29/12/2021-15:49:38
RE: Chaîne des niveaux sur système à filtrage numérique
Bonjour,
une vision globale des niveaux Entrée / Sortie souhaités liés par la chaine des gains de chaque maillons devrait être en effet toujours considéré dans la conception de son système, c'est même là un pré requis en fait, merci pour ce rappel bienvenu.
A cela j'ajouterais également le bruit de fond, qui a l’occasion de mes derniers achat d’ampli du commerce a été un critère déterminant.
L'exemple de Dominique illustre parfaitement ce point, avec des compressions branchées en direct, le bruit des électroniques, même faible, devient rapidement problématique dans une "petite" pièce silencieuse.
Dans mon cas, même avec des amplis annoncés pour un rapport signal/bruit de 120 dB (100 dB pour 1w), j'avais également été obligé d'utiliser un atténuateur en sortie de 9 dB, ce qui ramenait la puissance initiale de l’ampli de 75 w/8 ohms à 10 w environ, puissance suffisante pour une compression dans un salon (ampli emotiva BasX A-150).
A cela j'avais également du ajouté un atténuateur de 9.5 dB en entrée, le gain de 29 dB étant trop important (pour une utilisation normale du volume numérique dans la plage -20 dB a + 3 dB env).
Globalement j'obtenais donc un gain de 10.5 dB (soit 6.7v eff en sortie d'ampli pour les 2V eff en sortie de DAC).
Mes classe A SE de 8 w remis en état et en fonction depuis fonctionnent eux directement avec un gain de 10 dB et donc sans atténuation.
(Pour ceux alimentant la voie grave, 16 W, le gain est plus important, notamment car les 2 30 cm sont montés en série, avec donc une impédance de 16 Ohms qui diminue la sensibilité, cela pour rappeler que l'impédance du haut-parleur est un facteur intéressant de l'équation)
Pour boucler la question, le niveau d'enregistrement est à considérer également, il est utile de disposer d'un gain suffisant pour compenser certain enregistrement, je réserve pour cela 10 dB, ce gain intervenant avant la sortie au DAC (d'où le +3 dB occasionnel en réglage numérique du volume).
Et enfin, pour éviter toute saturation, prendre en compte également les éventuelles corrections qui limiteront le niveau maximum possible, par exemple une compensation positive dans le grave ou les 100 w arrivent très rapidement.
Dans un même ordre d'idée, il y a le cas de la compensation de la chute dans l'aigu d’une compression sur un pavillon a directivité constante (facilement 10 dB), mais il ne faut pas perdre de vue alors d'ajuster le niveau SPL cible a ces fréquence, car la reproduction des harmoniques supérieur ne nécessite pas le même niveau sonore que la fondamentale.
Ainsi, je considère empiriquement qu'au-delà de 5 Khz, une correction progressive atteignant + 10 dB vers 18 Khz (donc en actif) ne limite pas dans la pratique le niveau global d'écoute possible.
Globalement l'objectif est d'utiliser au maximum la source numérique en "pleine échelle", donc de limiter le gain au juste nécessaire. Cela offre également l'avantage de limiter le risque de casse sur une erreur de manipulation.
Il vat sans dire une fois les choses mises a plat que l'utilisation d'un ampli de 400 W en direct sur une compression pour une écoute a 3 ou 4 m me laisse dubitatif, et que les amateurs de compression dans leur salon n'ont pas fini de faire leur propres ampli, les solutions du commerce étant pour la plupart totalement inadaptées a ce besoin.
une vision globale des niveaux Entrée / Sortie souhaités liés par la chaine des gains de chaque maillons devrait être en effet toujours considéré dans la conception de son système, c'est même là un pré requis en fait, merci pour ce rappel bienvenu.
A cela j'ajouterais également le bruit de fond, qui a l’occasion de mes derniers achat d’ampli du commerce a été un critère déterminant.
L'exemple de Dominique illustre parfaitement ce point, avec des compressions branchées en direct, le bruit des électroniques, même faible, devient rapidement problématique dans une "petite" pièce silencieuse.
Dans mon cas, même avec des amplis annoncés pour un rapport signal/bruit de 120 dB (100 dB pour 1w), j'avais également été obligé d'utiliser un atténuateur en sortie de 9 dB, ce qui ramenait la puissance initiale de l’ampli de 75 w/8 ohms à 10 w environ, puissance suffisante pour une compression dans un salon (ampli emotiva BasX A-150).
A cela j'avais également du ajouté un atténuateur de 9.5 dB en entrée, le gain de 29 dB étant trop important (pour une utilisation normale du volume numérique dans la plage -20 dB a + 3 dB env).
Globalement j'obtenais donc un gain de 10.5 dB (soit 6.7v eff en sortie d'ampli pour les 2V eff en sortie de DAC).
Mes classe A SE de 8 w remis en état et en fonction depuis fonctionnent eux directement avec un gain de 10 dB et donc sans atténuation.
(Pour ceux alimentant la voie grave, 16 W, le gain est plus important, notamment car les 2 30 cm sont montés en série, avec donc une impédance de 16 Ohms qui diminue la sensibilité, cela pour rappeler que l'impédance du haut-parleur est un facteur intéressant de l'équation)
Pour boucler la question, le niveau d'enregistrement est à considérer également, il est utile de disposer d'un gain suffisant pour compenser certain enregistrement, je réserve pour cela 10 dB, ce gain intervenant avant la sortie au DAC (d'où le +3 dB occasionnel en réglage numérique du volume).
Et enfin, pour éviter toute saturation, prendre en compte également les éventuelles corrections qui limiteront le niveau maximum possible, par exemple une compensation positive dans le grave ou les 100 w arrivent très rapidement.
Dans un même ordre d'idée, il y a le cas de la compensation de la chute dans l'aigu d’une compression sur un pavillon a directivité constante (facilement 10 dB), mais il ne faut pas perdre de vue alors d'ajuster le niveau SPL cible a ces fréquence, car la reproduction des harmoniques supérieur ne nécessite pas le même niveau sonore que la fondamentale.
Ainsi, je considère empiriquement qu'au-delà de 5 Khz, une correction progressive atteignant + 10 dB vers 18 Khz (donc en actif) ne limite pas dans la pratique le niveau global d'écoute possible.
Globalement l'objectif est d'utiliser au maximum la source numérique en "pleine échelle", donc de limiter le gain au juste nécessaire. Cela offre également l'avantage de limiter le risque de casse sur une erreur de manipulation.
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J'oubliais, ne nourrissez pas le troll!
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