17/07/2021-23:46:52
RE: Infos utiles COVID 19
Je suis quand même surpris d'une chose concernant les règles vaccinales : normalement on ne vaccine pas quelqu'un qui est porteur du virus, on ne vaccine pas non plus quelqu'un qui à suffisamment d'anticorps. Donc avant vaccination, il est logique de faire un test sérologique pour savoir si l'on a été en contact avec le virus et si l'on a des anticorps.
Cette démarche de précaution est totalement passée sous silence dans les médias, par le gouvernement, alors qu'elle va dans le sens d'une sécurité pour le patient et d'éventuelles économies de vaccins qui manquent dans certaines régions.
Pour rappel le ministre de la santé Olivier Véran précisait l'efficacité des vaccins devant le Conseil d'État le 28 mars dernier. Cela confirmait toutes les observations sur le terrain, les études scientifiques, les tests des labos produisant les vaccins. Ainsi que l'actualité en Israël, au Royaume-Uni et un peu partout en Europe.
"L’efficacité des vaccins n’est que partielle. Dès le stade des essais de ces vaccins, il n’y avait donc pas de garantie d’immunité associée pour les personnes qui se le voyaient administré.
Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale, du fait d’une immuno-sénécence ou de la virulence d’un variant.
Même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers."
Le ministre sait que les personnes vaccinées peuvent attraper le virus (40 % des contaminés en Israël), il sait que dans ce cas le risque de forme grave et de décès est plus élevé, mais il continue d'affirmer dans les médias que le vaccin protège du virus et il promet un immunité collective avec des vaccins qui ne confèrent pas d'immunité stérilisante ? Comment expliquer un tel double discours ?
Cette démarche de précaution est totalement passée sous silence dans les médias, par le gouvernement, alors qu'elle va dans le sens d'une sécurité pour le patient et d'éventuelles économies de vaccins qui manquent dans certaines régions.
Pour rappel le ministre de la santé Olivier Véran précisait l'efficacité des vaccins devant le Conseil d'État le 28 mars dernier. Cela confirmait toutes les observations sur le terrain, les études scientifiques, les tests des labos produisant les vaccins. Ainsi que l'actualité en Israël, au Royaume-Uni et un peu partout en Europe.
"L’efficacité des vaccins n’est que partielle. Dès le stade des essais de ces vaccins, il n’y avait donc pas de garantie d’immunité associée pour les personnes qui se le voyaient administré.
Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale, du fait d’une immuno-sénécence ou de la virulence d’un variant.
Même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers."
Le ministre sait que les personnes vaccinées peuvent attraper le virus (40 % des contaminés en Israël), il sait que dans ce cas le risque de forme grave et de décès est plus élevé, mais il continue d'affirmer dans les médias que le vaccin protège du virus et il promet un immunité collective avec des vaccins qui ne confèrent pas d'immunité stérilisante ? Comment expliquer un tel double discours ?
Philippe
