Un matériau n'est réfléchissant que s'il ne transmet pas une quantité importante de l'énergie de l'onde incidente, c'est à dire que la quantité d'énergie qui va pénétrer dans ce matériau est plutôt inférieure à celle qui ne le pénètre pas (et est donc réfléchie).
La théorie se base uniquement sur l'interface entre les milieux au travers des indices de réfractions ou de l'impédance des milieux, qui est liée à la longueur d'onde et la vitesse de propagation dans les deux milieux (et de la T°).
Le coeff de réflexion s'écrit R = (sin(a) - Zair/Zmateriau) / (sin(a) + Zair / Zmatériau)
où a est l'angle d'incidence.
Il faut donc un matériau qui possède une vitesse de propagation acoustique très supérieure à celle de l'air pour obtenir une bonne réflexion. L'épaisseur ne joue pas, si ce n'est que la partie de l'onde qui se propage dans le milieu va rencontrer la seconde interface de l'autre coté, et se réfléchir à nouveau pour revenir en partie...etc.
Pour la diffusion c'est différent car là la longueur d'onde ramené à la rugosité de la surface est le principal critère. Si la surface possède une rugosité de dimension inférieure à la longueur d'onde, elle réfléchit de manière spéculaire (dans une seule direction suivant l'angle d'incidence). C'est le cas des miroirs pour la lumière. Dans le cas contraire, elle réfléchit de manière diffuse (dans plusieurs directions, la réflexion est étalée angulairement). Grossièrement, pour diffuser du 340 Hz (1m de longueur d'onde), il faut des aspérités de surface sur une dimension minimale de 1mx1m et de profondeur 1m : de très gros trièdres par exemple. C'est pourquoi les diffuseurs marchent bien à haute fréquence (à partir de 1kHz par exemple pour des trièdres de 20 à 30cm), mais pas à basses fréquences.
La théorie se base uniquement sur l'interface entre les milieux au travers des indices de réfractions ou de l'impédance des milieux, qui est liée à la longueur d'onde et la vitesse de propagation dans les deux milieux (et de la T°).
Le coeff de réflexion s'écrit R = (sin(a) - Zair/Zmateriau) / (sin(a) + Zair / Zmatériau)
où a est l'angle d'incidence.
Il faut donc un matériau qui possède une vitesse de propagation acoustique très supérieure à celle de l'air pour obtenir une bonne réflexion. L'épaisseur ne joue pas, si ce n'est que la partie de l'onde qui se propage dans le milieu va rencontrer la seconde interface de l'autre coté, et se réfléchir à nouveau pour revenir en partie...etc.
Pour la diffusion c'est différent car là la longueur d'onde ramené à la rugosité de la surface est le principal critère. Si la surface possède une rugosité de dimension inférieure à la longueur d'onde, elle réfléchit de manière spéculaire (dans une seule direction suivant l'angle d'incidence). C'est le cas des miroirs pour la lumière. Dans le cas contraire, elle réfléchit de manière diffuse (dans plusieurs directions, la réflexion est étalée angulairement). Grossièrement, pour diffuser du 340 Hz (1m de longueur d'onde), il faut des aspérités de surface sur une dimension minimale de 1mx1m et de profondeur 1m : de très gros trièdres par exemple. C'est pourquoi les diffuseurs marchent bien à haute fréquence (à partir de 1kHz par exemple pour des trièdres de 20 à 30cm), mais pas à basses fréquences.
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30

