04/12/2021-21:55:58
(Modification du message : 04/12/2021-22:10:45 par Ragnarsson.)
RE: Osez le H-Frame !
J’ai regardé rapidement les pages du site de Linkwitz.
Je connaissais le principe mais pas les noms u et h frame.
Déjà sans le savoir j’ai des aigues H-Frame chez moi avec mon ESS AMT.
Un tweeter comme ça est difficile à mettre en oeuvre justement parceque c’est un dipôle et c’est donc plutôt un inconvénient.
Un dipole nativement n’a pas de grave et il faut énormément compenser pour rétablir son niveau. J’ai déjà entendu du grave compensé, en dessous de la fréquence d’accord de l’enceinte, donc avec compensation électronique à la Linkwitz. Le grave obtenu avec une telle compensation est mou, imprécis et sans dynamique. En est il de même avec la compensation du signal quasiment annulé par le court circuit acoustique du H-Frame? Je serais curieux d’entendre pour savoir si c’est mieux que la LT appliquée à une charge close, mais comme le signal de grave part encore de plus loin cela sera encore plus un challenge que la LT, avec nécessité d’amplification puissante.
La directivité aide à limiter les réflexions précoces y compris bas en fréquence mais ne changera rien aux modes propres de la salle. Ce commentaire s’applique à l’infraflex aussi (j’ai écouté celui de M. Henri au salon Haute Fidelité de 1019).
Je comprends aussi qu’on a une limite haute en fréquence pour le grave en H-Frame, le mien devant monter jusque 500Hz. Coté amplis j’ai ce qu’il faut (crown K2) pour tester.
Mais les gros tuyaux (40cm interne) on peut trouver ça où?
Les vrais ingénieurs, ceux qui ont choisi cette voie par passion ne finissent pas à l’encadrement ou seulement de projets à grand challenge technique plutôt en tant que responsable projet, ou encadrant d’équipes elles mêmes constituées de passionnés.
Ceux qui au bout de cinq ans d’activité migrent vers de l’encadrement ne sont pas des ingénieurs dans l’âme.
Le sur d’eux et prendre de haut est trop souvent rencontré, et c’est malheureusement lié au principe de la formation via les classes prépas. Ce comportement est moins rencontré ailleurs dans les pays où la formation d’ingénieurs se fait via un cursus universitaire.
Néanmoins certains phénomènes fondamentaux comme ceux de l’acoustique ont été largement étudiés et modélisés. Quand on argumente en indiquant que ces fondamentaux sont erronés ou incomplet, il faut pouvoir en faire la démonstration.
L’écoute n’est pas une démonstration. Si différence il y a on doit pouvoir aussi le démontrer de façon formelle, par expérimentation et mesures adaptées puis compléter la théorie.
Ce n’est prendre personne de haut que de dire ça.
Je connaissais le principe mais pas les noms u et h frame.
Déjà sans le savoir j’ai des aigues H-Frame chez moi avec mon ESS AMT.
Un tweeter comme ça est difficile à mettre en oeuvre justement parceque c’est un dipôle et c’est donc plutôt un inconvénient.
Un dipole nativement n’a pas de grave et il faut énormément compenser pour rétablir son niveau. J’ai déjà entendu du grave compensé, en dessous de la fréquence d’accord de l’enceinte, donc avec compensation électronique à la Linkwitz. Le grave obtenu avec une telle compensation est mou, imprécis et sans dynamique. En est il de même avec la compensation du signal quasiment annulé par le court circuit acoustique du H-Frame? Je serais curieux d’entendre pour savoir si c’est mieux que la LT appliquée à une charge close, mais comme le signal de grave part encore de plus loin cela sera encore plus un challenge que la LT, avec nécessité d’amplification puissante.
La directivité aide à limiter les réflexions précoces y compris bas en fréquence mais ne changera rien aux modes propres de la salle. Ce commentaire s’applique à l’infraflex aussi (j’ai écouté celui de M. Henri au salon Haute Fidelité de 1019).
Je comprends aussi qu’on a une limite haute en fréquence pour le grave en H-Frame, le mien devant monter jusque 500Hz. Coté amplis j’ai ce qu’il faut (crown K2) pour tester.
Mais les gros tuyaux (40cm interne) on peut trouver ça où?
(04/12/2021-15:15:07)escartefigue33 a écrit : J'ai vu passer un nombre incalculable d'ingénieurs, dont pas mal avaient oublié d'être ingénieux.
Beaucoup finissaient à l'encadrement, après avoir atteint leur niveau d'incompétence
tellement sûrs d'eux
certains de ces petits ingénieurs qui avaient commencé par me prendre de haut
Les vrais ingénieurs, ceux qui ont choisi cette voie par passion ne finissent pas à l’encadrement ou seulement de projets à grand challenge technique plutôt en tant que responsable projet, ou encadrant d’équipes elles mêmes constituées de passionnés.
Ceux qui au bout de cinq ans d’activité migrent vers de l’encadrement ne sont pas des ingénieurs dans l’âme.
Le sur d’eux et prendre de haut est trop souvent rencontré, et c’est malheureusement lié au principe de la formation via les classes prépas. Ce comportement est moins rencontré ailleurs dans les pays où la formation d’ingénieurs se fait via un cursus universitaire.
Néanmoins certains phénomènes fondamentaux comme ceux de l’acoustique ont été largement étudiés et modélisés. Quand on argumente en indiquant que ces fondamentaux sont erronés ou incomplet, il faut pouvoir en faire la démonstration.
L’écoute n’est pas une démonstration. Si différence il y a on doit pouvoir aussi le démontrer de façon formelle, par expérimentation et mesures adaptées puis compléter la théorie.
Ce n’est prendre personne de haut que de dire ça.

