27/08/2012-19:26:33
RE: Interprétation CSD
Bonsoir à tous
Comme je préfère les discussions où on peut échanger des arguments techniques !
J'ai quelques réactions/questions supplémentaires suite au message de Jean-Michel.
La morphologie des HP et de leur charge est une chose, mais ce qui nous intéresse, c'est quand même la façon dont toutes ces "émissions" sont intégrées à l'arrivée, c'est-à-dire à l'oreille, ou à notre micro préféré.
Où situer le "top départ" du pic le plus raide de l'impulsion ?
Jean-Michel le situe au démarrage des petites oscillations précurseurs. Pour moi, ces petites oscillations me font plutôt penser au classique phénomène de preringing lié au traitement numérique du signal, comme l'expose d'ailleurs Angelo Farina lui-même sur ses productions.
Ces oscillations sont donc peut-être des déchets collatéraux du traitement numérique, et pas un phénomène acoustique.
Lorsqu'un instrument de musique émet une attaque, je fais l'hypothèse que les diverses composantes spectrales sont émises en même temps, objection ?
C'est donc le "top départ" de ces composantes telles qu'elles apparaissent sur la réponse impulsionnelle qui devrait nous intéresser, et sûrement pas la position relative des maxima délivrés par chacun des transducteurs concernés.
Par contre, j'approuve vigoureusement la recherche de la meilleure continuité possible sur les courbes de group delay et CSD, évidemment.
Le doc que j'avais produit (voir message 39, merci de l'avoir jugé sérieux), formulait plus de questions que d'affirmations, ces questions appelant volontiers une contribution des sachants de notre forum (ou alors, à quoi qu'on sert ?)
En particulier sur la zone 600-2000 Hz, que j'ai de la difficulté à comprendre.
Concernant maintenant la réponse impulsionnelle, je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas utiliser celle issue du sine sweep. Je me suis au contraire dit dans un premier temps qu'elle était probablement plus "fiable" que le CSD.
Constatant la divergence d'informations fournies par l'IR et le CSD, je pense que la mesure directe par production d'impulsions pourrait être un bon juge de touche, je vais m'employer prochainement à confirmer ou à invalider cette hypothèse par des essais.
Il est exact que, puis qu'on ne peut pas travailler à puissance élevée en régime impulsionnel, on observe des rapports signal/bruit médiocres. C'est précisément pour cela que ces mesures s'effectuent sur une série d'impulsions et pas sur impulsion isolée !
Je suggère de regarder le doc joint au message 43. Le phénomène présenté est issu d'une mesure effectuée, de mémoire, sur une série de cinq impulsions seulement. Le moins qu'on puisse dire est que ça n'est pas très bruité...
Mais pas de quoi s'insurger tout de même...
Pascal
Comme je préfère les discussions où on peut échanger des arguments techniques !
J'ai quelques réactions/questions supplémentaires suite au message de Jean-Michel.
La morphologie des HP et de leur charge est une chose, mais ce qui nous intéresse, c'est quand même la façon dont toutes ces "émissions" sont intégrées à l'arrivée, c'est-à-dire à l'oreille, ou à notre micro préféré.
Où situer le "top départ" du pic le plus raide de l'impulsion ?
Jean-Michel le situe au démarrage des petites oscillations précurseurs. Pour moi, ces petites oscillations me font plutôt penser au classique phénomène de preringing lié au traitement numérique du signal, comme l'expose d'ailleurs Angelo Farina lui-même sur ses productions.
Ces oscillations sont donc peut-être des déchets collatéraux du traitement numérique, et pas un phénomène acoustique.
Lorsqu'un instrument de musique émet une attaque, je fais l'hypothèse que les diverses composantes spectrales sont émises en même temps, objection ?
C'est donc le "top départ" de ces composantes telles qu'elles apparaissent sur la réponse impulsionnelle qui devrait nous intéresser, et sûrement pas la position relative des maxima délivrés par chacun des transducteurs concernés.
Par contre, j'approuve vigoureusement la recherche de la meilleure continuité possible sur les courbes de group delay et CSD, évidemment.
Le doc que j'avais produit (voir message 39, merci de l'avoir jugé sérieux), formulait plus de questions que d'affirmations, ces questions appelant volontiers une contribution des sachants de notre forum (ou alors, à quoi qu'on sert ?)
En particulier sur la zone 600-2000 Hz, que j'ai de la difficulté à comprendre.
Concernant maintenant la réponse impulsionnelle, je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas utiliser celle issue du sine sweep. Je me suis au contraire dit dans un premier temps qu'elle était probablement plus "fiable" que le CSD.
Constatant la divergence d'informations fournies par l'IR et le CSD, je pense que la mesure directe par production d'impulsions pourrait être un bon juge de touche, je vais m'employer prochainement à confirmer ou à invalider cette hypothèse par des essais.
Il est exact que, puis qu'on ne peut pas travailler à puissance élevée en régime impulsionnel, on observe des rapports signal/bruit médiocres. C'est précisément pour cela que ces mesures s'effectuent sur une série d'impulsions et pas sur impulsion isolée !
Je suggère de regarder le doc joint au message 43. Le phénomène présenté est issu d'une mesure effectuée, de mémoire, sur une série de cinq impulsions seulement. Le moins qu'on puisse dire est que ça n'est pas très bruité...
Mais pas de quoi s'insurger tout de même...
Pascal
