Bonjour à tous,
là, j'aime bien ce retour d'expérience de Gilles.
Il nous fait partager son système qui n'a pas réellement besoin de mesures pour être apprécié.
En effet, si Gilles effectue des mesures avec les Dynaco, il va avoir une certaine courbe.
Si l'envie lui prend, il fait deux autres mesures et il va avoir deux autres courbes.
Ces résultats sont certainement intéressant mais que mesure t on ?
Les amplis ou les reproducteurs sonore constitués de pavillons ?
Pour moi on mesure les amplis, les préamplis (s'il existe), les sources et les courbes qui ne traduisent en aucun cas l'homogénéité ou pas, des pavillons.
Pour info, chez moi je peux avoir sur bruit rose deux mesures quasiment identique avec deux résultats sonore pas du tout identique lorsque j'écoute mon système.
Ce qui me fait dire que des mesures pour dégrossir, c'est peut être nécessaire.
Des mesures pour mettre au point des mises en phases, c'est nécessaire.
Des mesures pour apprécier ce que l'on veut entendre et écouter, là ce n'est pas du tout nécessaire.
Personnellement, comme vous le savez je ne mesure quasiment rien car je ne sais pas et ne veux pas tomber dans l'insatisfaction grâce à l'interprétation des courbes.
Ce qui est étonnant, c'est qu'avec différents amplis on obtienne des résultats auditifs aussi différent tout en ayant des courbes assez proches ou similaires.
En effet, pour moi chaque ampli ne donne pas le même poids aux notes, aux plans sonores, à la tessiture sonore, aux timbres, au relief, au respect du rythme et à la dynamique, ceci sur un même système. C'est vraiment étonnant.
Pour la petite histoire :
J'avais demandé à Jean Fourcade de bien vouloir me faire écouter un de ses amplis car par expérience je pense que mes 300B me font perdre le poids réelle des notes entre 150 et 400 hertz (données faites au pif).
J'avais, avant cette écoute, trouvé un ampli qui m'avait amené le poids des notes mais au détriment de la bande 400/3000 (tjrs au pif). Il simplifiait le message et je perdais de la légèreté ou brillance dans le haut tout en amenant une lisibilité qui somme toute n'était pas naturelle.
Avec l'ampli à Jean, j'ai toujours le poids des notes que je cherchais entre 150 et 400 hertz et j'ai retrouvé la dynamique de la 300B en single sans simplifier le message. Les fins de notes sont à nouveaux présentes ainsi que la fulgurante dynamique des instruments de musique (quand elle est là). Du coup, sur le système, le rythme, la lisibilité et le respect des timbres sont au top niveau de 30 à plus de 12/15 000 hertz (de ce que je pense pouvoir entendre et écouter).
Je suis un homme "heureux" car le système continue à évoluer et comme Gilles privilégier l'écoute et l'analyse auditive n'est pas du tout dépassé pour mettre un système au point. La mesure sera toujours là pour affiner les résultats lors d'un doute mais sans détruire l'ensemble du système un temps finalisé (pièce comprise).
Dominique
là, j'aime bien ce retour d'expérience de Gilles.
Il nous fait partager son système qui n'a pas réellement besoin de mesures pour être apprécié.
En effet, si Gilles effectue des mesures avec les Dynaco, il va avoir une certaine courbe.
Si l'envie lui prend, il fait deux autres mesures et il va avoir deux autres courbes.
Ces résultats sont certainement intéressant mais que mesure t on ?
Les amplis ou les reproducteurs sonore constitués de pavillons ?
Pour moi on mesure les amplis, les préamplis (s'il existe), les sources et les courbes qui ne traduisent en aucun cas l'homogénéité ou pas, des pavillons.
Pour info, chez moi je peux avoir sur bruit rose deux mesures quasiment identique avec deux résultats sonore pas du tout identique lorsque j'écoute mon système.
Ce qui me fait dire que des mesures pour dégrossir, c'est peut être nécessaire.
Des mesures pour mettre au point des mises en phases, c'est nécessaire.
Des mesures pour apprécier ce que l'on veut entendre et écouter, là ce n'est pas du tout nécessaire.
Personnellement, comme vous le savez je ne mesure quasiment rien car je ne sais pas et ne veux pas tomber dans l'insatisfaction grâce à l'interprétation des courbes.
Ce qui est étonnant, c'est qu'avec différents amplis on obtienne des résultats auditifs aussi différent tout en ayant des courbes assez proches ou similaires.
En effet, pour moi chaque ampli ne donne pas le même poids aux notes, aux plans sonores, à la tessiture sonore, aux timbres, au relief, au respect du rythme et à la dynamique, ceci sur un même système. C'est vraiment étonnant.
Pour la petite histoire :
J'avais demandé à Jean Fourcade de bien vouloir me faire écouter un de ses amplis car par expérience je pense que mes 300B me font perdre le poids réelle des notes entre 150 et 400 hertz (données faites au pif).
J'avais, avant cette écoute, trouvé un ampli qui m'avait amené le poids des notes mais au détriment de la bande 400/3000 (tjrs au pif). Il simplifiait le message et je perdais de la légèreté ou brillance dans le haut tout en amenant une lisibilité qui somme toute n'était pas naturelle.
Avec l'ampli à Jean, j'ai toujours le poids des notes que je cherchais entre 150 et 400 hertz et j'ai retrouvé la dynamique de la 300B en single sans simplifier le message. Les fins de notes sont à nouveaux présentes ainsi que la fulgurante dynamique des instruments de musique (quand elle est là). Du coup, sur le système, le rythme, la lisibilité et le respect des timbres sont au top niveau de 30 à plus de 12/15 000 hertz (de ce que je pense pouvoir entendre et écouter).
Je suis un homme "heureux" car le système continue à évoluer et comme Gilles privilégier l'écoute et l'analyse auditive n'est pas du tout dépassé pour mettre un système au point. La mesure sera toujours là pour affiner les résultats lors d'un doute mais sans détruire l'ensemble du système un temps finalisé (pièce comprise).
Dominique
