20/06/2022-08:30:00
RE: Salon Haute Fidélité 11 et 12 juin 2022 Paris
L’enregistrement master qui a servi a fabriquer le vynil peut être meilleur que celui qui a servi à la version numérique.
Au salon j’ai trouvé que les vyniles étaient plus supportables qu’à d’autres, avec moins de craquements détruisant mon émotion. C’est chez FM Acoustics que c’était le mieux, avec des disques en bon état, et surtout les corrections de signal optimisées pour la cellule et les gravures des disques.
Néanmoins quand on passe à un stand tout DSD comme chez Audionec on apprécie l’absence totale des insupportables craquements.
Les craquements ne font pas partie de l’oeuvre et n’ont rien à faire dans la reproduction sonore. Ils me cassent l’émotion. Par habitude le cerveau peut peut être en faire abstraction (comme le bruit des trains ou des voitures sur le périph), mais pas pour ceux qui sont habitués à un monde sans ce son musical non naturel.
Sans eux je peux apprécier du son sortant d’un disque vynile malgré les autres défauts (sauf au casque où le bruit de sillon est trop gênant et casse aussi l’émotion). Tout comme je peux encore apprécier celui sortant de Compact Cassettes, malgré les défauts. En pur analogique, c’est l’écoute de bandes en 19 ou 38cm/s qui est bien et sans vraies critiques. Mais extrêmement peu de supports disponibles.
Et il faut que cela soit le support d’origine du master. Si c’était du numérique autant le garder en numérique.
Cela me rappelle les histoires/polémiques de le fin des années 80 sur les CD AAD ou DDD...
A la maison j’ai un double vynile dont le son est plus dynamique que la première édition en CD du même album. J’ai il y a longtemps numérisé le vynile pour comparer, et c’est bien la dynamique qui est différente, ce n’est pas lié au support.
Notre cerveau s’habitue à plein de choses concernant la perception, faisant abstraction des défauts, ceux ci faisant alors partie de l’environnement et non plus de l’oeuvre et nous permettant d'apprécier celle ci.
Lors d’une écoute critique si on se focalise sur les défauts on entendra principalement ceux ci, si on se focalise sur l’émotion, elle passera devant les défauts, mais pas toujours, cela dépendra des personnes.
Je n’écoute plus de vyniles, même si j’ai encore le matériel et plusieurs centaines de supports. Mais je comprends que l’on puisse encore apprécier l’utilisation de ce format pourtant techniquement obsolète.
Il n’y a pas que des critères techniques, mais aussi le master original pouvant être plus dynamique, le plaisir de la manipulation du support et son cérémonial de mise en oeuvre, le fonctionnement de la mécanique et son aspect visuel, le contact et la vue de l’objet physique bien plus proche de notre perception artistique naturelle que la démat...
Servez un plat d’un restaurant trois étoiles dans un décors de resto d’autoroute, et d’un autre coté celui d’un restaurant une étoile dans un décors de trois étoiles avec une jolie vue panoramique et toute son ambiance, lequel apprécierez vous le mieux?
Au salon j’ai trouvé que les vyniles étaient plus supportables qu’à d’autres, avec moins de craquements détruisant mon émotion. C’est chez FM Acoustics que c’était le mieux, avec des disques en bon état, et surtout les corrections de signal optimisées pour la cellule et les gravures des disques.
Néanmoins quand on passe à un stand tout DSD comme chez Audionec on apprécie l’absence totale des insupportables craquements.
Les craquements ne font pas partie de l’oeuvre et n’ont rien à faire dans la reproduction sonore. Ils me cassent l’émotion. Par habitude le cerveau peut peut être en faire abstraction (comme le bruit des trains ou des voitures sur le périph), mais pas pour ceux qui sont habitués à un monde sans ce son musical non naturel.
Sans eux je peux apprécier du son sortant d’un disque vynile malgré les autres défauts (sauf au casque où le bruit de sillon est trop gênant et casse aussi l’émotion). Tout comme je peux encore apprécier celui sortant de Compact Cassettes, malgré les défauts. En pur analogique, c’est l’écoute de bandes en 19 ou 38cm/s qui est bien et sans vraies critiques. Mais extrêmement peu de supports disponibles.
Et il faut que cela soit le support d’origine du master. Si c’était du numérique autant le garder en numérique.
Cela me rappelle les histoires/polémiques de le fin des années 80 sur les CD AAD ou DDD...
A la maison j’ai un double vynile dont le son est plus dynamique que la première édition en CD du même album. J’ai il y a longtemps numérisé le vynile pour comparer, et c’est bien la dynamique qui est différente, ce n’est pas lié au support.
Notre cerveau s’habitue à plein de choses concernant la perception, faisant abstraction des défauts, ceux ci faisant alors partie de l’environnement et non plus de l’oeuvre et nous permettant d'apprécier celle ci.
Lors d’une écoute critique si on se focalise sur les défauts on entendra principalement ceux ci, si on se focalise sur l’émotion, elle passera devant les défauts, mais pas toujours, cela dépendra des personnes.
Je n’écoute plus de vyniles, même si j’ai encore le matériel et plusieurs centaines de supports. Mais je comprends que l’on puisse encore apprécier l’utilisation de ce format pourtant techniquement obsolète.
Il n’y a pas que des critères techniques, mais aussi le master original pouvant être plus dynamique, le plaisir de la manipulation du support et son cérémonial de mise en oeuvre, le fonctionnement de la mécanique et son aspect visuel, le contact et la vue de l’objet physique bien plus proche de notre perception artistique naturelle que la démat...
Servez un plat d’un restaurant trois étoiles dans un décors de resto d’autoroute, et d’un autre coté celui d’un restaurant une étoile dans un décors de trois étoiles avec une jolie vue panoramique et toute son ambiance, lequel apprécierez vous le mieux?

