On mesure des résistances, des capacités, des conductances ou des selfs, des puissances, des courants, des voltages, etc, mais qui pourrait me citer le nom de l’unité de qualité de la hifi?
On ne mesure donc que des grandeurs physiques, un peu comme si en mesurant la quantité de sucre ou de sel, entre autre, on voulait prédire qu’un plat va être bon ou mauvais… Ou pire, comme si on disait que tous les plats ayant la même quantité d’une liste d’ingrédients principaux en quantité égale auront tous le même goût.
Comme de nombreux Melaudiens, je ne rejette aucune test, et certaines données sont éminemment quantifiables, mais en quoi cela m’autoriserait à rejeter ce que me disent mes oreilles de façon constante, répétitive, écoutes après écoutes, sous le prétexte que certains tests peut-être inadaptés ou insuffisants disent qu’il n’y a rien à écouter?
En d’autres termes, devrait-on forcément trouver bon un plat dont les 5 saveurs principales (sucré, salé, etc.) sont parfaitement équilibrés alors que le plat est manifestement apprécié comme mauvais par la plupart de ceux et celles qui le goûtent ? Seraient-ils eux aussi victimes d’allucination, ou simplement de leur naïveté?
Merci Gilles pour cette parabole culinaire:
Quoi de plus savoureux qu'un pot-au-feu ? une recette et des ingrédients simples, une cuisson (très) longue et le tour est joué ? que nenni !
On sait Tous les différences qu'on a perçu évidentes entre un Bon plat "façon familiale" ou bistrot traditionnel et les "prêt à cuisiner" si prestigieux soient-ils sur l'étiquette
Jean-Yves
ps: je vote pour une mention spéciale "bon gout" aux cuisinier(e)s des réunions Melaudia à Ablon !
On ne mesure donc que des grandeurs physiques, un peu comme si en mesurant la quantité de sucre ou de sel, entre autre, on voulait prédire qu’un plat va être bon ou mauvais… Ou pire, comme si on disait que tous les plats ayant la même quantité d’une liste d’ingrédients principaux en quantité égale auront tous le même goût.
Comme de nombreux Melaudiens, je ne rejette aucune test, et certaines données sont éminemment quantifiables, mais en quoi cela m’autoriserait à rejeter ce que me disent mes oreilles de façon constante, répétitive, écoutes après écoutes, sous le prétexte que certains tests peut-être inadaptés ou insuffisants disent qu’il n’y a rien à écouter?
En d’autres termes, devrait-on forcément trouver bon un plat dont les 5 saveurs principales (sucré, salé, etc.) sont parfaitement équilibrés alors que le plat est manifestement apprécié comme mauvais par la plupart de ceux et celles qui le goûtent ? Seraient-ils eux aussi victimes d’allucination, ou simplement de leur naïveté?
Merci Gilles pour cette parabole culinaire:
Quoi de plus savoureux qu'un pot-au-feu ? une recette et des ingrédients simples, une cuisson (très) longue et le tour est joué ? que nenni !
On sait Tous les différences qu'on a perçu évidentes entre un Bon plat "façon familiale" ou bistrot traditionnel et les "prêt à cuisiner" si prestigieux soient-ils sur l'étiquette

Jean-Yves
ps: je vote pour une mention spéciale "bon gout" aux cuisinier(e)s des réunions Melaudia à Ablon !
