrivent lorsque le dénominateur approche de zéro... Le FIR offre donc plus de liberté pour faire un filtre tordu dans tous les sens, il sera stable.
Non, ceci est faux. L'expression mathématique codage d'un filtre numérique est :
Cette expression s'applique pour les FIR et le IIR. Le FIR est un cas particulier dans lequel tous les coefficients d[k] sont nuls. On constate donc qu'il n'y a que des additions et des multiplications, pas de division. Cette expression montre qu'on devrait plutôt dire que c'est le filtre IIR qui offre le plus de liberté puisque le FIR n'est qu'un cas particulier.
L'instabilité d'un filtre provient des coefficient d[k] (rebouclage de la sortie sur l'entrée) qui peut conduire à un pole à la partie réelle positive.
