D'où vient cette règle ?
De l’ouvrage de Cox and D’Antonio. Il faut imaginer le diffuseur de Schroeder comme des sources (les puits) ayant une relation de phase entre elles. C’est un peu comme un réseau de haut-parleur. Si on est trop proche, la «fusion» des sources n’est pas réalisée. Il faut donc être à une certaine distance pour optimiser le fonctionnement du dispositif, c’est à dire dans la zone de Fraunhofer collective (vocabulaire emprunté au réseau de haut-parleur). En deçà, la zone est dite chaotique, les interférences entre les sources ne sont plus contrôlées. La séquence quadratique de Schroeder entre les puits n’a plus vraiment d’intérêt, l’optimisation n’est pas réalisée. C’est ainsi que je le comprends.


Bouzouk
De l’ouvrage de Cox and D’Antonio. Il faut imaginer le diffuseur de Schroeder comme des sources (les puits) ayant une relation de phase entre elles. C’est un peu comme un réseau de haut-parleur. Si on est trop proche, la «fusion» des sources n’est pas réalisée. Il faut donc être à une certaine distance pour optimiser le fonctionnement du dispositif, c’est à dire dans la zone de Fraunhofer collective (vocabulaire emprunté au réseau de haut-parleur). En deçà, la zone est dite chaotique, les interférences entre les sources ne sont plus contrôlées. La séquence quadratique de Schroeder entre les puits n’a plus vraiment d’intérêt, l’optimisation n’est pas réalisée. C’est ainsi que je le comprends.


Bouzouk
