(26/03/2021-17:19:42)tonipe a écrit : Forr, il y a la théorie pour expliquer une transformée de Linkwitz, et la pratique qui existe dans les logiciels.Je crois pouvoir revendiquer avoir été le premier à proposer la modification (apparente) des résonances des haut-parleurs sur un processeur numérique. Après avoir fait maintes simulations sur un programme Spice. A l'époque d'Audax, Hervé Lebollo y avait apporté une contribution avec des vérifications et des retouches, je crois. Pas très courants au final, ceux qui disent l'employer sous une forme ou une autre.
On appelle un chat un chat. Le nom de Linkwitz se rattache à un circuit. Je ne l'ai pas vu revendiquer l'idée de la correction de la courbe de réponse autour de la résonance des haut-parleurs.
Coïncidence, j'ai été un des premiers à prendre connaissance de ce circuit en achetant en Angleterre, par curiosité et pour la première fois, une revue d'électronique anglaise. Elle le présentait en parallèle avec le filtre Linkwitz-Riley. Depuis, je me suis beaucoup nourri de la presse anglo-saxonne.
Citation :Sur la pratique, une transformée de Linkwitz réalisée dans un DCX demande le plus souvent 3 lignes, 3 corrections.Cela dépend des coefficients de surtension. Cela peut être une seule ligne tout aussi bien que cinq ou six, car on a parfois parfois à contourner certaines limites des processeurs.
Citation :La même transformée de Linkwitz réalisée avec rePhase n'en demande que 2.Dans mes simulations, je mets la courbe cible en premier et la courbe inverse en deuxième. Ca lui évite d'avoir un gain grimpant jusqu'à la fréquence 0.
Cette petite différence est tout de même fondamentale.
La fonction compensate de rePhase, la première ligne, remet la réponse droite et horizontale jusque dans l'extrême grave avec Fo et Qo.
La deuxième ligne, met directement le filtre de coupure Fp, Qp.
Citation :C'est en regardant uniquement la première ligne, à partir de la réponse mesurée dans la pièce "pas trop loin" du HP, que l'on se rend compte qu'une correction Fo, Qo corrige la réponse théorique du HP, et pas complètement celle du HP dans la pièce.Vous vous prenez pour le repreneur du flambeau de Linkwitz ? Il est décédé il y a près de trois ans et a travaillé jusqu'à la fin en tâtant du DSP je crois. Et seans avoir eu les idées qui vous permettent une écoute remarquable dans un pièce qui est au son ce qu'est un palais des glaces à la vision.
La différence, c'est le room gain de la pièce...
De là a ajouter la correction de la pièce, puisque c'est facile à avoir, il y a un pas que j'ai allègrement franchi pour le plus grand bien de l'écoute finale.
Ai-je pour autant trahis la pensée de Linkwitz ? Je ne le pense pas. S'il avait eu nos outils, il l'aurait fait...
Comme d'habitude depuis des années, votre restaurant ressert son plat unique, mixture de carottes râpées et de mousse au chocolat.
(26/03/2021-17:38:36)tonipe a écrit : Par rapport à ce que propose Linkwitz, je fais deux différences :Quand on compte les filtres coupe-bas dans toute la partie avant exploitation, elle est raide la coupure.
- Intégrer la réponse de la pièce, celle mesurée à proximité du HP. Je m'en suis expliqué.
- Là ou Linkwitz fait un filtre d'ordre 2, je fais, aujourd'hui, un Butterworth d'ordre 5 avec deux filtres du 2eme ordre, un du 1ere ordre, et avec les bons coefficients Q.
Si c'est "meilleur" chez vous comme ça, la raison en est selon toute vraisemblance un gros souci acoustique aux fréquences que vous atténuez ainsi.
Ne pas avoir une acoustique idéale ni de possibilités de l'améliorer n'est pas grave en soi.
Ce qui l'est c'est que vous conseillez ce sévère coupe-bas comme si c'était une merveille qui améliorait toutes les pièces d'écoute du monde.
Tout est difficile avant d'être simple. Thomas Fuller
