23/03/2021-15:57:18
RE: Réalisation de voies graves
On peut considérer que dans les basses fréquences, les deux haut-parleurs montés en isobarique n'en font pratiquement qu'un. Quel intérêt y aurait-il à l'utiliser dans une pièce où l'encombrement des enceintes n'est pas un problème ? C'est diviser par 2 la surface disponible avec deux haut-parleurs, lesquels, montés de façon habituelle, permettront de disposer d'un niveau de 12 dB supérieur (que l'isobarique) avec une distorsion bien moindre.
Il me paraît superflu d'envisager l'emploi de cette solution qui n'a jamais eu un grand succès. Tout comme celui des autres architectures, obscures et complexes auquel certains constructeurs ont recours plus par volonté d'originalité que d'efficacité et que l'ex(as)pert Tonipe a un penchant très net à conseiller sans en donner de raisons convaincantes. Il n'en a expérimenté qu'une seule qui a tourné pour lui en triple catastrophe.
En l'état, le choix se restreint à deux charges simples et qui ont fait leurs preuves plus que toutes les autres. Bass-reflex ou / et close. J'ai mis ce tiret oblique pour exprimer le fait qu'il est facile de transformer la première en le seconde, tout simplement en bouchant l'évent, un gros chiffon y suffit lors d'expérimentations.
Si l'on veut explorer les très basses fréquences, la charge close est plus souple que celle à évent.
Si cette dernière permet des niveaux plus élevés, ce n'est que dans une bande de fréquences limitées en dessous de laquelle elle n'est plus du tout à "l'aise".
La charge close qui avait perdu du terrain a repris du poil de la bête vers l'an 2000 avec l'apparition des processeurs numériques permettant des transformées dont le concept avait été proposé en analogique par des articles de Siegfried Linkwitz parus en 1977/78 dans des plublications anglo-saxones.
Nombre d'amateurs éclairés qui ne pensaient pas que c'était possible ou raisonnable sont alors passés à la charge close avec transformée qui les a un peu épatés.
Ce qui limite ce que l'on peut demander à une transformée, c'est le débattement honorablement possible que l'on peut demander aux membranes des haut-parleurs. Un haut-parleur en charge close n'est pas limité en fréquence mais en débattement et donc en niveau plus on descend dans les basses fréquences. Mais, à part dans les bandes sonores films où les montagnes de grave ont remplacé l'inspiration des scénaristes, le niveau de la musique enregistrée décline le plus souvent en dessous de 50 Hz.
Néanmoins, on peut craindre un "talonnage"... mais cela s'entend et l'on peut réagir avec la commande de volume. Il existe toutefois une solution automatique dont je me suis dit, quand elle m'est venue à l'esprit, qu'elle était certainement déjà employée chez certains constructeurs, et j'ai eu par la suite confirmation : il suffit d'un limiteur de tension d'autant plus efficace que le signal descend avec la fréquence.
Bref on ne peut pas écarter le charge close du choix. Alors quelle direction prendre ? Mais c'est bien sûr, les deux à la fois ! Construire des ébénisteries bass-reflex avec un évent facile à obturer et le jour où on en a la curiosité, passer en quelques minutes à la charge close, provisoirement ou plus longtemps si affinités.
Il me paraît superflu d'envisager l'emploi de cette solution qui n'a jamais eu un grand succès. Tout comme celui des autres architectures, obscures et complexes auquel certains constructeurs ont recours plus par volonté d'originalité que d'efficacité et que l'ex(as)pert Tonipe a un penchant très net à conseiller sans en donner de raisons convaincantes. Il n'en a expérimenté qu'une seule qui a tourné pour lui en triple catastrophe.
En l'état, le choix se restreint à deux charges simples et qui ont fait leurs preuves plus que toutes les autres. Bass-reflex ou / et close. J'ai mis ce tiret oblique pour exprimer le fait qu'il est facile de transformer la première en le seconde, tout simplement en bouchant l'évent, un gros chiffon y suffit lors d'expérimentations.
Si l'on veut explorer les très basses fréquences, la charge close est plus souple que celle à évent.
Si cette dernière permet des niveaux plus élevés, ce n'est que dans une bande de fréquences limitées en dessous de laquelle elle n'est plus du tout à "l'aise".
La charge close qui avait perdu du terrain a repris du poil de la bête vers l'an 2000 avec l'apparition des processeurs numériques permettant des transformées dont le concept avait été proposé en analogique par des articles de Siegfried Linkwitz parus en 1977/78 dans des plublications anglo-saxones.
Nombre d'amateurs éclairés qui ne pensaient pas que c'était possible ou raisonnable sont alors passés à la charge close avec transformée qui les a un peu épatés.
Ce qui limite ce que l'on peut demander à une transformée, c'est le débattement honorablement possible que l'on peut demander aux membranes des haut-parleurs. Un haut-parleur en charge close n'est pas limité en fréquence mais en débattement et donc en niveau plus on descend dans les basses fréquences. Mais, à part dans les bandes sonores films où les montagnes de grave ont remplacé l'inspiration des scénaristes, le niveau de la musique enregistrée décline le plus souvent en dessous de 50 Hz.
Néanmoins, on peut craindre un "talonnage"... mais cela s'entend et l'on peut réagir avec la commande de volume. Il existe toutefois une solution automatique dont je me suis dit, quand elle m'est venue à l'esprit, qu'elle était certainement déjà employée chez certains constructeurs, et j'ai eu par la suite confirmation : il suffit d'un limiteur de tension d'autant plus efficace que le signal descend avec la fréquence.
Bref on ne peut pas écarter le charge close du choix. Alors quelle direction prendre ? Mais c'est bien sûr, les deux à la fois ! Construire des ébénisteries bass-reflex avec un évent facile à obturer et le jour où on en a la curiosité, passer en quelques minutes à la charge close, provisoirement ou plus longtemps si affinités.
Tout est difficile avant d'être simple. Thomas Fuller
