Forr, il y a la théorie pour expliquer la transformée de Linkwitz, et la pratique qui existe dans les logiciels.
Sur la pratique, une transformée de Linkwitz réalisée dans un DCX demande le plus souvent 3 lignes, 3 corrections.
La même transformée de Linkwitz réalisée avec rePhase n'en demande que 2.
Cette petite différence est tout de même fondamentale.
La fonction compensate de rePhase, la première ligne, remet la réponse droite et horizontale jusque dans l'extrême grave avec Fo et Qo.
La deuxième ligne, met directement le filtre de coupure Fp, Qp.
Le résultat est le même que dans un DCX, le chemin pour y arriver est franchement différent.
C'est en regardant uniquement la première ligne, à partir de la réponse mesurée dans la pièce "pas trop loin" du HP, que l'on se rend compte qu'une correction Fo, Qo corrige la réponse théorique du HP, et pas complètement celle du HP dans la pièce.
La différence, c'est le room gain de la pièce...
De là a ajouter la correction de la pièce, puisque c'est facile à avoir, il y a un pas que j'ai allègrement franchi pour le plus grand bien de l'écoute finale.
Ai-je pour autant trahis la pensée de Linkwitz ? Je ne le pense pas. S'il avait eu nos outils, il l'aurait fait...
Cordialement, Dominique
Sur la pratique, une transformée de Linkwitz réalisée dans un DCX demande le plus souvent 3 lignes, 3 corrections.
La même transformée de Linkwitz réalisée avec rePhase n'en demande que 2.
Cette petite différence est tout de même fondamentale.
La fonction compensate de rePhase, la première ligne, remet la réponse droite et horizontale jusque dans l'extrême grave avec Fo et Qo.
La deuxième ligne, met directement le filtre de coupure Fp, Qp.
Le résultat est le même que dans un DCX, le chemin pour y arriver est franchement différent.
C'est en regardant uniquement la première ligne, à partir de la réponse mesurée dans la pièce "pas trop loin" du HP, que l'on se rend compte qu'une correction Fo, Qo corrige la réponse théorique du HP, et pas complètement celle du HP dans la pièce.
La différence, c'est le room gain de la pièce...
De là a ajouter la correction de la pièce, puisque c'est facile à avoir, il y a un pas que j'ai allègrement franchi pour le plus grand bien de l'écoute finale.
Ai-je pour autant trahis la pensée de Linkwitz ? Je ne le pense pas. S'il avait eu nos outils, il l'aurait fait...
Cordialement, Dominique
