Mais je pense que la DC n'a qu'un rôle pédagogique de l'écoute, car la qualité du champ réverbéré dans une petite salle n'a rien à voir avec une salle plus grande, car principalement constitués de réflexions spéculaires non diffuses et souvent lourdement affectées par une forte asymétrie, la mesurer dans ces conditions me parait moins pertinent que d'apprécier le plus simplement du monde cet équilibre à l'écoute.
A mon sens, ce qui compte avant tout, c'est de retrouver une forte intelligibilité des sons sommés en phase : le centre virtuel, il est le critère principal qui indique la possibilité de s'éloigner ou non des enceintes.
Si le champ réverbéré est très affecté, le recul dégradera par effet de masque l'intelligibilité du centre et toute la scène sonore s'effondrera.
L'image centrale "fantôme" se dilue au pro rata du recul, par masquage des sons réverbérés, elle devient plus flou, plus large et finie, si on se recule de trop, par devenir un "halo" général situé autour des enceintes.
Comme dans un salon et autres petites pièces, le champ réverbéré est dégradé par les réflexions précoces et autres lourds désordres, la perception du centre se retrouve parfois diluée à une distance réduite, le triangle équilatéral (60°) tient pour cette raison, difficilement plus de 2 mètres de base dans un petit salon non traité en cas d'utilisation d'enceintes à radiation directe (disons 120° H sur la moyenne des fréquences humainement les plus sensibles)
Plus les enceintes seront directives, plus DC recule, plus l'auditeur peut s'éloigner (dans le cas ou l'éloignement est utile, un vidéo projecteur, une grande TV etc...) et permet de conserver un centre virtuel fort.
A mon sens, ce qui compte avant tout, c'est de retrouver une forte intelligibilité des sons sommés en phase : le centre virtuel, il est le critère principal qui indique la possibilité de s'éloigner ou non des enceintes.
Si le champ réverbéré est très affecté, le recul dégradera par effet de masque l'intelligibilité du centre et toute la scène sonore s'effondrera.
L'image centrale "fantôme" se dilue au pro rata du recul, par masquage des sons réverbérés, elle devient plus flou, plus large et finie, si on se recule de trop, par devenir un "halo" général situé autour des enceintes.
Comme dans un salon et autres petites pièces, le champ réverbéré est dégradé par les réflexions précoces et autres lourds désordres, la perception du centre se retrouve parfois diluée à une distance réduite, le triangle équilatéral (60°) tient pour cette raison, difficilement plus de 2 mètres de base dans un petit salon non traité en cas d'utilisation d'enceintes à radiation directe (disons 120° H sur la moyenne des fréquences humainement les plus sensibles)
Plus les enceintes seront directives, plus DC recule, plus l'auditeur peut s'éloigner (dans le cas ou l'éloignement est utile, un vidéo projecteur, une grande TV etc...) et permet de conserver un centre virtuel fort.
